Rose Tattoo a prouvé le mardi 28 mars à l’Elysée-Montmartre, à Paris, qu’il a toujours le feu sacré, après près de trois décennies d’existence, et malgré un sacré trou d’air entre le milieu des années 80 et la fin des années 90.
Rose Tattoo fait partie du triangle magique du rock-hard australien avec ACDC et The Angels. Du hard, oui, mais qui a la classe, généreux en diable, mené par l’infatigable Angry Anderson et marqué par la guitare slide qui évoque désert et grands espaces.
Mais qui peut encore s’intéresser à ce combo à l’heure où d’autres, genre White Stripes, sont proclamés sauveurs du rock à guitares (si le rock sans guitare existe) ? Un coup d’œil aux t-shirts qui pied-de-grutent devant la salle donne la réponse : des fans de Motörhead, ACDC, Saxon, Molly Hatchet, Doc Holiday, Ramones, American Dog, Hellacopters… (en revanche, ni Oasis, ni White Stripes en vue). Bref, presque que des groupes qui ont traversé les |