je regarde le ciel et je pense
je m'évade et m'envole dans le plus grand silence
voir un monde meilleur sans guerre,sans peur
le rêve fait imaginer que le bonheur
sans challenge,ni concurrence,ni vainqueur,ni vaincu
voir tout le monde ce sourire,et aucun être déçu
regarder les enfants,courir,sauter,s'amuser
sans que la maladie viennent les faucher
l'amour de deux personnes sans quelle soient jugées
ni se mentir,ni faire infidélité
aimer toujours aimer quoi de plus beau
sans le dire on peu le montrer,quel joli cadeau
une société sans corruption,sans prison
il n'y a que l'amour et l'amitié pour nous donner la raison
que tous ensemble nous nous tenions la main
et la nous produirons toute l'énergie dont nous avons besoin
un nuage vient troubler ma pensée
ce ciel ci bleu vient de ce voilé
le retour à la réalité quel dommage
tout ceci n'était qu'un rêve,une pensée,un mirage.....
Le bonheur chatouille notre existence
Du bout des doigts effleure nos esperances
Se pose ici et là tout en douceur
Pour prendre place dans nos coeurs
Il peut devenir une evidence
Nous entourer de sa presence
Dissiper nos lots de douleur
Nous faire avancer sans peur
Il ignore toutes les differences
Procure la joie en abondance
Il est de ces bienfaiteurs
Dont on aime garder la lueur
Le bonheur s invite avec elegance
Dans nos vies parfois sans importance
Il nous eblouie de son sourire rieur
Et nous nargue sous ses airs charmeurs
Il est tant convoité en silence
Que parfois on en oublie son sens
Il peut etre ephémère ce joyeux farceur
C est donc à nous de savoir apprecier sa saveur
Il nous accompagne depuis l enfance
A nous de ne pas lui faire offense
Afin que jamais sa lumiere ne meurt
Et que se diffuse en nous sa chaleur
Parce qu'on sait jamais vraiment,
Où la vie va nous mener.
Il faut en profiter,
Afin de ne pas vivre dans le tourment.
Parce que la vie est un défi,
Qu'il faut relever.
C'est pour cela qu'afin d'arriver à la victoire,
Il faut toujours y croire.
Parce que la maladie peut toujours nous atteindre,
Il ne faut pas avoir peur de s'éteindre,
Il faut toujours se battre,
Pour pouvoir la vaincre.
Parce que l'amour est imprévisible,
Et que des fois, il nous est même invisible,
Il faut garder le courage,
Car il arrive souvent quand on y croit plus.
Parce qu'il faut lutter à chaque instant,
Pour vivre de bons moments.
Tout le monde doit avoir confiance en soi,
Afin de suivre la bonne voie.
Parce qu'on ne peut jamais savoir,
Ce que la vie va nous apporter,
Il ne faut jamais douter,
Mais toujours garder espoir.
Voici donc mes idées et mes pensées,
Sur notre monde et de notre vie.
On peut dire que c'est une partie de ma philosophie !
Et vous, qu'est-ce que vous en pensez ?
Et si la Terre avait des ailes
Pour nous faire un peu rêver
Pourrions-nous nous envoler
Dans l´univers de nos sommeils ?
Et si la vie était plus belle
Pour nous tenir éveillés
Devrions-nous encore prier
Pour nous couvrir d´étincelles ?
Si le monde était plus grand
Si le peuple n´avait du sang
Que dans le chemin de ses veines
Loin du poignard de la haine
Si sang ne rimait qu´avec vie
Si nous vivions pour aujourd´hui
La nuit, sûrement, viendrait plus tard
Ou alors serait partie
Loin du couloir de nos espoirs
Si enfin les Hommes s´aimaient
Peut-être connaitrions-nous la paix
Si le peuple s´unissait
L´humanité, enfin, brillerait
Vous me regardez les yeux rieurs
Ces yeux, peut-être, pourraient s´ouvrir
Si, comme moi, loin de la terreur
Ils regardaient vers la l´avenir
Faut il la subir, pour croire en la misère ?
Faut il vouloir voir, pour voir les miséreux ?
L’homme est il à ce point égoïste et amère
Qu’il laisse son prochain, mourir sous ses yeux ?
Dans le confort douillé de nos maisons de pierre,
Nous ignorons en groupe, le peuple de la rue.
Ceux qui n’ont pour demeure et unique chaumière
Que l’asphalte noir et froid de nos grandes avenues !
Où sont les idéaux qu’on disaient humanistes ?
Et cette grande famille, qu’on nomme humanité ...
Sont ils naufragés, des îlots intimistes ?
Où de ces clans fermés, qu’on dit communauté ?
Il faut reprendre espoir et se faire violence,
Réapprendre maintenant, le sens de main tendu !
Extraire de nos villes misère et indigence,
En aidant aujourd’hui... le peuple de la rue
mes mots refletent bien souvent mes pensées
mais ne visent personne en particulier ...
Quand on est trop sensible
on a des hauts et des bas
Un rien nous fait pleurer,
mais une gentillesse on ne l´oublie pas
Pas facile de toujours penser
Que le monde on peut déranger
Et si on nous parle un peu brusquement
Tout de suite on se dit qu´on nous aime moins qu´avant
Je crois que c´est nous qui aimons trop les gens
Nos ami(e)s, nos connaissances et nos parents
On veut tellement leur faire plaisir
Qu´un petit désappointement nous fait souffrir
Le manque de confiance en nous
Ne nous aide pas du tout
Mais quelques mots d´encouragement
Et on reprend un peu confiance pour quelques temps
Si on pouvait un jour changer
Et oublier les autres
Pour se donner le droit de penser
Pour une fois à nous.."