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 » 59 Resultats dans Reportages & Interviews  

Une Soirée du Court Métrage    01 Déc. 04
   culture-et-spectacles
 Une soirée du Court-métrage au Théâtre des Airs à Die Jeudi 25 novembre, environ 90 personnes se sont retrouvées pour apprécier le travail d’Artistes qui s’expriment à travers la vidéo. La programmation était dense, il y avait entre autre * des « scopitones », qui sont les ancêtres du clip vidéo * « Car t’y es », interviews des habitants de Die et du Maire. * « Chut ! je dors… » de Carine Chevallier www.carinechevallier.com et encore pleins d’autres choses…. Sur une initiative de Carine Chevallier, c’est le collectif ESCALATOR qui a organisé cette soirée. C’est qui ESCALATOR ? Emilie Bonnaud, plasticienne, vidéo-performeuse Jérémy Bonnaud, musicien Rodolphe Reiss, plasticien, vidéaste-performeur. Le but d’ ESCALATOR ? Organiser des soirées pour découvrir des courts métrages. Promouvoir des artistes locaux qui ont comme moyen d’expression la vidéo. Travailler avec les habitants Et pour que tous ces gens là se rencontrent. Pour Rodolphe Reiss, c’est une véritable démarche citoyenne que de mettre en avant la vie des habitants. D’ailleurs, cette soirée s’inscrit dans une démarche populaire, l’entrée était à 2€ Pour avoir plus d'infos contacter Rodolphe : rodolphereiss@hotmail.com
 /reportages-grenoble/culture-et-spectacles/Une-Soiree-du-Court-Metrage-64.html

Junior Market    10 Déc. 04
   culture-et-spectacles
 Junior Market est le projet de Nono, musicien lillois de 26 ans. Après quelques années dans une école de musique ou il apprend l'orgue, il se tourne vers le Rock, troque son orgue contre une guitare et joue alors avec plusieurs groupes. Il découvre ensuite les musiques digitales. Très vite, viennent les premières compositions. Au départ, simplement réalisées à partir d'un synthé, elles deviennent vite plus élaborées et mélangent technologies numériques et instruments organiques. En 1998, Junior Market participe au festival électro " le Nord Digital" à l'Aéronef de Lille au sein d'un collectif techno. En même temps, il élabore en solo des nouveaux titres. En 1999 sort un premier CD autoproduit qui trouve sa place dans les bacques des disquaires lillois. En Novembre 2000, le label Guest Records lui propose de faire figurer un de ses titres sur la compilation Northern Light. La musique de Junior est une invitation au voyage, qui place l'auditeur dans un univers musical et visuel, coloré et ludique. Il collabore avec le graphiste Super2 et avec Mok pour la vidéo (v-jay), pour créer un univers graphique original et personnel. Passant en revue toutes les facettes des musiques électroniques, sa musique évolue de l'Abstract Hip-Hop à l'Easy-Listening, du Breakbeat au Jazz en passant par la Jungle teintée de World-music aux inspirations indiennes ou africaines. Si Junior Market élabore avant tout sa musique avec des instruments numériques, il aime aussi la métisser avec des instruments analogiques, des rythmes, des chants, et des instruments traditionnels venus de tous les pays. Ainsi, aux côtés de Junior market on retrouve sur scène, Gomoy à la flûte, Cyprien au saxo et au clavier et DJ Waco aux scratch pour un live inventif et détonnant. Retrouvez Junior sur son site : http://www.juniormarket.com
 /reportages-grenoble/culture-et-spectacles/Junior-Market-76.html

LABO    10 Déc. 04
   culture-et-spectacles
 Bien que pour l'heure la scène nordiste ne fasse pas parler d'elle sur le réseau français qu'en sonorités festives, quelques projets aux tendances rock prennent un sérieux envol. LABO en fait partie, en fer de lance du son pop-indé lillois. Soutenu par quelques médias nationaux ( Le Mouv, Rocksound), le combo lillois fait ses preuves sur un album sorti à l'automne 2003. Baptisé "SUPER8" en référence aux vidéos projetées sur scène lors de performances de plus en plus remarquées, ce premier opus marque la volonté du groupe de s'exposer aux critiques, bonne sou mauvaises. Très bien accueilli par la presse régionale spécialisée, "SUPER8" ne souffre d'aucunes tares quant à la maitrise ou la cohésion bien au contraire, c'est même la première force de cet album. Vifs, électriques,les morceaux s'enchainent dans une ardeur que l'on prêtera un peu facilment à certaines pointures du domaine, mais, au-delà de la coparaison primaire, on s'aperçoit vite que LABO recèle une identité particulière qui ne demande qu'à s'exprimer pleinement. La scène est le terrain d'expression favori de LABO. Une centaine de dates dont quelques premières parties notables ( Dolly, Prohom, Aston Villa,...) donne au groupe aplomb et énergie, particuliers que le groupe rencontre ses premiers fans, qui rapidement mettent en ligne un site, en parallèle du site officiel, regroupant photos, chroniques, et un forum vivant et dynamique. La suite s'enregistre actuellement et sera presentée lors des prochaines sessions live du groupe, et promet de suspendre les aficionados comme les plus sceptiques.... http://www.labomusic.net/
 /reportages-grenoble/culture-et-spectacles/LABO-77.html

Natural Game Week end    23 Déc. 04
   actu-locale
 Patiner et jouer aux jeux vidéos??? Dingue??? Impossible??? Vous en êtes sûrs??? Natural Game a relevé ce défi fou le week end dernier à la patinoire Pôle Sud. Nous sommes samedi aprés midi, notre équipe promo se dirige à la patinoire, là le staff sécu de la patinoire d'agglo nous reçoit et nous dirige vers la glace publique. Une patinoire pleine d'adeptes de la glisse, se laissant aller sur la surface glacée. Normal pour une patinoire...mais en se dirigant du côté de l'écran géant, la surprise est énorme. Des groupes de visiteurs de tout âge, se détendent sur les bornes jeux vidéos. On y découvre ou redécouvre les purs jeux du moment. Les sourires et fou-rires se laissent déjà entendre. Pour l'équipe de Natural Game, le pari est réussi et malgré le froid l'ambiance chaleureuse de ces derniers tente les plus timides à se laisser séduire par ces jeux nouvelle génération. Un grand merci à Natural Game (spécialiste jeux vidéos), cours berriat à Grenoble, pour leur gentillesse et professionalisme. Pour les adeptes, Quizz Dino en janvier.
 /reportages-grenoble/actu-locale/Natural-Game-Week-end-90.html

Apocalypse Snow    19 Nov. 05
   soirees-clubbing
 Il a bel et bien fait chaud ce soir, et les filles comme les garçons ont super bien joués le jeu, avec un big up aux kisouilles entres mecs et les ceintures electroniques qui permettent d'y écrire ce que l'on veut!!!(vidéo à l'appui)Une chose est sure, une soirée comme celle là serait trés interessante à retrouver sur Grenoble. ...échainés face à l'objectif. Grace à vous on retrouve sur ce site les photos les plus dingues de Gre!!! Retrouvez l'agenda complet ici! Premiere video avant celle de vendredi!!! Et de deux:)
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Apocalypse-Snow-952.html

Un week end Scotchant!!!    20 Nov. 05
   soirees-clubbing
 Pour terminer cette soirée le petit dino ne pouvait bien evidemment pas passer à côté de la salle la plus kitsch que la région n'ait jamais connue. Depuis plusieurs années, Damien sait séduire vos petites oreilles avec des grands classique comme: les bronzés, michel sardou, les gipsy king, fréderic francois, boney m, patrick hernandez et juvet, mais la liste serait trop longue à énnoncer. Un grand merci à Francky on D@ mix :), Damien pour son nouveau caleçon ( c'est sa moman qui va êre contente) et tous les fêtards de plus en plus nombreux à reconnaître le petit dino :) ! L'agenda complet de VOS soirées!!! Nouveaux!!!! Shoot Vidéo L'agenda de vos soirées par SMS
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Un-week-end-Scotchant%21%21%21-958.html

Nouvelle soirée salsa au barrio latino    03 Déc. 05
   soirees-clubbing
 Merci à vous de plus en plus nombreux à apprécier le petit dino, spéciale thank's au staff du Phoenix, à franck on da mix:), nico au light's et aux plus belles filles de grenoble!!! Retrouvez le reportage Vidéo dans la journée de lundi!!!
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Nouvelle-soiree-salsa-au-barrio-latino-1023.html

Friday Phoenix (avec Vidéo)    03 Déc. 05
   soirees-clubbing
 Pour ce vendredi soir, le petit dinoreporter à laissé trainer son appareil indiscret et sa caméra au fin fond de la vallée MEYLAN... C'est dans une taverne aux sons rares et magiques que DinoYann et DinoHarmonius ont procédé à leur premier reportage vidéo. Dés lundi, vous retrouverez un reportage vidéo de la soirée en TOTALE exclu pour dinoutoo!!! TELECHARGER - clique droit/enregistre la cible du lien sous - LA video - fraîchement déposée sur les serveurs de ' ); document.write( addy_text15109 ); document.write( '' ); //--> ' ); document.wr...
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Friday-Phoenix-%28avec-Video%29-1025.html

Soiree Info-Com (avec Vidéo)    09 Déc. 05
   soirees-clubbing
 ... la belle Marina et à tous les étudiants présent ainsi qu'au Sun Valley :) TELECHARGER - clique droit/enregistre la cible du lien sous - LA video - fraîchement déposée sur les serveurs de ' ); document.write( addy_text15109 ); document.write( '' ); //--> ' ); document.wr...
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Soiree-Info-Com-%28avec-Video%29-1069.html

soirée BTS commerce international    09 Déc. 05
   soirees-clubbing
 Mais comment faire pour resister à l'envie incontrolable de sauter sur le dancefloor, lorsque les meilleurs sons resurgisses des profondeurs de la nuit pour donner un coté féerique a ces jeunes fetards qui ne pense qu'à une chose, profiter à cent pour cent de leur soirée??? Et bien en amenant les consoles de jeux vidéos bien sur!!! En effet pour la premiere fois de son histoire; le phoenix s'est vu ce soir disputer des grands tournois de dragon ball z, need for speed ou encore fifa, sur PS2, game cube et x-box...Autant vous dire que cela à dechiré!!!
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/soiree-BTS-commerce-international-1070.html

Le ptit Dino se la joue JaZzY (avec Vidéo)    11 Déc. 05
   culture-et-spectacles
 ...rtet, au staff du Duplex Pub de St Martin le Vinoux et à la délicieuse Florence. TELECHARGER - clique droit/enregistre la cible du lien sous - LA video - fraîchement déposée sur les serveurs de ' ); document.write( addy_text15109 ); document.write( '' ); //--> ' ); document.wr...
 /reportages-grenoble/culture-et-spectacles/Le-ptit-Dino-se-la-joue-JaZzY-%28avec-Video%29-1073.html

Quand Nina Roberts se colle au Coco Loco (avec Vidéo)    15 Déc. 05
   soirees-clubbing
 ... De notre coté, nous sommes arrivés plus tôt ce soir là, plus tôt car avant le show la miss nous a accordé une interview, rien que ça ! LA video DE L'INTERVIEW ET DU SHOW DISPONIBLE EN LIBRE TELECHARGEMENT!!! (click droit, enregsitrez la cible sous) ...t toujours une grande envie d'écrire avec 2 livres à paraître... A suivre donc ! TELECHARGER - clique droit/enregistre la cible du lien sous - LA video - fraîchement déposée sur les serveurs de ' ); document.write( addy_text15109 ); document.write( '' ); //--> ' ); document.wr...
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Quand-Nina-Roberts-se-colle-au-Coco-Loco-%28avec-Video%29-1083.html

Jet Sex INPG ESC au Drac Ouest - soirée étudiante (avec Vidéo)    16 Déc. 05
   soirees-clubbing
 La planéte Grenoble vît une de ces semaines les plus HOT de l'année...Prés de 1300 personnes...Des filles...De la lumière et du SoN!!!! Retrouvez la vidéo ExClUsIvE ce week end!!!Aprés le Shox trés CHAUD de Nina Roberts au Coco Loco, et en attendant la soirée électro Party Intime ce samedi à l'Under avec Dinoutoo.com, notre petit DinoReporter a passé une P.U.R.E soirée de malade avec les étudiants de l'ESC et de l'INPG!!!! Notre soirée à débutée à 21H30 avec la préparation du matériel vidéo et photo, suivi d'un briefing avec Carnet Malin et d'un petit tour du staff JET SEX!!! Une chose est sure GrEnObLe a eu chaud...Soulignons la participation exceptionnelle des plus belles étudiantes de FRANCE, qui une fois de plus ont donné une touche trés glamour à cette soirée. Si vous ne connaissez pas l'univers des soirées étudiantes, la JET sex fait parti de ces grands rendez vous à ne pas rater....... Pour garder le signal, notre agenda!!! ...s tout sourire face à l'objectif et à Carnet Malin pour son coup de pouce :) TELECHARGER - clique droit/enregistre la cible du lien sous - LA video - fraîchement déposée sur les serveurs de ' ); document.write( addy_text15109 ); document.write( '' ); //--> ' ); document.wr...
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Jet-Sex-INPG-ESC-au-Drac-Ouest---soiree-etudiante--%28avec-Video%29-1084.html

soirée HOT au phoenix    16 Déc. 05
   soirees-clubbing
 Qu'il sagisse du groupe INTER HUIT, du groupe GEII ou encore de ces somptueuses déesses venues du paradis présenter la derniére collection de lingerie de clara morgane, la célèbre actrice du X, vraiment tout était présent ce soir et le niveau de décibel a bien failli faire exploser toutes les vitres des voitures garées sur le parking de la boite mdr!!! Ce fut magique tant la boite était blindée. Pour une soirée étudiante, là je dis bravo, que pourrais-je bien dire d'autre? Sublime defilé de lingerie, avalanche de cadeaux distribués par quatres petits anges gardien du royaume smirnoff, énorme promo du coté du bar pour justement gouter les nouveaux produits (smirnoff fruits rouge et celle que je conseille lol), excitation et grosse compétition du coté des consoles de jeux vidéos qui en etant de nouveau là, entre dans l'histoire des soirées étudiantes!!! Tout était vraiment parfait!!!
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/soiree-HOT-au-phoenix-1085.html

Un Mercredi Soir à l'Estancot : Rencontre préliminaire avec Lorenzo ! ( mini-video )    22 Déc. 05
   soirees-clubbing
 ...e interview décalée et impertinente ! Je vous donne donc rendez-vous pour l'interview la semaine prochaine si tout va bien. Une première petite video de présentation est dors et déjà disponible si vous souhaitez vous imprégner un brin ! Pour ce qui est du petit trailer le voici, en attenda...
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Un-Mercredi-Soir-a-l-Estancot-%3A-Rencontre-preliminaire-avec-Lorenzo-%21-%28-mini-video-%29-1096.html

Zoom sur un label 100 % Rhone Alpes!!!    04 Jan. 06
   soirees-clubbing
 Premier vynil acheté? Rien a voir avec la techno :le single « a forest » des Cure. Une référence musicale pour moi. J’ai d’ailleurs etait ravi de pouvoir les revoir il y a quelques années au Summum de Grenoble. Premier mp3 téléchargé? Alors la aucune idée !! Je m’en souviens pas … Et oui, ta position face au téléchargement? Est ce le réel probléme des pertes de bénéfice des grandes major? Il faudrait le demander aux grandes majors !! .Je pense ne pas etre suffisament qualifié pour connaître tous les tenants et aboutissants du piratage. Ce qui est sur c’est que a partir du moment ou tu peux télécharger gratuitement ( et illégalement ) de la musique ou de la vidéo , c’est autant de ventes en moins et donc d’investissements ou de rémunerations pour tous les acteurs de la profession. A contrario le téléchargement permet aussi de faire découvrir de nouveaux groupes ou artistes que tu n’aurais pas forcément acheter.On peut donc ainsi considerer qu’il contribue a l’enrichissement et l’epanouissement culturel. A notre niveau on a egalement constaté une baisse des volumes de ventes, donc cela pose un reel probleme. La preuve sont les derniers débats houleux de l’assemblée nationale qui n’a toujours pas reussi a statuer legalement et juridiquement sur ce sujet !! Si tu devais établir un classement des plus gros producteur de son electro? Le canadien Richie Hawtin qui est pour moi l’artiste n° 1 : un excellent producteur et un dj technicien hors norme , Jeff Mills,John Aquaviva,… Au niveau des français :Laurent Garnier et les Grenoblois ( et oui !! ) Oxia & The Hacker qui sont aujourd’hui des references internationales de la « french touch. ». Ton conseil pour tous les jeunes qui mixent dans leur chambre avec leur ptites platines et qui reveillent la voisine du dessous? De baisser le volume pour ne pas trop mettre en rogne la voisine !! . Plus sérieusement que c’est avant tout une passion et du plaisir , et que la ou ca devient merveilleux c’est quand on arrive a la faire partager … On parlait tout a l heure de paradoxe entre les grands noms electro sur grenoble et le petit public de clubbers electro...comment l expliques tu? Oh, ce n’est pas un soucis « grenoblois », c’est un soucis français !!.Malheureusement en France cette musique n’a etait ni soutenue (bien au contraire ) , ni assimilée. Si tu vas en Espagne, en Allemagne ou en Belgique les plus gros rassemblements sont ceux proposants de la musique electronique. La techno marche fort et l’on peut croiser plusieurs «genérations » dans les soirées. Merci et le mot de la fin? Merci a dinoutoo grenoble et Bonne Annee a tous !!. En esperant vous voir nombreux a la prochaine soirée au Drac Ouest « SABROSURA » le 14 janvier.
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Zoom-sur-un-label-100-%25-Rhone-Alpes%21%21%21-1115.html

L'Art-Scene sous les feux de la rampe ! ( avec video )    12 Jan. 06
   soirees-clubbing
 ...ur ce trop plein de merde dont on vous abreuve et faites-vous vraiment honneur. TELECHARGER - clique droit/enregistre la cible du lien sous - LA video - fraîchement déposée sur les serveurs de millimetrage.com J'ai rencontré des hésitants, se plaignant du manque de monde. J'ai vu des sages, dansant pour eux afin d'entreprendre la plus laïque des communions. L'Art-Scène propose un choix large d'interventions allant du match d'impro à la section old school de Djs en passant par des lives en tout genre. Sans avoir besoin de zapper c'est l'assurance de la découverte et sans avoir besoin de se plaindre c'est l'assurance d'un bon moment. Enfin un endroit où la critique fait avancer. En quelques mots l'Art-Scène c'est : Un vestiaire gratuit, deux bars, un dans la salle principale, un autre dans la salle de concert, une ambiance feutrée et du bon son pour danser ! Je vous invite donc à consulter le site de l'art-scene afin de voir leur programme. Toutes les photos présentées ici sont extraites de la vidéo.
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/L-Art-Scene-sous-les-feux-de-la-rampe-%21-%28-avec-video-%29-1158.html

Techno Party près de La Mure    06 Oct. 03
   culture-et-spectacles
 ...iens donc), des fleurs, des plantes, et reflechissant la lumière noire de la salle, mortel. Des fils de nylon peints et tirés au plafond, sympa. Un videoproj balancant des images psychédéliques, excellent. L'autel sur lequel est posé les platines et toute la sono, hallucinant.Dans l'immense salle...
 /reportages-grenoble/culture-et-spectacles/Techno-Party-pres-de-La-Mure-1172.html

10 ans ECO G!!! ( avec video )    20 Jan. 06
   soirees-clubbing
 ...hapeau l'artiste :) La voilà enfin, la dernière née des vidéos NIGHT MOUVIZE, TELECHARGER - clique droit/enregistre la cible du lien sous - LA video - fraîchement déposée sur les serveurs de millimetrage.com Night Mouvize est un projet de Millimetrage.com en partenariat avec D...
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/10-ans-ECO-G%21%21%21-%28-avec-video-%29-1178.html

Salsa Pura ( avec vidéo )    22 Jan. 06
   soirees-clubbing
 ...t de nombreuses filles en solo les garçons:) Un Big Up à Javier pour ton accueil et ton ambiance, et restez fidèles au ptit dino qui vous propose LA video DE LA SOIREE. GROSSE DEFINITION
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Salsa-Pura-%28-avec-video-%29-1192.html

Asso La bande en marge    18 Avril 04
   culture-et-spectacles
 Dinoutoo a rencontré une association qui va surement plaire à certains d'entre vous. « La Bande en Marge » crée des clips vidéos pour les groupes de musiques. Ce sont deux amis qui sont à l'origine de cette assoc' : Éric et sebastien.             
 /reportages-grenoble/culture-et-spectacles/Asso-La-bande-en-marge-1209.html

Party G@me    01 Fév. 06
   soirees-clubbing
 ...Prapoutel...et gros succés!!! En effet Dinoutoo.com etait partenaire de l'Evenement Party G@me, une soirée basée sur l image avec écrans géants, jeux videos et show Photo sur Ecran geants!!! Si vous ne connaissez pas La Gambade, et bien le déplacement en vaut la peine :) Un lieux chaleureux comme le... ...s le gagnant grace à "la roue de la gambade". Pour l'heure de charmant DinoDanceuses se déanchent sur le dancefloor et offrent de nombreux kdos (jeux videos, fringues...)
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Party-G%40me-1280.html

Toi aussi, au Drac-Ouest, Staps dans tes mains ! (avec vidéo)    03 Fév. 06
   soirees-clubbing
 Ce défoulement populaire est une chance que beaucoup savent apprécier avec autant de recul que le permet l'endroit. Je n'avais jamais vu autant d'acteurs pour un seul souffleur... Haut-perché qu'il est dans sa cabine v.i.p... Comment ça souffleur ? Tu préfères chef d'orchestre ? Non mais ils ne jouent pas les autres en-bas, ils s'exhibent ! Et puis ils chantent tous en play-back... Que de regards excités, que de coeurs emballés, doublés par une musique qui n'ose plus trop crier tant le chant de leurs âtres est usé à en-saigner. Ah, frêle profession abusant de nos ages, mille fois dans ton métier j'te r'balanc'rais l'adage. Car rien n'est plus vivant qu'une piste de danse, quand jeunesse aidant, vous niez vos souffrances. Rendez-vous compte en peu, si en plus vous avez le recul des sages, la porté stroboscopique de votre investissage (joker) ! Remerciements au BDE de Staps pour avoir organisé cette belle soirée et pour nous avoir convié à y participer. Toutes les images sont extraites des rushs, la vidéo est disponible ici même en streaming et téléchargeable sur la page de millimetreage.com !!!
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Toi-aussi%2C-au-Drac-Ouest%2C-Staps-dans-tes-mains-%21-%28avec-video%29-1282.html

Tournoi Counter Strike à Space Games    03 Fév. 06
   actu-locale
 3 jours après : réactions de quelques joueurs TANK : « une très bonne organisation, une ambiance FUN, mais venez plutôt pour vous inscrire la prochaine fois ! » ZEUS : « SUPERBE, FUN, j’attend impatiemment le prochain. » DIABLESS : « Ca s’est très bien passé, malgré le fait que j’étais la seule nana. Je me suis éclatée, c’était génial. A quand le prochain ? » DARk-YODA : « Journée de merde !!! LOL, j’ai trop « pété ». Sinon bonne ambiance, bon esprit, super bonne journée ! » KEANU : « Bien, organisation à perfectionner parce qu’un peu long à se mettre en place. Il y avait un bon esprit et la retransmission vidéo : franchement cool. » MADMAX : après lui avoir demandé ce qu’il pensait du tournoi « Ah bon, il y a eu un tournoi ? » (bon on l’excuse, il vient juste de se lever, il est 22h du mat ‘). CHEMS : « vivement le prochain tournoi ! » TONKA : « GG »
 /reportages-grenoble/actu-locale/Tournoi-Counter-Strike-a-Space-Games-1283.html

Open freeride festival au London    04 Fév. 06
   soirees-clubbing
 ... Un gros concept, avec une déco de ouffff (intérieur et extérieur), une ambiance reelax, une musique style électro/rock, Diffusion sur grand écran de videos freeride, White Paradise...
 /reportages-grenoble/soirees-clubbing/Open-freeride-festival-au-London-1285.html

Consommez équitable !    10 Juin 04
   actu-locale
  C’est quoi le commerce équitable ? Plusieurs principes s’articulent autour de cette notion, mais il faut tout d’abord parler « de prix juste négocié avec les producteurs », c’est à dire assurer une juste rémunération afin que le producteur puisse subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Le commerce équitable c’est aussi prévoir dans le prix fixé « une prime de développement pour des projets collectifs », c’est à dire attribuer à des coopératives de producteurs une somme d’argent qui leur permet de voter pour un projet de développement dans leur pays comme la construction d’une école ou d’un hôpital! D’autres principes gravitent autour de cette notion de commerce équitable : «le respect de l’environnement », mais aussi « la traçabilité » c’est à dire des contrôles réguliers garantissant au consommateur l’origine équitable des produits. Enfin le commerce équitable c’est bien sûr vendre « des produits de très bonne qualité », c’est un équilibre pour que tout le monde y trouve son compte que ce soit le producteur ou le consommateur. Et en un mot c’est quoi le commerce équitable ? Florence : « Ce sont des échanges commerciaux internationaux justes, qui rendent leur dignité aux producteurs des pays défavorisés » « Équi’sol », c’est quoi ce nom ? Équi’sol est la contraction d’équitable et solidaire, ce nom a été choisi à l’issue d’un brainstorming. L’histoire d’Equi’sol C’est en 1996, que cette association régionale présente sur Lyon et Grenoble est née. Equi’sol a vu le jour grâce à l’initiative de deux étudiants en formation continue à l’école d’ingénieur agronome de Lyon qui ont été sensibilisés par cette cause. A ce jour, Equi’sol est chargée de promouvoir, et d’inciter à la consommation des produits issus du commerce équitable. Equi’sol est un relais d’information du commerce équitable. Les interventions d’Equi’sol Plusieurs actions de sensibilisation sont mises en place tout au long de l’année envers différentes cibles. Équi’sol communique tout d’abord auprès du milieu scolaire, des collectivités locales, des comités d’entreprises et du grand public (grâce à des animations dans les grandes surfaces). Equi’sol sensibilise les enfants et les étudiants grâce à une mallette pédagogique. Cette mallette contient des jeux de rôles où les enfants endossent la vie d’un producteur ou d’un acheteur et découvrent les réalités de la vie en terme de cours du commerce international et d’ajustement des prix. Les plus jeunes sont sensibilisés à travers des scènes de théâtre et des cassettes vidéo pédagogiques sur le cacao. Des conférences, des expositions et des dégustations sont organisées pour les collectivités locales et les CE. Les acteurs de l’association Trois salariés travaillent ensemble autour des missions éducatives, du développement et de toute l’organisation des évènements. Des bénévoles permettent de tenir des stands d’information, de contrôler les emplacements des produits du commerce équitable auprès de la grande distribution et participent à la mise en place des évènements de promotion du commerce équitable. Et peut être vous…en effet le moindre petit coup de main peut être utile pour cette association, peu importe vos disponibilités, « tout le monde peut y trouver sa place quelque soit son âge ! ». Les produits du commerce équitable et les points de ventes Café, thé, banane, chocolat, riz, sucre, jus de fruit, miel sont des produits originaires du commerce équitable et disponibles à Grenoble. On reconnaît un produit issu du commerce équitable lorsqu’il affiche le label de l’association Max Havelaar. Il existe deux boutiques spécialisées du commerce équitable à Grenoble: - Artisans du monde, 7 rue Très Cloîtres, 38000 - Le Local, 12 rue Brocherie, 38000 Sinon en terme de grande distribution et de petits commerces, quelques uns des produits cités au dessus sont disponibles à Monoprix, Super U, Casabio, Bioasis, Satoriz, Carrefour, l’Eau vive, les Jardins du Monde, Atac, Champion, Casino, Leclerc, Intermarché. Pour tout renseignement, devenir bénévole ou même recevoir le journal de l’association gratuitement : « Le concentré de commerce équitable »: Equi’sol à Grenoble Cap Berriat 15, rue Georges Jacquet 38000 Grenoble tél : 04.38.21.05.11 fax : 04.76.48.49.85 equisol38@free.fr http://www.equisol.org
 /reportages-grenoble/actu-locale/Consommez-equitable-%21-1299.html

Un pont en moins, un tram en plus !    10 Aout 04
   actu-locale
 « Boommmm », une grosse dynamite a ensevelit à jamais le pont de l’estacade de Grenoble qui reliait l’avenue Foch à l’avenue Joffre. Un pont s’écroule sous les yeux ébahis de nombreux grenoblois. Des installations dynamiques énormes et un fracas brutal et sec transforme le pont en énormes blocs de pierres ! Un pont en moins pour faire passer le tram 3 par ici ! Un nouveau tram qui va déplacer les Grenoblois du centre-ville, des pôles administratifs et du domaine universitaire. Que demander de plus ! Cet été, Grenoble est donc tout en travaux, aie aie aie ! Les commerces situés le long de la troisième ligne reste malgré tout ouvert même si les places de parking se font de plus en plus rare… Pour prendre connaissance de tous les travaux de votre ville, consultez la page suivante : http://www.ville-grenoble.fr/grenoble/pdf/infotrafic.pdf >> Visualisez la vidéo de l'explosion ici Photos ci-contre du pont qui s’écroule fournies gracieusement par Thomas. Merci Thom !
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Quand les dinos perdent la boule ! (avec vidéo)    12 Fév. 06
   soirees-clubbing
  Merci à tous pour cette participation, n'hésitez pas à rajouter vos propre photos avec les commentaires ! (moins de 200ko/photos) Voici le lien pour télécharger la vidéo directement. ( Clic droit/enregistrer la cible du lien sous ) télécharger la vidéo du bowling !!!
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Concert de Depeche Mode    13 Fév. 06
   people
 February 4, 2006 / Lyon, France Opening Act: The Bravery Venue: Tony Garnier 6 mois que les billets étaient en notre possession, 6 mois d’une attente interminable, 6 mois d’une patience mise à rude épreuve... Enfin le jour fatidique !! 19h : entrée dans la halle Tony Garnier déjà copieusement remplie d’un public métissé de quarantenaires, trentenaires, et de plus jeunes mais rarement âgés de moins de 25 ans. Un quart de siècle, l’age du premier album « Speak and Spell » comprenant l’immémoriale « Just can’t get enough ». Puis direction la fosse, ou plutôt les fosses : la première entre scène et régie vidéo/son où trônent, perchées sur leur trépied, 2 caméras, laissant présager un gros visuel, et la deuxième à hauteur des 2 écrans géants. Le flux de spectateurs est incessant ; inexorablement fosses et gradins s’emplissent de fans. 19h50 : H-10 _ L’ambiance monte à petit feu, les roadies s’activent pour les derniers réglages sur scène, les premiers sons intronisant The Bravery, première partie, résonnent sur la structure métallique de la halle. 20h : c’est parti !! The Bravery (www.thebravery.com) en ouverture avec un son électro-rock, rappelant ce son de la fin des 80 : une voix teintée de Robert Smith, des synthétiseurs à la Indochine, passant ensuite sur un gros son de guitare électrifiée. 6 ou 7 morceaux, bien rock tout de même pour chauffer cette salle difficile à bouger hormis les fosses bien entendu. 20h35 : Fin de la première partie, sortie de The Bravery sous des appaudissements soutenus tout de même, et changement de scène. Le temps de se préparer au choc.... 21h : Une grosse ligne de basse suivie de 2/3 accords de guitares, l’intro enfin : un instrumental remix de « The pain that I’m used to », premier morceau du dernier album « playing the angel » et premier morceau du concert. Une énorme clameur monte de toute part, il est l’heure de goûter à ce met si rare et succulent qu’est un live de DM. 2 extraits du dernier album avant de saluer le public, puis pour déchaîner ce dernier : « A question of time ». Dave Gahan, fidèle à lui-même se donne à fond et d’entrée, sans retenue pour le plus grand bonheur de tous, suivi Martin L.Gore et ses riff de guitare si connus des fans. Policy of truth dans la foulée pour la sauce prenne bien, le tout pimenté d’un montage vidéo mêlant clip, image du direct et effets. Tout au long du concert, la vidéo a été d’une rare qualité, soutenant à merveille la performance des acteurs. Petit moment de calme, tout relatif, pour ce milieu de concert et les lead vocaux de Martin sur Damaged People et Home notamment , avant de reprendre de plus belle avec « I Feel You », « behind the wheel » pour déboucher sur l’embrasement de « Personal Jesus » et bien sur « Enjoy The Silence ». Le public suivant la folie de Dave pour les mouvements chorégraphiques si l’on puit dire, et bien entonner couplets ou refrain selon le moment choisi par Dave pour retourner son micro face à la foule en délire. Beaucoup d’ailleurs chantaient tout au long concert, fervents fans qu’ils sont, laissant les plus anciens et moins motivés statiques et muets dans les gradins ; à se demander si Lyon possède un public digne de ce nom. Seul bémol de cette soirée. 22h30 : premier départ de scène pour DM, mais l’hystérie du public a eu vite raison d’eux. Le rappel commence par un bon vieux « Shake the disease », suivi de « Just can’t get enough » et la fin de concert habituelle « Everything Counts ». 22h45 : Allons nous nous contenter d’aussi peu ?? NON, c’est hors de question !! Quelques sifflets prononcés, des applaudissements soutenus encore et toujours, de plus en plus fort… On y retourne ; il faut nous contenter, nous achever !! Soit rien de tel qu’un « Never let me down again » avec ses vagues de bras de gauche à droite. Dernier morceau et hommage à l’affection que DM porte à la France et à son public français qui le lui rend bien : Martin avance sur la jetée de scène et entonne « goodnight lovers » suivi de près par Dave pour un moment de douceur concluant cette soirée. 23h : la salle se ralllume petit à petit ; la foule s’éparpille ; les buvettes s’emplissent ; les premiers ressentis omnubilent les conversations. Kony : « Splendide…!! Mieux que la dernière tournée qui était déjà fort sympathique. Mais là, superbe vidéo tout au long du concert, grosse ambiance (enfin dans la fosse). Dommage que cela soit déjà fini… snif. » Fred : « Impressionnant sur tous les plans : ambiance, vidéo, gros son… du bonheur. Et dire que j’ai réussi à avoir une place au dernier moment (merci les potes). J’aurais regretté d’avoir raté ça. » The Unknown : Pour ma part, ceci était ma 4ème tournée de Depeche Mode. Le show vidéo était vraiment très recherché. La valeur de la prestation scénique est toujours autant parmi les toutes meilleurs, à croire que le poids des années ne leur pèse pas trop malgré leurs traits tirés et la fatigue des 3 mois de tournée derrière eux. Tout simplement sublime. Si seulement le public avait pu être homogène et basé sur l’attitude et l’engouement des fosses, là cela aurait été parfait. Main Set : Intro A Pain That I'm Used To - [2005] Playing The Angel John The Revelator - [2005] Playing The Angel A Question Of Tim - [1986] Black Celebration Policy Of Truth - [1990] Violator Precious - [2005] Playing The Angel Walking In My Shoes - [1993] Songs Of Faith And Devotion Suffer Well - [2005] Playing The Angel Damaged People - [2005] Playing The Angel Home - [1997] Ultra I Want It All - [2005] Playing The Angel The Sinner In Me - [2005] Playing The Angel I Feel You - [1993] Songs Of Faith And Devotion Behind The Wheel - [1987] Music For The Masses World In My Eyes - [1990] Violator Personal Jesus - [1990] Violator Enjoy The Silence - [1990] Violator Encore : Shake The Disease - [1985] The Singles 81-85 Just Can't Get Enough - [1981] Speak And Spell Everything Counts - [1983] Construction Time Again Never Let Me Down Again - [1987] Music For The Masses Goodnight Lovers - [2001] Exciter
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2 ans de l'Art-Scène ( avec vidéo )    19 Fév. 06
   culture-et-spectacles
 Un bel anniversaire donc, avec trois groupes présents ce soir: Les Alcoolytes, les Sicilians et Soul Gang (qu'on avait déjà remarqué à l'Art-Scene pour leur "Tribute to Tower Of Power"). Par contrainte de format nous n'avons traité que les Alcoolytes pour la vidéo. Cette formation de trois musicos grenoblois aux influences tziganes ne laisse pas indifférent. Deux guitares et une flûte traversière pour des mélodies enjouées sur fond de textes autobiographiques (je présume pour le coup, tant pis si je me fais taper sur le doigts!). Une rythmique entraînante qui vous appelle à la danse, voilà ce qu'on attend aussi d'un concert car l'émotion est une monnaie qui s'échange à coup de grands discours et qu'il est vital de la distiller autrement que par des fanfaronnades de paons en rut! De l'humour aussi et une belle communion avec un public réceptif et actif. Quand les artistes viennent se mêler à la foule pour un finish sans micro et sans ampli c'est toute la substance même de leur prestation qui vient rendre hommage à l'Art-Scène et aux gens qui portent l'endroit. Voilà un engagement qui fait honneur à l'ambition et à la prise de position. Un petit mot pour les autres groupes. Les sicilians pour commencer. Cette formation de Seyssinet nous offre un reggae d'une chaleur méditerranéenne qui a été récompensé en remportant le tremplin Impul’son en 2004. Passant de compositions fruitées à des reprises, ils s'expriment aussi avec la culture sicilienne en nous jouant des musiques traditionnelles. A découvrir pour les amoureux de métissage! Soul Gang est une formation d'une grande rigueur. Ils nous avaient surpris à la Soupe aux choux, enchantés à l'Art-scène avec le répertoire détonnant de Tower Of Power et ils sont revenus pour le deuxième anniversaire pour cette soirée bien ficelée par toute l'équipe de l'art scène. Merci à Richard pour sa confiance et à July pour ses... euh... grimaces? Oué grimaces, ça fait du bien un personnel loin d'être impersonnel. Qu'on se le dise! Voici le lien pour télécharger la vidéo directement. (Clic droit/enregistrer la cible du lien sous) télécharger la vidéo des deux ans de l'Art-Scene !!! Le tout fraîchement déposé sur les serveurs de votre partenaire vidéo millimetrage.com !
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PUBLIC ADULTE - Salon de l'érotisme ( avec vidéo - public adulte )    19 Fév. 06
   culture-et-spectacles
 Sympathique ce show, le hasard ayant encore fait que ce ne fut pas moins l'heureux élu (va au diable blondinette pulpeuse!) le gagnant de cette grande messe a pu toucher de son saint-esprit le sanctuaire de la débauchée (arrêtez d'avoir l'air choqué!). Je sonde rapidement mes poches cependant des fois qu'un billet y traîne... Et c'est la libido titillée que je me dirige vers les salons privés, mi-fugue, mi-raison. Nous sommes les premières victimes de notre piraterie... Surtout dans ce genre d'endroit. Mais pas de magie en cette après-midi, mes poches sont restées vides. Alors je vais ronger mon freins sur des jaquettes de dvd et des télés diffusant en continue des pornos, y'a plus qu'a s'asseoir sur une bière et à commander une chaise ! La pornographie, pardon, l'erotico-buisness à de beaux jours devant lui ! Voici le lien pour télécharger la vidéo directement. (Clic droit/enregistrer la cible du lien sous) télécharger la vidéo du salon de l'érotisme Le tout fraîchement déposé sur les serveurs de votre partenaire vidéo millimetrage.com ! Et visitez l'annuaire des stars du X Et pour avoir l'oeil qui frétille, allez voir l'annuaire des plus belles top models.
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RHESUS - Interview et concert ( avec vidéo)    26 Fév. 06
   culture-et-spectacles
 "Sad Disco" est l'aboutissement de tout un premier travail. Etant toujours à l'écoute des Grands ils sont parvenus à extraire cette culture musicale à laquelle sont venus se greffer leurs histoires, leurs goûts et envies. Il en ressort un album teinté de réel sur toile de rêve qu'ils expriment sur scène avec la force des attentes qui les guident. La quête de maturité, si tant est que la maturité puisse en être une, passe par les expérimentations diverses. Rhesus à bien su digérer leurs premiers pas ainsi que leurs influences afin de nous offrir un album beaucoup plus sophistiqué. Energique, mélancolique, euphorique, mélodieux, voluptueux, voilà ce qu'on peut lire sur eux. Rajoutons que s'ils continuent à aimer grandir alors on parlera bientôt d'eux non pas comme d'un groupe grenoblois, mais comme d'un groupe français de pop anglaise. Plus d'info sur le web de Rhesus : www.rhesus-web.com Voici le lien pour télécharger la vidéo directement. (Clic droit/enregistrer la cible du lien sous) télécharger la vidéo de l'interview et du concert Le tout fraîchement déposé sur les serveurs de votre partenaire vidéo millimetrage.com !
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Ils sont venus, ils ont vus, ils ont vaincus.    26 Mars 06
   sport
 Les ½ finales des play-offs, la coupe Magnus se rapproche à grand pas, mais il faudra déjà passer cette étape, et contre le non moindre Amiens qui souhaite prendre sa revanche de la saison régulière. 1er match donc Vendredi 24 mars dans une patinoire Pôle Sud remplie. Tout débute à 20h00 avec des brûleurs de loups qui attaquent dès l’entame, et Amiens qui est surpris par cette tel vivacité. Néanmoins ce seront les picards qui ouvriront le score a 6’56 (supériorité numérique) avec E.MARCOS a la réalisation. 2eme mauvaise nouvelles, Amiens n’a pas encore perdu de match lorsqu’ils ouvrent le score… Mais revenons au match. 8’43 , la patinoire est debout, SADOUN qui s’y reprend à 2 fois pour pousser ce palet dans la cage, mais l’arbitre refuse le but (1er de la soirée !!!). Les grenoblois ont a présent la certitude que MINDJIMBA n’est pas infranchissable.9’01 BONNARD reçoit une passe alors qu’il se trouve seul devant la cage, et c’est avec le patin qu’il dévie le palet.. cette fois, c’est en toute logique que la réalisation du #55 soit refusé (le but doit être marqué par la crosse). Les BDL recommencent leurs différents assauts avec Amiens qui se contente de dégager et de jouer le contres. 14’45 l’égalisation t’en attendu arrive. Une frappe de B.DRANEY passe MINDJIMBA qui se jette sur la palet, et l’arrête contre le poteau… Mais cette fois c’est officielle, l’arbitre valide le but : 1-1. On finira la période sans accident majeur, malgré les 14 minutes de prison pour B.DRANEY sur tentative de piquage sur MINDJIMBA qui joue un peu la comédie. Un bref retour sur la glace et les pénalités commencent à tomber dans une atmosphère de plus en plus pensante. 23’18 RUSSEL en face à face avec le portier picard, fiente à gauche retour sur la droite et palet dans la cage : 2-1.26’15 pourquoi s’arrêter en si bon chemin. Echappée de MILLS qui se fait accrocher par une crosse et qui tente un shoot tout de même… le palet part directement entre les jambes du gardien et offre une avance considérable 3-1. Mais en face, c’est tout de même Amiens, et ils ne sont pas venus faire de la figuration. 37’14 F.RONZENTHALE prend a contre pied BURNET 3-2. 39’26 l’égalisation signé L.GRAS qui profite de la présence de 2 joueurs devant le gardien grenoblois masqué pour tenter sa chance. Fin de cette période , et tout est a refaire. Dernier acte de cette manche et 40’18 transversale… Amiens a eu très chaud. Les coups commencent à être de plus en plus violent (un coup de coude en pleine tête pour MEUNIER, PAPA séché sur un bloc en milieu de patinoire etc..) 48’04 Nouveau but pour E.MARCOS qui permet à Amiens de reprendre le match en main 3-4. 48’34 Un cafouillage dans la cage, l’arbitre siffle et demande au joueur de s’écarter les uns après les autres pour vérifier ou non la validité d’un but grenoblois. Une fois le gardien relevé, le palet s’avère être SUR la ligne, or MINDJIMBA ne s’est pas réellement contenté de bloquer le palet, il l’a un peu déplacé a son avantage (vidéo a l’appuie). L’arbitre décide donc de refuser ce but (2ème !!!). Même la sortie de BURNET à 58’23 ne changera pas le score, et Amiens s’impose donc pour cette première manche.
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Printemps musical sur l'agglo    03 Mai 06
   culture-et-spectacles
 Toujours à l'ADAEP, la 21ème édition du festival LOST IN BASS, qui s'est déroulé du 16 au 18 mars, était organisé par les labels BOEM et 3Hz et le MARK XIII et fut l'événement électronique majeur de mars où l'on pouvait retrouver quelques pointures de la drum'n bass nationale et internationale : ELISA DO BRASIL, MC JAMALSKI, ANAKYNE, LOOM, TRIKS, IXINDAMIX, WYL, MC TABBLOYD, AZATHOTH OPERATOR, SYLILO, TZW et la vidéo par TRESSE TES CILS, le son et les lights par SPE. Le label grenoblois BOEM www.boem.fr.st Pour clôturer ce mois de mars, YOANNA (chanson accordéonnée sympathique) est en concert depuis hier soir et ce jusqu'au 1er avril à la Bobine (3bis rue Clément à Grenoble). Très loin de tout stéréotype d'une chanson française déjà entendue, YOANNA pulvérise les préjugés à peine armée d'un accordéon et de sa voix, accompagnée pour cette occasion d'un guitariste. A suivre de très près! Et en prévision pour ce mois d'avril, K'TAN (rock français - Grenoble) sera en première partie de K2R RIDDIM à la salle des fêtes de Voiron le 7. Le 8, l'Art-Scène s'enflammera sur les chansons de JEAN-CHRISTOPHE PRINCE et de PLOTO, et le printemps de la culture ne fait que commencer ! A vos agendas !
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Comme un poisson dans l'eau pour Benji Amaudru, mais…    05 Avril 06
   sport
  C’est sur la terre auxerroise que les hostilités débutaient dans le volant Peugeot 206, édition 2006, en ce week-end du 1er et 2 avril. C’était l’occasion d’y voir débuter les tout jeune Benji Amaudru et Kévin Ottermatt au volant de leur 206 XS, préparée par les savoyards de 2B Automobiles. Après les vérifications administratives et techniques du vendredi après midi, l’équipe en profitait par la même occasion pour finir la décoration de la voiture aux couleurs de leurs partenaires : Marlioz Automobiles (Agent Peugeot Aix Les Bains), Ydoux Auto Ecole à Meylan, Dinoutoo.com (site d’informations en tout genre sur Grenoble et dans 6 autres villes en France), et Rallye-fun.com (site photos et vidéos de rallyes). L’objectif ici est simple : terminer et prendre un maximum d’expérience pour la suite de la saison. Le samedi matin, c’est sous un temps incertain mais sec que se déroulèrent les reconnaissances des 3 spéciales différentes de 7, 16 et 9 km. Après un passage de prise de notes, le départ de la 1ère boucle de 3 ES pouvait être donné. Et c’est sans encombre que Benji et Kévin rejoignaient la première assistance du samedi avant la 2ème boucle, regroupant de nouveau les 3 ES du matin. Conforme à ses objectifs, Benji est serein, que ce soit dans l’auto ou à l’assistance : « Pour l’instant on fait ce qu'on a à faire en ne prenant pas de risques. Il y a beaucoup à gagner au niveau des freinages et de l’agressivité au volant, mais on verra ça plus tard. En revanche dans les parties rapides, je ne pensais pas que ça irait aussi vite, même si je savais que la 206 était une véritable petite bombe…. Le rythme d’une formule de promotion, en l’occurrence ici celle de Peugeot, est également assez « bluffante ». Personne ne va doucement, tout le monde est très rapide, et on ne peut que progresser en étant entouré d’une cinquantaine de « fous du volant », comme c’est ici le cas dans le volant Peugeot. » s’exprimait Benji.
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Manifestation Anti-CPE du 4 avril (avec vidéo)    09 Avril 06
   actu-locale
 Voici le lien pour télécharger la vidéo directement. (Clic droit/enregistrer la cible du lien sous) télécharger MANIFESTATION ANTI CPE DU 4 AVRIL 2006 Le tout fraîchement déposé sur les serveurs de votre partenaire vidéo millimetrage.com !
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Portrait d’Eric Thiévon : Artisan Musicien    07 Juin 06
   culture-et-spectacles
 C'est ainsi que cet artisan musicien en vient à travailler dans de nombreux domaines. - Il se spécialise dans des masters classes et des interventions pédagogiques partout en France (écoles privées et publics, conservatoires, magasins de musique...) Toujours dans cette optique pédagogique, il écrit et enregistre une vingtaines de méthodes d'apprentissage multi - instruments (CD & vidéos) - Il accompagne pendant toutes ces années sur scène et en studio différents artistes (Franck Tortiller, François Laizeau, Billy Child & Steve Houghton, Dominique Di Piazza, Peter Nathanson, Remy Chaudagne, Jean Claude Rapin, Greg Szlapczynski, Paul Mindy… collabore à la direction artistique des festivals de la région grenobloise Grésiblues & Grenoble Jazz Festival. Son actu du moment est plutôt chargée avec les sorties des albums Anquetil Project “Show Respect For Live” et Eric Thiévon (troisième opus en solo) “Stick Story” chez Oxybia Production D’autres petites gourmandises sont en préparation d’ici la fin de l’année 2006 : « Génération Batterie” une méthode résolument moderne d'apprentissage pour débutants, avec audio, vidéos & fichiers informatiques…, un coffret DVD "Polyvalence & créativité à la batterie" ainsi qu’un album entièrement dédié à la percussion « Pulsa‘ sons ». Studio ABCDrums 175 allée des mésanges, 38330 St Ismier - France tel 04 76 52 38 05 www.ericthievon.com
 /reportages-grenoble/culture-et-spectacles/Portrait-d-Eric-Thievon-%3A-Artisan-Musicien-1625.html

Le Cabaret Frappé, le festival d’été 100% culturel et original ( avec vidéo )    15 Juil. 06
   culture-et-spectacles
 10 juillet - Entretien sans trucage avec Loran STAHL, directeur du Cabaret Frappé depuis 2004. Voici le lien pour télécharger la vidéo directement. (Clic droit/enregistrer la cible du lien sous) télécharger l'interview vidéo de Loran STAHL, directeur du Cabaret frappé (14,4 Mo) Le tout fraîchement déposé sur les serveurs de votre partenaire vidéo millimetrage.com JR : Loran STAHL, bonjour. On va se tutoyer, ça sera plus simple. Peux-tu nous raconter brièvement l’historique de ce festival, qui rappelons-le, souffle cette année ses huit étés ? LS : Le Cabaret Frappé est, depuis 2002, complètement organisé par la Ville de Grenoble et est devenu le festival d’été de la Ville de Grenoble. Mon équipe et moi-même sommes employés toute l’année par la Ville de Grenoble pour travailler à l’organisation des festivités d’été mais aussi de l’organisation du grand concert d’été qui est donné en gratuit au parc Paul Mistral au mois de juillet, et nous sommes aussi les organisateurs de la cérémonie des vœux du maire, qui se déroule en janvier. JR : Concernant l’évolution de ce festival au fil des années, peux-tu nous dire quels ont été les changements majeurs par rapport aux programmations antérieures, ce qui a été ajouté ou enlevé ? LS : En terme de programmation, c’est d’abord un autre angle de réflexion sur la programmation en elle-même, car chaque programmateur a sa propre patte, sa propre grille de lecture de l’événement et des artistes qu’il programme. Ca, c’est quelque chose que j’ai amené et puis avec toute l’équipe du Cabaret une réflexion sur ce qui est un événement citoyen, c’est-à-dire organisé par le politique pour la population et dans quelle mesure ces notions de citoyenneté peuvent transparaître dans la programmation et en particulier, on a été sensible aux propos des artistes. C’est le cas cette année des MAHOTELLA QUEENS, de BONGA ou de ANTIBALAS qui chacun dans son propre pays d’origine a pris position sur le plan social, économique ou politique par rapport à la situation de celui-ci, donc il y a cette démarche humaniste des artistes à laquelle on est très sensible. Par cela, nous reprenons le principe originel de programmation du festival, qui existait avant notre arrivée en 2004, c’est-à-dire un regard à 360 degrés sur la création et une volonté d’ouverture au niveau des esthétiques. C’est un principe de fonctionnement qui m’a toujours beaucoup plu et que nous avons décidé de faire perdurer, avec l’empreinte de mon équipe et la mienne. JR : Donc une programmation plus éclectique pour cette édition ? LS : L’éclectisme était déjà présent dans la programmation, nous avons simplement pris en compte une proposition artistique un peu moins pointue, un peu plus différente par rapport aux éditions précédentes. Le principe fondamental du Cabaret Frappé est de pouvoir présenter de façon concomitante, c’est-à-dire avec la même force de communication, des artistes en devenir sur le plan régional ou national, et des artistes internationaux qui ont une très grosse réputation à l’étranger ou dans leur pays d’origine et finalement assez peu en Europe. Ce qui nous plaît, c’est de pouvoir faire se côtoyer des artistes fondateurs d’un genre, ce qui a été le cas avec ce double plateau mythique des JAMAICA ALL STARS et des WAILERS, et puis derrière, ouvrir le festival avec des artistes tels que DA SILVA ou MANSFIELD TYA, qui sont vraiment les jeunes pousses de la musique, le tout dans plein d’esthétiques différentes. L’idée est de proposer des thématiques : Chanson, musiques du monde, rock, électro… JR : Tu as en quelque sorte renforcé une idée qui était déjà présente sur les éditions antérieures à 2004 ? LS : Tout à fait, c’est une idée intrinsèque à ce qu’est le Cabaret Frappé. Dans le même temps, on s’est battu pour que ce festival devienne le festival d’été de la ville et pour avoir une fréquentation extrêmement mixte et mélangée de 7 à 77 ans. On a apporté le concert gratuit pour les enfants et on a mis en place une halte-garderie parce qu’on s’était rendu compte que les familles avaient des contraintes qui ne leur permettaient pas de rester jusqu’à minuit. De cette manière, nous répondons à une attente des grenoblois et ainsi s’est développé un regard plus citoyen sur l’événement. JR : Tu viens de répondre à ma prochaine question. LS : Alors, au revoir ! JR : Non, attends, ce n’est pas fini… JR : Pour parler des petits plus du Cabaret Frappé, la halte-garderie et les jeux sont-ils une demande du public ou leur création incombe-t-elle à votre équipe ? LS : Le Cabaret n’est pas juste une proposition de concerts gratuits et payants, c’est un temps d’animation puisqu’on propose, en partenariat avec la Maison des Jeux, à partir de 17h tous les jours, une cinquantaine de jeux du monde entier pour toute la famille et ce, jusqu’à 20h. Le premier concert gratuit est à 19h au Kiosque et dure une heure, de 20h à 21h des lectures sont proposées au public dans la roseraie du Jardin de Ville et à partir de 21h, des concerts se déroulent sous le Chapiteau (Magic Mirrors, ndlr) dans la partie payante, et en parallèle pendant ces concerts payants, on projette de la vidéo à destination du public à l’extérieur du Chapiteau. Nous avons une programmation image assez importante, doublée cette année d’une programmation cinéma grâce à un nouveau partenaire, le cinéma Le Méliès, qui nous propose deux films diffusés en cinémascope sur la partie gratuite après les concerts payants. Par exemple, le jeudi 20 juillet, après le concert de KEITH B. BROWN, jeune bluesman qui nous fait une relecture du Delta Mississipi Blues à la fois complètement pure et très extravagante, sera projeté le film THE SOUL OF A MAN (de Wim Wenders) sur l’histoire du blues, où cet artiste joue le rôle de Skip James. Et le jeudi 27 juillet sera projeté GHOST DOG (de Jim Jarmush) après la prestation afro-beat de ANTIBALAS (collectif interracial de Brooklyn), une soirée qui sera donc placée sous le thème du mélange racial aux Etats-Unis. JR : Pourquoi cette année la programmation se déroule-t-elle sur deux semaines au lieu de trois contrairement aux éditions précédentes ? LS : Le festival a été réduit à deux semaines cette année, à cause d’une baisse de nos finances qui est assez considérable, qui n’est pas liée ni à notre activité ni à la volonté municipale de vouloir réduire celle-ci, mais plutôt à une période de récession qui fait que les évènements directement financés par les collectivités territoriales se retrouvent avec un budget moins important. L’Etat se désengage de la culture de façon assez phénoménale, du coup ce sont les collectivités territoriales, les régions, les conseils généraux et les municipalités qui en subissent les conséquences et le Cabaret Frappé indirectement aussi. Par contre, même si le festival a été réduit d’une semaine, nous avons gardé le même volume d’artistes, c’est-à-dire que nous accueillons 30 artistes sur le festival, ce qui est l’équivalent de l’année précédente donc l’offre pour le festivalier reste la même. JR : Excellente démarche ! JR : Ma prochaine question est celle-ci : Penses-tu que la vocation du Cabaret Frappé soit devenue aujourd’hui plus que culturelle et divertissante, en servant de modèle et de motivation aux initiatives locales ? LS : Est-ce que tu peux reposer cette question ? JR : Oui, c’est vrai qu’elle est un peu longue. LS : Il faut que je dise quand même un truc aux internautes, il fait beaucoup de ratures, vraiment beaucoup de ratures. LS : Je ne sais pas si le Cabaret Frappé à valeur d’exemple par rapport aux initiatives des autres et je n’en suis vraiment pas du tout persuadé. Par contre, ce qu’on peut dire du festival, c’est que mon équipe et moi-même nous nous sommes efforcés d’amener l’événement là où il est, c’est-à-dire un événement médiant, qui est donc un ‘‘petit grand festival’’, considéré comme le petit frère, tant au niveau de la programmation que de son budget, par le Paléo Festival, Les Vieilles Charrues, Les Eurockéennes de Belfort ou Les Francofolies de La Rochelle, bref, ces grands festivals qui ont pour mission de proposer les nouveaux artistes et les nouvelles scènes. Le Cabaret Frappé a été positionné dans le paysage des grands festivals tout en restant un événement médiant, avec une jauge à 800 places en payant, et nous sommes dans le Jardin de Ville de Grenoble qui a lui aussi une capacité limitée d’accueil, puisqu’on a atteint certains soirs jusqu’à 3000 personnes pour les concerts gratuits. On a eu 30 000 visiteurs l’année dernière et 40 000 en 2004, et on en attend 30 à 35 000 cette année. Ca a fait de ce festival un événement important en Isère, c’est déjà très bien pour la huitième année d’en être arrivé là, mais la vocation de cet événement est de rester à taille humaine, ne pas être pourri de publicité sur le site, ne pas faire en sorte que les artistes passent à la chaîne, essayer de prendre le temps de réfléchir à la belle qualité d’accueil du public et des artistes, et faire en sorte de proposer une atmosphère à tout le monde qui soit l’identité du festival. En même temps, on a envie de grandir mais il faut arriver à préserver ce que le festival porte en lui de beau, d’humaniste et de citoyen, parce qu’il est accessible et parce qu’il propose à la fois un temps d’animation et un temps de culture, et surtout parce qu’il est sur l’espace public. Le Cabaret est complémentaire des autres types d’organisation et je suis très fier de diriger cet événement, d’en être le programmateur dans la mesure où très peu de villes en France peuvent se targuer d’organiser un événement dit animatoire qui ait une aussi forte teneur culturelle. Pour tout ça, Grenoble est vraiment un cas unique. Voilà. Merci ! JR : Merci à toi d’avoir repris les rênes en 2004 ! JR : Après Olli & The Bollywood Orchestra, Souad Massi, Gilberto Gil, Emir Kusturica et le doublé jamaïcain de légende de cette huitième édition, quels seraient les artistes que tu rêverais de faire participer au Cabaret Frappé ? LS : Ils sont tous morts (rires). JR : Tu pensais à qui ? LS : A John Lennon, par exemple. Je n’ai pas de rêve particulier, j’ai la chance d’avoir pu concrétiser beaucoup de mes rêves d’enfant et de fan, avant même d’arriver à Grenoble. Je ne fonctionne pas tellement sur des rêves, je n’ai pas de grand fantasme de vedette, mais c’est vrai que remonter un plateau avec Mohammed Ali (rires). Je déconne… mais sinon, à part organiser le Tour de France, non, je n’ai pas de grand rêve. JR : Tu parles de cyclisme, c’est toujours mieux que de football… LS : Ah non, c’est pareil, football, cyclisme, athlétisme, même combat… Même la pétanque… C’est pire que dans le spectacle, monsieur ! (rires) JR : Pour en revenir à des choses un peu plus sérieuses, est-ce qu’on peut considérer que le Cabaret Frappé a atteint une certaine vitesse de croisière ou que chaque année est un nouveau challenge pour trouver des partenaires ? LS : On a peut-être atteint l’âge de raison en terme d’organisation, parce que c’est la troisième année pour nous avec la même équipe et on commence à bien maîtriser le contexte dans lequel on évolue et on travaille, mais c’est une remise en question chaque année, oui. Chaque année, au moment des bilans, il faut tout renégocier et tout remettre à plat. Mais c’est un peu le propre de cet événement, de se remettre en question. Si on ne le faisait pas, peut-être qu’on s’endormirait et qu’on passerait à côté de ce qui fait notre réputation en dehors de l’Isère, en Rhône-Alpes et au-delà. Pour donner un exemple plus précis, la programmation 2005 du Cabaret Frappé s’est retrouvée quasiment entièrement en actualité au mois de novembre à Paris. Donc, notre boulot consiste tout au long de l’année à fouiner, à chercher, à sentir les artistes qui vont rencontrer un vrai succès au courant de l’année et pas à faire participer les artistes qui ont déjà remporté un vrai succès. On se met en recherche dès le mois d’octobre et jusqu’en février des artistes que l’on va proposer en juillet. J’ai personnellement des affinités avec certains styles ou certains artistes et d’autres moins, mais il y a toujours un regard sur le travail de l’artiste qu’on situe aussi par rapport aux média ou aux autres évènements auxquels ils ont participé. On va entendre parler de la qualité de tel ou tel spectacle et, même si on n’est pas friand de ce type d’esthétique, on va se faire sa propre idée et effectivement, on va programmer cet artiste s’il on estime que l’on peut le programmer au Cabaret. Le public aussi à ses propres attentes, et on essaie de prendre en compte ces attentes. On concocte donc nos petites recettes qui sont des thématiques, que l’on propose chaque jour et où les ingrédients sont les artistes, où tout est une affaire de dosage, entre les genres musicaux, les intentions, les émotions et les discours, et c’est cela qui crée l’atmosphère générale. JR : Comment vois-tu les futures éditions du Cabaret Frappé et qu’aimerais-tu y voir se développer ? LS : Comment je vois la suite ? Je la vois bien, la suite. Cette année, on fait une proposition sur le festival, réduit à deux semaines, avec des journée thématiques plus précises. On a une billeterie en prévente qui répond mieux que les années précédentes donc je suis impatient de voir quelle va être la réaction du public par rapport au dispositif. On travaille avec une nouvelle structure qu’on ne connaît pas et qu’on ne maîtrise pas, donc avec plein d’inconnu par rapport à ça. On a vraiment réfléchi à bonifier, à faire en sorte que la proposition artistique et le dispositif soient plus conviviaux et plus attractifs et on vérifiera ça ou pas à la sortie du festival et c’est seulement après qu’on pourra parler de l’avenir. Pour ma part, j’aime beaucoup l’idée que le concert d’été ait été rattaché au festival, ça crée un appel d’air dans la communication locale, régionale et nationale qui permet d’asseoir le festival et de lui donner un peu plus d’importance. Je pense que c’est une opération qui sera reconduite, comme on dit, on ne change pas une équipe qui gagne. Je ne me projette pas dans l’avenir, je suis dans la gestion de l’instant à moins d’une semaine du lancement du festival. Voilà. JR : Une toute dernière question, posée par notre caméraman, pourquoi avoir choisi le Jardin de Ville plutôt qu’un autre endroit ? LS : Je ne pourrais pas te répondre, je pense que le Jardin de Ville offre un cadre bucolique qui a poussé l’équipe municipale a choisir ce lieu et puis il y a une histoire aussi par rapport au Jardin de Ville ; dans les années 50-60, il y avait des grands concerts qui y étaient organisés, toutes les tournées de variété française de l’époque des yé-yé se passaient ici et même avant-guerre, il y a toujours eu des spectacles au Jardin de Ville, le kiosque à musique jusqu’à la deuxième guerre mondiale était fréquenté tous les dimanche par une guingette donc voilà, c’est historique à la ville de Grenoble et ce choix pour le Cabaret Frappé vient de cet héritage. JR : Merci Loran d’avoir répondu à nos questions. J’espère te croiser sur le festival, ainsi que ton équipe. LS : Merci. Je vous y attends tous et toutes, soyez les bienvenus au Cabaret ! Propos recueillis par Jérôme alias ‘Ooze’ (rédacteur) accompagné par Alexandre ‘Harmonius’ (caméraman) et Dominique Joguin (photographe). Quelques temps forts de la 8ème édition du Cabaret Frappé : Grand concert gratuit du 6 juillet avec THE JAMAICA ALL STARS et THE WAILERS, le 20 juillet avec KEITH B. BROWN (country blues), le 21 avec TROY VON BALTHAZAR (pop intimiste) et MERZ (électro-folk), le 25 avec BUMCELLO (électro débridée), le 26 avec KATERINE (chanson enflammée), le 27 avec ANTIBALAS (afro-beat orchestra), le 28 avec THE INFADELS (électro rock) et le 29 avec WAX TAILOR (électro cinétique). Voici le lien pour télécharger la vidéo directement. (Clic droit/enregistrer la cible du lien sous) télécharger l'interview vidéo de Loran STAHL, directeur du Cabaret frappé (14,4 Mo) Le tout fraîchement déposé sur les serveurs de votre partenaire vidéo millimetrage.com ! Plus de renseignements sur le site internet du festival > www.cabaret-frappe.com ou au 04 76 00 76 85
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Un Cabaret bien frappé, un !    22 Juil. 06
   culture-et-spectacles
 Ce jeudi soir, après la performance des DOIGTS DE L’HOMME sur le Kiosque du Jardin de Ville et les lectures dans la roseraie, le chapiteau accueillait KEITH B. BROWN, bluesman du delta du Mississipi, aux mélodies dithyrambiques à l’accent country-blues. Le jeune bluesman, admirablement accompagné par une basse et un harmonica sur quelques-unes de ses compositions, a su laisser la part belle à la performance solo – dont un morceau entièrement à cappella. L’émotion et l’enthousiasme étaient palpables dans un public très démonstratif (quoique souvent arythmique ou en contretemps). En fin de soirée, le Kiosque a été le théâtre d’une nouvelle facette de la programmation du Cabaret Frappé, le 7ème art. THE SOUL OF A MAN (de Wim Wenders et Martin Scorsese), premier film diffusé, mettait en scène Keith B. Brown dans le rôle de Skip James, jeune bluesman des années 30 et narrait l’histoire du blues des années 20 à maintenant, avec des images d’archives. Ce vendredi 21 juillet, APPLE JELLY faisait son show sous le Kiosque du Jardin de Ville à 19h. APPLE JELLY est une formation issue de la scène grenobloise et maintenant basée à Lyon, dont le premier album électro pop-rock ‘Home’ (Un dimanche) sorti en 2003 sera très prochainement secondé par ‘Nanana Club’ (sortie prévisionnelle mars 2007). Le morceau ‘Radio’, présent sur ce prochain album, sera très bientôt disponible en acoustique (extrait vidéo) sur Dinoutoo. APPLE JELLY peut se targuer de pouvoir jouer dans des conditions live de grande envergure (Les Abattoirs à Bourgoin-Jallieu, le Ninkasi Kao, les Francofolies de La Rochelle, le Printemps de Bourges…) ainsi qu’en set complètement acoustique. A voir absolument, pour leur originalité scénique et leur sens aigu de l’autodérision !
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SZ rencontre FLUID IMAGE    29 Juil. 06
   culture-et-spectacles
 FLUID IMAGE est un collectif qui était déjà intervenu sur le Cabaret Frappé en 2004, puisqu’ils avaient travaillé la vidéo dans l’habillage, l’ambiance générale du festival et n’étaient pas du tout liés à la musique ni aux groupes sélectionnés cette année-là. La collaboration de SZ et de FLUID IMAGE remonte à quelques années, puisqu’ils avaient déjà fait des performances à l’Entre-Pot, à la Bobine et à la Chaufferie pour son inauguration. Une collaboration très intuitive, assez improvisée depuis ses prémices, mais c’est une autre approche que les deux formations nous proposent dans cette création 2006 pour leur passage au Cabaret Frappé. Avec des bribes gardées à ces intuitions sonores, le travail de FLUID IMAGE et de SZ ressemble pour ce projet plus à un immense chantier commencé en amont de la création, très structuré, de façon à offrir un dépliant visuel et sonore harmonieux et interactif. Malgré les difficultés techniques de réalisation de ce projet, sa révélation au public ce soir devrait s’avérer une première mouture de qualité.
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Fin de saison prématurée en Volant 206 pour Benji Amaudru    17 Aout 06
   sport
 Après 3 manches disputées en cours de saison, toutes sur terre, le seul regret de Benji Amaudru est de ne pas avoir couru sur asphalte. Un regret qui sera peut-être comblé en fin de saison, s’il arrive à réunir un petit budget, afin de disputer un éventuel rallye régional organisé par l’ASA Dauphinoise. Pour cela on compte sur vous, mais aussi sur les gens qui nous ont soutenu cette année, que ce soit la famille, les amis, où nos partenaires tels que Marlioz Automobiles (Agent Peugeot Aix Les Bains), Dinoutoo.com (site d’informations grenoblois), Ydoux Auto école à Meylan, Rallye-fun.com (site de photos vidéos en rallye), le Crédit Mutuelle de Nancy, l’ASA Dauphinoise ou encore le préparateur 2B Automobiles à Chambéry, qui a fourni un excellent travail tout au long de la saison. En espérant tous les retrouver pour ce petit projet local de fin de saison, mais aussi pour 2007, nous les remercions de tout cœur pour leur investissement plus ou moins fort. Sans eux, rien n’aurait était possible. En attendant n’hésitez pas à nous contacter pour rejoindre la grande famille qui s’est créée autour de ce sympathique équipage, afin de vivre des bons moments tout en découvrant un sport différent, mais bien plus intense et populaire que certaines disciplines plus réputées, qui y procurent, malgré l’état financier actuel des choses, des joies que seul la passion du rallye peut nous faire vivre.
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Interview de Bumcello    11 Sept. 06
   culture-et-spectacles
 25 juillet - Entretien réalisé sans trucage à quatre (deux dino-reporters, un photographe et un caméraman) avec Cyril Atef et Vincent Ségal, duo musical que forme BUMCELLO. La vidéo de cette interview est actuellement en cours de montage et sera (bientôt ?) disponible sur Dinoutoo. Jérôme R : Cyril Atef, bonjour. Pour Dinoutoo, racontez-nous comment vous est venue l’idée de créer le projet BUMCELLO avec Vincent Ségal. Cyril Atef : BUMCELLO (il me reprend, car cela se prononce ‘beumtchélo’ et non pas ‘boumtchélo’). C’était un souhait avec Vincent (Ségal) parce qu’il y a dix ans, on avait formé un groupe grâce à Julien Loureau (saxophoniste) qui s’appelait OLYMPIC GRAMOFON, avec Sébastien Martel, Eric Löhrer et DJ Shalom. Ce groupe a splité gentiment deux ou trois ans plus tard, en 1998-99, et avril 1999 on s’est dit, tiens, on va faire un concert, ce serait comme un DJ géant qui mixerait toutes les musiques différentes qu’on aime, qui sont très variées et on va faire un truc 100% improvisé et chaque concert serait unique. On jouait assez régulièrement dans un lieu qui s’appelle le Cithéa, à Paris. Au début, c’était une expérience et on ne savait pas vraiment si ça allait continuer et on a commencé à jouer régulièrement dans ce club. C’était au début JOM AND SHALO et c’est devenu BUMCELLO, ‘Bum’ ça veut dire fesse, ça veut dire vagabond, clochard aussi. C’est pas du tout ‘boumtchélo’ parce qu’en France, tout le monde pense que c’est ‘boum’ comme le son du tambour, c’est pas du tout ça. ‘Beum’ ça veut dire réellement cul ou vagabond et ‘Cello’ violoncelle. Et l’aventure est partie comme ça, et ça fait sept ans que ça existe maintenant. Et cinq albums. Endrik S : En voyant votre parcours musical, vos collaborations multiples et variées, on se pose la question de savoir avec qui vous aimeriez collaborer aujourd’hui ou des musiciens avec qui vous auriez aimé collaborer ? Cyril Atef : Je suis toujours prêt à des collaborations intéressantes. J’aimerais bien collaborer avec Mike Patton (FAITH NO MORE, FANTOMAS…), avec plein de gens, des grands chanteurs de reggae… Mais ça continue, Vincent réalise des projets, on fait des séances studio… Jérôme R : En écoutant ‘Animal sophistiqué’, votre dernier album et vos prestations live, on ressent comme un décalage. Est-ce que ce sont deux approches différentes pour vous ? Cyril Atef : Ce sont deux approches différentes parce que pour BUMCELLO, depuis le début, on s’était dit que ça serait 100% improvisé et même si on fait des albums, c’est un truc à part, et ça nous arrive de jouer des titres de l’album en concert mais on le dit jamais avant. C’est surtout aux rappels qu’on demande au public quel titre il veut entendre, alors ça crie ‘Jet-set’, ‘Dalila’, etc. Les albums sont comme des cartes postales du moment. Le dernier est beaucoup plus pop-rock chanté, le prochain sera différent, chaque fois on propose quelque chose de différent… Endrik S : Apparemment, vous disiez que le fait de monter sur scène se faisait à l’instinct… Cyril Atef : On se tape dans la main et on y va. Vous verrez ce soir ! Vous serez là ? Jérôme et Endrik : Bien sûr ! Cyril Atef : Je ne peux pas te dire ce qu’on va jouer ce soir. Je ne sais pas du tout. Avant hier on était au ‘Vieilles Charrues’, en Bretagne, un concert assez massif, c’était un peu à l’arrache, à l’énergie. Il n’y a jamais vraiment rien de prévu, de fil conducteur. Endrik S : Quand on connaît votre côté impro et votre côté expérimental dans le mélange des sons, est-ce qu’on peut dire que votre musique est, malgré ou grâce à cela, nomade et universelle, et qu’elle peut être écoutée partout dans le monde ? Cyril Atef : Bien sûr, c’est une musique universelle pour moi. J’ai toujours voyagé, Vincent aussi, alors je me sens assez universel, pas du tout communautariste. Je suis moitié français moitié iranien de parents mais je ne sais pas ce que ça veut dire. Je ne suis pas pour les drapeaux, pas pour les hymnes nationaux. Ce qui est sûr, c’est que c’est une musique assez universelle. Et bon, on voyage, on fait des concerts, on est allé à Haïti et en Israël récemment pour la fête de la musique, on a fait St Domingue, l’Egypte et ça se passe partout très bien, avec les gens, les musiciens avec qui on collabore, le public réagit bien. Vous pouvez aller voir sur le site www.bumcello.com, il y a des vidéos. Endrik S : Justement, nous avons vu celles de St Domingue, où l’ambiance avait l’air d’être très sympa ! Cyril Atef : Et Haïti, il faut que tu regardes Haïti, c’est incroyable ! Jérôme R : Tous ces voyages doivent vous donner une ouverture très importante sur tout ce qu’il se passe dans le monde. J’imagine qu’avant d’être musicien, vous êtes… Cyril Atef : Humains, comme tout le monde ! (rires) Jérôme R : Oui, humains mais aussi musiciens du monde, dans le sens où vous avez une ouverture sur toutes les musiques du monde. Cyril Atef : Ah oui ! Bien sûr, on est moins puristes que la majorité des musiciens. La majorité des musiciens que je connais s’ouvrent à deux ou trois styles de musique, ils n'élargissent pas… Enfin moi, je ne peux pas m’appeler un jazzman, je ne suis pas un spécialiste du jazz, mais j’ai collaboré avec des jazzmen, dans un style plus jazz expérimental. J’essaie de toucher un peu à tout. C’est vrai qu’on a cet avantage-là, cette curiosité très forte, pour apprendre beaucoup de styles différents. Ce sera comme ça jusqu’à la fin de notre vie. Jérôme R : Est-ce qu’il y a des pays où vous n’avez pas encore joué et vous aimeriez jouer ? (Vincent Ségal nous a rejoint entre temps) Cyril Atef : Il y en a plein. J’aimerais bien aller jouer en Inde, on a été au Brésil en avril et j’aimerais bien faire une tournée brésilienne. J’aimerais bien faire un concert en Iran, avant que ça explose. Vincent Ségal : Moi, je n’aimerais pas aller en Iran maintenant ! Cyril Atef : C’est chaud ! Mais il y a plein de pays à découvrir, en Asie par exemple. J’aimerais bien aller au Japon avec BUMCELLO. Retourner aux Etats-Unis aussi, parce que je suis sûr que ça marcherait très fort là-bas. On n’a pas de distributeur là-bas, c’est difficile. Le monde entier, quoi ! Vincent Ségal : En fait, ça dépend pourquoi tu vas dans un pays. Personnellement, c’est lié à la musique. Et après, ça dépend vraiment de l’endroit où tu joues, des fois tu peux te faire une mauvaise idée d’un pays parce que tu as joué au mauvais endroit au mauvais moment. Tu peux très bien faire un super concert en Suisse, tu peux faire un concert horrible, moi ça m’est déjà arrivé en Afrique de jouer dans des salles plus ‘froides’ qu’en Suisse, mais Cyril a connu ça aussi. Tu fais un concert en Afrique, où tu joues dans un hôtel, et les gens sont espacés de trois mètres les uns des autres. C’est complet, mais il n’y a que deux cents notables en cravate. Moi, j’ai fait ça aussi dans les Emirats, dans une salle de philarmonique où on jouait du classique, et il y avait trois personnes qui sont les propriétaires de cette immense salle et qui sont fans de musique classique et ils avaient invité quelques amis. Tu es royalement payé et tu joues pour dix personnes, et l’ambiance c’est ça (il tape doucement dans ses mains). Par contre, quand tu restes longtemps dans un pays, soit tu as choisi d’y vivre un moment, soit tu travailles régulièrement avec des gens de ce pays, c’est ça que je préfère en fait. Cyril va souvent à Los Angeles, parce qu’il y a sa famille et il a des copains musiciens là-bas. Endrik S : Donc, les Etats-Unis, ça peut être possible ? Cyril Atef : Mais on a déjà joué à New York ! Vincent Ségal : J’y travaille souvent, mais entre ça et faire tourner BUMCELLO là-bas, c’est beaucoup plus difficile. Parce que faire tourner BUMCELLO aux Etats-Unis, ça veut dire en vivre aussi, et tous les groupes qui jouent là-bas, ils en vivent mais ils ont plein de choses à côté. Il y a très peu de groupes américains, même les gros groupes, qui restent sur place. Jérôme R : Est-ce qu’il n’y a pas un décalage entre ce que vous faites en duo avec BUMCELLO et votre formation musicale respective ? Vincent Ségal : Si on est chacun de notre côté, c’est quand on nous appelle et c’est surtout lié aux instruments qu’on joue, mais dans la façon de jouer et d’aborder la musique, on est resté proches. Par exemple, si on ne joue pas tous les deux, les gens vont m’appeler plus pour mon violoncelle, et ils vont appeler Cyril s’ils ont besoin d’un batteur ou d’un percussionniste. Jérôme R : Donc ça laisse BUMCELLO comme un plaisir pour vous ? J’imagine qu’à l’origine, c’est quand même le fait de triper sur des sonorités et des rythmes. Cyril Atef et Vincent Ségal : Ah oui, bien sûr ! Cyril Atef : C’est le meilleur plaisir qu’on ait ! C’est ça le but ! Vincent Ségal : C’est très agréable, quand tu joues et que tu improvises et que ça se passe comme tu le voulais. Il y a suffisamment d’années de travail pour que ça ait l’air facile. Souvent, ce qui se passe, tu vois, tu connais les ‘jam’, les grands ‘jam’ ce sont souvent les musiciens qui se connaissent très bien. J’en ai vu des démentiels dans des clubs de jazz avec des vieux jazzmen, maintenant ils sont morts. J’ai souvenir d’avoir vu Horace Parlan, qui était un pianiste qui jouait avec Roland Hooker, ils se retrouvaient avec Barney Wilhem, un saxophoniste qui jouait avec Miles et un autre musicien à la contrebasse, et à trois heures du matin, ils improvisaient super bien. Par contre, si tu vas à une ‘jam’ où il y a plein de gens qui ne se connaissent pas, souvent c’est un désastre. On l’a connu, parce que quand on est arrivé à Paris, on essayait d’aller jouer et rencontrer des gens. En fait, le meilleur collectif qu’on ait formé comme ça, c’est avec Julien Loureau quand il a fondé OLYMPIC GRAMOFON. On amenait chacun des compos, et on jammait dessus, mais on jammait de manière intéressante, on a pris le temps de se connaître, de se voir régulièrement pour se comprendre les uns les autres. Il y a des rythmiques qu’on fait facilement maintenant. Je me souviens qu’il y avait un morceau à l’époque où le guitariste passait des heures dessus. Maintenant, ça à l’air simple pour eux. Jérôme R : Est-ce qu’on peut dire que BUMCELLO est l’après-OLYMPIC GRAMOFON ? Cyril Atef : C’est la suite, oui, en plus simple. Moins d’égo, un peu moins d’égo… (rires) Vincent Ségal : Dans OLYMPIC GRAMOFON, il n’y avait pas d’histoire d’égo ! Cyril Atef : Non, mais il y avait des égos forts. Vincent Ségal : C’est juste que Julien (Loureau) avait tellement de projets en même temps. Pour lui, OLYMPIC GRAMOFON, c’était quelque chose qui n’était pas destiné à être aussi important que ça, contrairement à nous. Finalement, avec les autres ex-musiciens d’OLYMPIC, on est très soudés. Par contre, nous deux, on peut aller plus loin qu’avec toute la bande, au niveau des styles et de l’ouverture d’esprit (Cyril approuve), parce que par exemple, Sébastien (Martel) est cyclique, il va se plonger dans une culture et il ne va faire que ça pendant deux ou trois ans. Avant, il était sur la culture afro-cubaine, je le voyais dans les loges et il jouait ça. En ce moment, c’est que du picking (Tex-mex, lui souffle Cyril). Ce sont de grandes périodes comme ça. Eric Löhrer, c’est quelqu’un qui peut jouer avec tout le monde, qui peut s’adapter… Cyril Atef : Qui est trop discret, malheureusement… Vincent Ségal : Exactement. Trop timide, musicalement… Il se lâche mais… Cyril Atef : On ne le voit pas ! DJ Shalom non plus, on ne le voit pas beaucoup. Vincent Ségal : Non, Shalom, il peut jouer avec nous. Shalom, si tu veux, il a fait les meilleurs concerts avec BUMCELLO. Cyril Atef : C’est un super improvisateur aux platines. C’est le meilleur en France ! Vincent Ségal : Très fort, très très fort ! Lui, pareil, il a un style, je connais pas de DJ aussi ouvert que lui. J’en connais aucun. C’est dommage qu’on ne le voie pas ! Il est capable de caler des disques où il va trouver… Par exemple, ce qui serait génial de faire, c’est de lui ramener 60 disques et, sans rien mettre dessus, pas lui mettre ce que c’est, il ferait un concert avec nous, il écouterait ces disques pendant qu’on joue et il trouverait les harmoniques qui vont exactement avec nos morceaux. Il peut même jouer des notes. Le seul mec que je connaisse qui est comme lui, c’est un membre de JURASSIC 5, Cut Chemist, qui arrête d’ailleurs avec ce groupe. Lui pareil, il peut faire des harmonies avec des disques. Cyril Atef : Il est incroyable, c’est un scratcheur incroyable ce mec ! Endrik S : Un peu à l’instar des DJ Shadow et compagnie, en fait ? Vincent Ségal : Non, Shadow, il n’est pas bon pour ça ! Cyril Atef : Mais ils ont fait un duo, Cut Chemist et DJ Shadow ! Vincent Ségal : Chemist il est improvisateur, Shadow il est plus groove. Quand ils font les impros, c’est lui qui lance souvent les beats. Ils ont chacun leur truc. Endrik S : Il est moins dans l’harmonique Shadow peut-être… Vincent Ségal : Il est dans l’harmonique mais c’est pas un mec de scène comme Cut Chemist mais par contre c’est le maître du groove rare. Il trouve toujours une façon de placer ses sons et ses rythmes. Tu vois ce que c’est le MPC ? Endrik S : MPC 2000, oui, enfin en parlant du grand classique.
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Dinoutoo en backstage du Party Fun Live Toulouse    31 Mars 07
   soirees-clubbing
 En ce vendredi 30 mars 2007, les meilleurs DJ ont ambiancé les meilleurs Clubs Toulousains! Fun Radio Toulouse a tenu sa promesse en profitant de son inauguration pour créer un plateau DJ U-nique: Dj Assad, Tom Snare, Mathieu Bouthier, Dj Style. 17 établissements Toulousain ont balancé le son de Fun Radio 105.9 et le vidéo Live du funradio.fr sur écrans géants!!!
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JNEB et son projet sur le port du préservatif - Acte 1    21 Mai 07
   artistes
 (21/05/07) Acte 1: Ldp: Présentation express: Pseudonyme d'artiste, âge, pointure, études JNEB:Pseudo: JNEB AGE: 30 Pointure: (hi hi) 42 et un gros doigt de pied Etudes: plus maintenant Ldp: Présentes-nous rapidement ton projet. JNEB: "Idéaux et ébats" est un projet multimédia original. Plus concrètement, il s'agit d'un roman (Idéaux et ébats) illustré par un film (Vidéo et débat) affublé d'une bande sonore originale (Des hauts et des bas). Ces trois éléments peuvent être pris indépendemment (le livre se suffit à lui-même, le film aussi...) mais ensemble, ils font en sorte que l'histoire s'en trouve grandie, plus fouillée, plus profonde, plus minutieuse, totale. Par exemple, l'écrit laisse planer des zones d'ombre que le visuel permet de lever; le visuel matérialise une fin que le roman ne fait que suggérer, il donne des renseignements qu'il n'y a pas dans le roman (et vice-versa); les styles musicaux de la bande sonore, en adéquation avec l'histoire (pays, ambiances...); et bien d'autres encore permettent une pénétration plus aisée de celle-ci... L'idée est de proposer un univers artistique plus ouvert que ceux disponibles habituellement et actuellement. Lire, voir, écouter, deviner, chercher, découvrir les inférences, les différences, les compléments, les suppléments, les va et vient entre les différents supports sont autant d'actions ludiques à effectuer dans "Idéaux et Ebats". Ldp: Il me semble que ton projet porte plus particulièrement sur un thème non ? JNEB: La thématique est "sexe et religion" et traite du port du préservatif... Ldp: Et pourquoi ce thème ? JNEB: Cette thématique pour plusieurs raisons: j'avais envie de parler de sexe (hi hi) religion et sexe pour l'ambiguïté, la contradiction, pour choquer quelque peu aussi!!! religion pour mettre en evidence la position rétrograde de la papauté en ce qui concerne le port du préservatif... Ldp: Un rebelle du cathéchisme ? JNEB: Oui un rebelle du cathéchisme!!!! Ldp: D'ou Jésus Marie Joseph (oups!) Ldp: Et tu comptes toucher quel type de public ? JNEB: Je compte toucher des personnes qui aiment "utiliser leur cerveau", qui en ont marre de payer 20 euros des CD, qui aiment l'art en général (zik, litterature, cinema....), qui aiment l'humour et les projets bien originaux et déjantés.... Suite demain (22/05/07)
 /reportages-grenoble/artistes/JNEB-et-son-projet-sur-le-port-du-preservatif---Acte-1-2321.html

JNEB et son projet sur le port du préservatif - Acte 3    23 Mai 07
   artistes
 ... erotismo de Zaragoza Expoeroszgz (sept 2007 Espagne) * 1er Festival de cine joven de Marcos Juarez (Argentine) * 22 eme concurso de cine y video independiente Cipoletti (Argentine) Et sans doute d'autres à venir... Ldp: C'est marrant l'espagne et l'argentine me semblait des pays pur...
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Funglisoft présente...    25 Juin 07
   artistes
  Lost Levels La série A l'occasion de la sortie, le 15 juin dernier, de LOST LEVELS XIII - Tambours de guerre, le fungliboss, est sur le forum de dinoutoo cet après midi, à 15h. Lost Level est une série réalisée, produite et webcastée par la Funglisoft- Videam, association de production audiovisuelle amateur. Originaire de Cuers, (pas si loin que ça de Toulon), les membres de la Funglisoft ont créé une série inventive et complète dont la définition se situe au croisement entre le jeux vidéo, le manga et la bande dessinée ; épique et comique ; avec une histoire mieux tissée que celle de Matrix. Lost Levels, la série : c'est déjà 13 épisodes, 3 saisons, plus d'une trentaine de comédiens, au moins beaucoup de figurants. Lost Level, c'est aussi un marché de produits dérivés : avatars, dessins, fonds d'écran, des histoires audio ( la folle histoire de...funglisoft...de lost levels.) On en saura plus dans quelques heures...
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CABARET FRAPPE, NEUVIEME !!    01 Juil. 07
   culture-et-spectacles
 Le Cabaret Frappé propose depuis 9 ans des animations multiples où l’on redécouvre le sens premier du mot ‘Culture’ dans toute sa diversité internationale. Si la musique est l’art le plus représenté, les demi-journées du festival proposent aussi de l’initiation à des jeux du monde entier à 17h, des lectures dans la roseraie vers 20h (après le premier concert), des projections vidéos sur écran extérieur à 21h30 et une projection de film tous les jeudis soirs à 22h30. Voici les temps forts du Cabaret Frappé et les principaux artistes à découvrir absolument : - Tous les jours en ce début juillet et plus exceptionnellement les 4, 11 et 14 juillet, le duo lyrique décalé DITHYRAMBE déambulera dans les rues du centre-ville de Grenoble en vous offrant leur amusante façon d’imaginer la programmation du festival. - En partenariat avec le cinéma Le Méliès, le Cabaret Frappé vous offrira une projection de film les jeudis soirs à partir de 22h30. - La fabuleuse voix de NENEH CHERRY qui accompagnera CIRKUS, quatuor électronique aux mélodies trip-hop le 17 juillet à 21h. - KEKELE, de fringants papys congolais qui vous feront vivre la rumba comme une éternelle jeunesse le 20 juillet à 21h. - SEB MARTEL, compositeur et guitariste flirtant avec la musique folk chantée dans la langue de Molière le 21 juillet à 21h. - Pour défendre la scène locale, RIEN (post-rock instrumental et incongru) et LA HURLANTE (rock rageur, subversif et engagé) respectivement le 24 et 27 juillet à 21h et 19h. - GNAWA DIFFUSION, qu’on ne présente plus, pour leur dernière tournée le 28 juillet à 20h30. - Et plein d’autres qui mériteraient d’être cités et dont nous parlerons dans les reportages que nous réaliserons sur le festival !!
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Woodstower 2007 - Vendredi soir    10 Sept. 07
   culture-et-spectacles
 Nous voilà parti jusqu’à la seconde scène située vers l’entrée du festival, pour découvrir JAMIE LIDELL. Jusque là un nom inconnu dans mon répertoire musical et pourtant quelle lacune… Jamie Lidell est un personnage, il a beaucoup de charisme, un regard très perçant, et un gestuel impressionnant, beaucoup d’expressions corporels… Il s’offre en spectacle sur une musique élèctro vibrante. Il a une voix très changeante, passe des aigus aux graves comme j’écris en ce moment ! Le plus sympa dans son concert c’est aussi le fond de la scène, où l’on peut admirer un montage vidéo effectué en simultané, qui donne encore plus de mouvement au spectacle et d’effets visuels en plus des effets sonores électroniques. A découvrir sur scène c’est vraiment sympa. KARLIT ET KABOK… Un nom qui résonne comme un duo inséparable et c’est le cas ! Sur scène, ils se complètent tant dans l’enchaînement des paroles que dans les gestes. S’il y’a une chanson que l’on retiendra le plus c’est « J’ai pas d’Souuuus » qui parle d’un mec sans une tune, qui est au chômage… ou encore une chanson sur la femme de l’un d’entre eux qu’il croit apercevoir qui s’avère être une autre… Vous ne pourrez pas les louper, lunettes noires, survêt, imper, masque noir, ils slament tout en dénonçant certaines vérités. Si j’ai à vous parlé de WOODS TOWER c’est en commencent par les groupes qu’il accueille, et en parlant aussi et surtout des stands qui ornent le festival… En effet, une dizaine de stands ce soir là, me permettront de découvrir des actions sociales parfois peu connues, des activités écolos, et surtout des gens très agréables à rencontrer.
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SOMBRERO de Philippe DÉCOUFLÉ     13 Oct. 07
   culture-et-spectacles
 Ce n’est pas qu’un spectacle mais plusieurs tableaux qui s’enchaînent et nous captivent. Quelquefois poétique comme ce couple qui ne se touche pas mais dont les ombres s’étreignent, drôle comme deux playboys en bikini rayé qui font du ski nautique acrobatique, étrange co