Un seul diapason pour trois.
Qu’elles se partagent, s’offrent, se jalousent parfois, conscientes du pouvoir merveilleux de cet outil.
Grâce à lui elles s’accordent, et leurs voix défient les frontières. Elles empruntent l’indonésien, le créole, le malgache,le brésilien, le séraphade, le bulgare … Leurs voix sont douces, puissantes, harmonieuses, dissonantes, aériennes, enracinées dans tous ces ailleurs.
Elles ont choisi de chanter des chants traditionnels pour autant leurs costumes ne le seront pas. Elles sont femmes elles porteront des robes.
Pays d’origine : l’imaginaire. Des robes suffisamment loufoques pour qu’elles deviennent les poupées humaines chantantes d’une boîte à musique. Puis statiques ou déchaînées, elles seront les femmes aguichantes, maternelles, déterminées, romantiques …
Elles seront les princesses d’hier.
Car il y a un goût d’enfance retrouvé chez Apoustiaak.
Un plaisir instantané, de l’amusement.
Une sorte de féerie foldingue dont les yeux et les oreilles s’emplissent. Apoustiaak apporte une bouffée ancrée dans le réel et l’imaginaire à la fois !
Il n’y a plus qu’à se laisser faire.
Respirez, elles chantent !
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