Grand petit groupe à la fois mouvant et émouvant, Mazalda saura vous guider
entre ses chansonnettes et mélodies mi-italiennes, mi-rebetiko grec,
mi-chaabi, mi-chôro, mi-tango. Cette orchestrette mi-bal, mi-fanfare cherche
avant tout la danse. Les compositions et les interprétations des six
musiciens de Mazalda en envoûtent et en invitent plus d’un(e) à se laisser
porter par les notes, les échos, ou les complaintes. La musique peut être
dansante ou recueillie, ponctuées de sonneries ou de silences. L’univers
collectif qui est le leur sera, si vous le désirez, le votre, en ce jeudi
d’hiver du 2 février 2006.
Mazalda s'est formé en 2002 à Lyon, autour des envies communes de six musiciens de jouer ensemble des valses musette. Parmi ces six personnes, certaines jouaient ensemble depuis leur enfance, d'autres se sont rencontrées plus tard autour d'autres groupes. En 2002-2003, Mazalda a travaillé avec des circassiens pour la création de musiques de spectacle. Parallèlement, les valses musette nous ont conduit vers d'autres musiques traditionnelles à danser, puisées dans les 78 tours de Mathieu, la mémoire de la grand-mère de Julien, ou les disques de collectage de la médiathèque.
C'est ainsi que l'on joue maintenant des chansons italiennes, du rebetiko grec, du chaabi, du chôro, des tangos,... Notre approche de ce répertoire est très libre, les arrangements sont souvent improvisés, ce qui nous permet de jouer avec l'ambiance du moment, l'énergie des danseurs et des spectateurs.
Pour le bal, l'orchestre s'installe sur une scène pas trop haute pour ne pas être trop loin des danseurs. L'amplification permet à la voix de chuchoter des slows intimes, au guitariste de se brancher, et au groupe de visiter des horizons électriques. C'est ainsi que les parquets de Lyon (biennale de la danse), la terre battue de Cardedeu (Festa Major), ou les pelouses de Saint Herblain (Jours de fête) ont vibré.
En fanfare, Mazalda joue dans la rue ou la campagne en se déplaçant ou non. La voix, la mandoline et l'accordéon ont une amplification portable.
Selon les situations rencontrées, la musique peut être dansante ou recueillie, ponctuées de sonneries ou de silences. Au répertoire de musiques traditionnelles dansantes s'ajoutent des compositions originales. C'est ainsi que les rues de Reus (Festival Trapezi), de Perpignan (les Jeudis fous), les clairières de l'ile de Versaille (Les rendez-vous de l'Erdre) ont été visités.
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