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Recherche sur Dinoutoo Manosque
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| | Immeubles en Fête 29 Mai 05 |
| actu-locale |
| Parce que l’art de voisiner est un art qui avant tout se partage, faites l’effort d’aller au devant de votre voisin le 31 mai . Dans la cour de l’immeuble, le jardin ou même sur le trottoir, l’opération "Immeubles en fête" consiste à partager un moment de convivialité dans les espaces communs de l’immeuble avec ses voisins.
Une table, un petit verre et un petit quelque chose à manger ensemble, histoire de faire connaissance. Cette initiative privée a démarrée à Paris puis s’est rapidement étendue à toutes les villes de France.
Pour inviter vos voisins et surtout les prévenir, il suffit que l’un d’entre vous place une affichette dans l’entrée de l’immeuble pour prévenir qu’il est partant pour un petit apéritif le soir du 31 mai, les autres suivront …
Documentation, renseignements et affichettes disponibles à l’Hôtel de Ville et dans les antennes Mairie de secteur.
Internet : http://www.immeublesenfete.com/ |
/reportages-manosque/actu-locale/Immeubles-en-Fete-588.html
| | Kdoc....Action 29 Jan. 06 |
| soirees-clubbing |
| ...e ce lieux, sa situation géographique qui assez paradoxalement multiplie ses chance de trouver une place de parking. Entrée "luxe" dans l'esprit de l'Hotel Europole situé à proximité. Et enfin univers Boudha Club avec sa trés jolie décoration aux murs ornés de gueules d'Elephants dorés sans oublier ... |
/reportages-manosque/soirees-clubbing/Kdoc....Action-1260.html
| | A nous la liberté ! 17 Aout 04 |
| actu-locale |
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De grands personnages
Vous les verrez en photo dans Grenoble certes…mais qu’ont-ils fait au juste ?
• René Gosse : Durant la guerre, c’est à lui que l’on doit les nombreux réseaux de renseignements vers Londres.
• Léon Martin : Alors maire de Grenoble, celui-ci ne votera pas les pleins pouvoirs à Pétain !
• Aimé Requet : Il fait sauter le parc d’artillerie
• Alain Ray alias le commandant Bastide : il monte une troupe de résistants pour invertir Grenoble.
• Isaac Schneersohn : fonde le centre de documentation juive contemporaine
• Marguerite Gonnet : Créée le mouvement Libération-Sud
• Marie Reynoard : chef départemental du mouvement Combat
• Samuel Job : Fondateur de l’armée Secrète
• Albert Reynies : chef départemental de l’armée Secrète
• Pierre Flaureau : comité directeur de la France Combattante et secrétaire de l’exécutif du CDLN (Comité départemental de libération nationale)
• Jean Perrot : Chef départemental du mouvement Franc Tireur
• Charles Wolmarck : chef des groupes de combat de l’UJRE : union des juifs pour la résitance et l’entr’aide
• Jean Bistesi : chef départemental de Combat
• Paul Monval : Fondateur de la lutte pour l’indépendance de la France et du journal « Les allobroges »
• Léon Gaist : créateur du détachement Liberté des FTP-MOI (francs tireurs et partisans de la main d’œuvre immigrée)
• Paul Vallier : chef du groupe franc du mouvement combat
• Emile Souweine : chef national du réseau de renseignement Reims-Coty
• Louis Nal : capitaine d’artillerie. Chef des groupes francs de l’Isère
• Marco Lipszyc : chef départemental des FTPF (francs tireurs)
• Etienne Poiteau : créateur de la compagnie Stéphane
• Gaston Valois : chef régional des MUR (mouvement unis de résistance)
Que se passera-t-il donc le 22 août 2004 dans ma ville ?
Vous avez déjà sans doute croisé un des 22 portraits de résistants affichés aux 4 coins de votre ville, ce n’est qu’un aperçu des festivités qui auront lieu à Grenoble pour fêter les 60 ans de la libération de la ville.
Tout commencera le samedi soir 21 août par un dépôt de gerbes sur le parvis des droits de l’homme suivi d’une cérémonie au mémorial de la Résistance. A 21h30, un film sur le 22 août 44 sera projeté place Saint André. Ce film est construit à partir de témoignages d’anciens résistants.
Le Dimanche 23 débutera par une descente aux flambeaux portés par le 93ème Régiment d’Artillerie de Montagne. Descente du Vercors, de l’Oisans, de Chartreuse, de Basse Isère et de Chambaran, du Trièves, de Mathésine et Oisans, de Belledonne et Grésivaudan… puis il traversera Grenoble.
L’après-midi, ce sont de multiples animations et exposition qui auront lieu : expo de véhicules militaires d’époque sur plusieurs places (char, jeep, mitrailleuse, …), hommes en tenue d’époque, parades dans les rues de Grenoble et musiques militaires.
A 19h45, après la cérémonie officielle au monument aux morts, aura lieu une réception dans les jardins de l’hôtel de ville. Puis à 21h commencera une soirée festive avec spectacle et bal !
En savoir plus
Vous pouvez vous procurer le livre sur ce sujet : « Grenoble en résistance 1939-1944, parcours urbains ».
Consulter plus d'infos sur le site internet de la Ville de Grenoble.
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/reportages-manosque/actu-locale/A-nous-la-liberte-%21-1305.html
| | Le Cabaret Frappé, le festival d’été 100% culturel et original ( avec vidéo ) 15 Juil. 06 |
| culture-et-spectacles |
| ... citoyenneté peuvent transparaître dans la programmation et en particulier, on a été sensible aux propos des artistes. C’est le cas cette année des MAHotelLA QUEENS, de BONGA ou de ANTIBALAS qui chacun dans son propre pays d’origine a pris position sur le plan social, économique ou politique par rap... |
/reportages-manosque/culture-et-spectacles/Le-Cabaret-Frappe%2C-le-festival-d-ete-100%25-culturel-et-original-%28-avec-video-%29-1700.html
| | Lancement réussi pour la huitième du Cabaret 20 Juil. 06 |
| culture-et-spectacles |
| ...dentales, il joue avec le public avec une aisance et un naturel qui sembleraient presque de la désinvolture. On ne peut qu’en rester bouche bée.
MAHotelLA QUEENS, ce sont trois reines venues d’Afrique du Sud, qui nous ont démontré qu’il n’y pas de limite d’âge quand réside encore la volonté de fa... ...ous reste dans la tête et se fredonne encore...
Actualité des groupes présentés ci-dessus :
RENE LACAILLE dernier album “Mapou” (Worldmusic)
MAHotelLA QUEENS albums “Sebai bai” et “Kazet” (Marabi productions)
VALIUMVALSE album “La dèche” (MosaicMusic Distribution)
MANSFIELD TYA premier albu... |
/reportages-manosque/culture-et-spectacles/Lancement-reussi-pour-la-huitieme-du-Cabaret-1711.html
| | Ultime soirée du Cabaret Frappé 01 Aout 06 |
| culture-et-spectacles |
| WAX TAILOR. Avec un côté visuel très marqué tiré d’images d’archives ou du 7ème art, WAX TAILOR tisse sa toile sonore sur des supports électro. Une rencontre entre l’acoustique et les beats électro, et de l’image, beaucoup d’images, entre autres celles de documentaires ou de feuilletons américains des années 50 à nos jours. Le son fascine et l’image étonne, bref le spectacle ne peut pas laisser de glace.
On peut trouver certes facile de mélanger la musique d’un morceau à la voix d’un autre, mais le bootleg à la sauce LOO & PLACIDO est un festival de métissages de sons. NTM et TRUST associés dans un morceau, QUEEN et les ROLLING STONES chantant sur des rythmes reggae, voilà ce que peut donner un bootleg intelligemment amené. Un final mémorable !
Actualité des groupes présentés ci-dessus :
- FIRECRACKERS maxi 6 titres ‘She demon’ disponible et premier album à venir fin 2006 (www.wearefirecrackers.com ou www.myspace.com/thefirecrackers)
- LIMA DJARI album ‘Interhôtel’ (www.limadjari.com)
- SZ double album ‘Home recording / Live recording’
- WAX TAILOR album ‘Tales of the forgotten melodies’ (www.waxtailor.com) |
/reportages-manosque/culture-et-spectacles/Ultime-soiree-du-Cabaret-Frappe-1728.html
| | Interview de Bumcello 11 Sept. 06 |
| culture-et-spectacles |
| 25 juillet - Entretien réalisé sans trucage à quatre (deux dino-reporters, un photographe et un caméraman) avec Cyril Atef et Vincent Ségal, duo musical que forme BUMCELLO. La vidéo de cette interview est actuellement en cours de montage et sera (bientôt ?) disponible sur Dinoutoo.
Jérôme R : Cyril Atef, bonjour. Pour Dinoutoo, racontez-nous comment vous est venue l’idée de créer le projet BUMCELLO avec Vincent Ségal.
Cyril Atef : BUMCELLO (il me reprend, car cela se prononce ‘beumtchélo’ et non pas ‘boumtchélo’). C’était un souhait avec Vincent (Ségal) parce qu’il y a dix ans, on avait formé un groupe grâce à Julien Loureau (saxophoniste) qui s’appelait OLYMPIC GRAMOFON, avec Sébastien Martel, Eric Löhrer et DJ Shalom. Ce groupe a splité gentiment deux ou trois ans plus tard, en 1998-99, et avril 1999 on s’est dit, tiens, on va faire un concert, ce serait comme un DJ géant qui mixerait toutes les musiques différentes qu’on aime, qui sont très variées et on va faire un truc 100% improvisé et chaque concert serait unique. On jouait assez régulièrement dans un lieu qui s’appelle le Cithéa, à Paris. Au début, c’était une expérience et on ne savait pas vraiment si ça allait continuer et on a commencé à jouer régulièrement dans ce club. C’était au début JOM AND SHALO et c’est devenu BUMCELLO, ‘Bum’ ça veut dire fesse, ça veut dire vagabond, clochard aussi. C’est pas du tout ‘boumtchélo’ parce qu’en France, tout le monde pense que c’est ‘boum’ comme le son du tambour, c’est pas du tout ça. ‘Beum’ ça veut dire réellement cul ou vagabond et ‘Cello’ violoncelle. Et l’aventure est partie comme ça, et ça fait sept ans que ça existe maintenant. Et cinq albums.
Endrik S : En voyant votre parcours musical, vos collaborations multiples et variées, on se pose la question de savoir avec qui vous aimeriez collaborer aujourd’hui ou des musiciens avec qui vous auriez aimé collaborer ?
Cyril Atef : Je suis toujours prêt à des collaborations intéressantes. J’aimerais bien collaborer avec Mike Patton (FAITH NO MORE, FANTOMAS…), avec plein de gens, des grands chanteurs de reggae… Mais ça continue, Vincent réalise des projets, on fait des séances studio…
Jérôme R : En écoutant ‘Animal sophistiqué’, votre dernier album et vos prestations live, on ressent comme un décalage. Est-ce que ce sont deux approches différentes pour vous ?
Cyril Atef : Ce sont deux approches différentes parce que pour BUMCELLO, depuis le début, on s’était dit que ça serait 100% improvisé et même si on fait des albums, c’est un truc à part, et ça nous arrive de jouer des titres de l’album en concert mais on le dit jamais avant. C’est surtout aux rappels qu’on demande au public quel titre il veut entendre, alors ça crie ‘Jet-set’, ‘Dalila’, etc. Les albums sont comme des cartes postales du moment. Le dernier est beaucoup plus pop-rock chanté, le prochain sera différent, chaque fois on propose quelque chose de différent…
Endrik S : Apparemment, vous disiez que le fait de monter sur scène se faisait à l’instinct…
Cyril Atef : On se tape dans la main et on y va. Vous verrez ce soir ! Vous serez là ?
Jérôme et Endrik : Bien sûr !
Cyril Atef : Je ne peux pas te dire ce qu’on va jouer ce soir. Je ne sais pas du tout. Avant hier on était au ‘Vieilles Charrues’, en Bretagne, un concert assez massif, c’était un peu à l’arrache, à l’énergie. Il n’y a jamais vraiment rien de prévu, de fil conducteur.
Endrik S : Quand on connaît votre côté impro et votre côté expérimental dans le mélange des sons, est-ce qu’on peut dire que votre musique est, malgré ou grâce à cela, nomade et universelle, et qu’elle peut être écoutée partout dans le monde ?
Cyril Atef : Bien sûr, c’est une musique universelle pour moi. J’ai toujours voyagé, Vincent aussi, alors je me sens assez universel, pas du tout communautariste. Je suis moitié français moitié iranien de parents mais je ne sais pas ce que ça veut dire. Je ne suis pas pour les drapeaux, pas pour les hymnes nationaux. Ce qui est sûr, c’est que c’est une musique assez universelle. Et bon, on voyage, on fait des concerts, on est allé à Haïti et en Israël récemment pour la fête de la musique, on a fait St Domingue, l’Egypte et ça se passe partout très bien, avec les gens, les musiciens avec qui on collabore, le public réagit bien. Vous pouvez aller voir sur le site www.bumcello.com, il y a des vidéos.
Endrik S : Justement, nous avons vu celles de St Domingue, où l’ambiance avait l’air d’être très sympa !
Cyril Atef : Et Haïti, il faut que tu regardes Haïti, c’est incroyable !
Jérôme R : Tous ces voyages doivent vous donner une ouverture très importante sur tout ce qu’il se passe dans le monde. J’imagine qu’avant d’être musicien, vous êtes…
Cyril Atef : Humains, comme tout le monde ! (rires)
Jérôme R : Oui, humains mais aussi musiciens du monde, dans le sens où vous avez une ouverture sur toutes les musiques du monde.
Cyril Atef : Ah oui ! Bien sûr, on est moins puristes que la majorité des musiciens. La majorité des musiciens que je connais s’ouvrent à deux ou trois styles de musique, ils n'élargissent pas… Enfin moi, je ne peux pas m’appeler un jazzman, je ne suis pas un spécialiste du jazz, mais j’ai collaboré avec des jazzmen, dans un style plus jazz expérimental. J’essaie de toucher un peu à tout. C’est vrai qu’on a cet avantage-là, cette curiosité très forte, pour apprendre beaucoup de styles différents. Ce sera comme ça jusqu’à la fin de notre vie.
Jérôme R : Est-ce qu’il y a des pays où vous n’avez pas encore joué et vous aimeriez jouer ? (Vincent Ségal nous a rejoint entre temps)
Cyril Atef : Il y en a plein. J’aimerais bien aller jouer en Inde, on a été au Brésil en avril et j’aimerais bien faire une tournée brésilienne. J’aimerais bien faire un concert en Iran, avant que ça explose.
Vincent Ségal : Moi, je n’aimerais pas aller en Iran maintenant !
Cyril Atef : C’est chaud ! Mais il y a plein de pays à découvrir, en Asie par exemple. J’aimerais bien aller au Japon avec BUMCELLO. Retourner aux Etats-Unis aussi, parce que je suis sûr que ça marcherait très fort là-bas. On n’a pas de distributeur là-bas, c’est difficile. Le monde entier, quoi !
Vincent Ségal : En fait, ça dépend pourquoi tu vas dans un pays. Personnellement, c’est lié à la musique. Et après, ça dépend vraiment de l’endroit où tu joues, des fois tu peux te faire une mauvaise idée d’un pays parce que tu as joué au mauvais endroit au mauvais moment. Tu peux très bien faire un super concert en Suisse, tu peux faire un concert horrible, moi ça m’est déjà arrivé en Afrique de jouer dans des salles plus ‘froides’ qu’en Suisse, mais Cyril a connu ça aussi. Tu fais un concert en Afrique, où tu joues dans un hôtel, et les gens sont espacés de trois mètres les uns des autres. C’est complet, mais il n’y a que deux cents notables en cravate. Moi, j’ai fait ça aussi dans les Emirats, dans une salle de philarmonique où on jouait du classique, et il y avait trois personnes qui sont les propriétaires de cette immense salle et qui sont fans de musique classique et ils avaient invité quelques amis. Tu es royalement payé et tu joues pour dix personnes, et l’ambiance c’est ça (il tape doucement dans ses mains). Par contre, quand tu restes longtemps dans un pays, soit tu as choisi d’y vivre un moment, soit tu travailles régulièrement avec des gens de ce pays, c’est ça que je préfère en fait. Cyril va souvent à Los Angeles, parce qu’il y a sa famille et il a des copains musiciens là-bas.
Endrik S : Donc, les Etats-Unis, ça peut être possible ?
Cyril Atef : Mais on a déjà joué à New York !
Vincent Ségal : J’y travaille souvent, mais entre ça et faire tourner BUMCELLO là-bas, c’est beaucoup plus difficile. Parce que faire tourner BUMCELLO aux Etats-Unis, ça veut dire en vivre aussi, et tous les groupes qui jouent là-bas, ils en vivent mais ils ont plein de choses à côté. Il y a très peu de groupes américains, même les gros groupes, qui restent sur place.
Jérôme R : Est-ce qu’il n’y a pas un décalage entre ce que vous faites en duo avec BUMCELLO et votre formation musicale respective ?
Vincent Ségal : Si on est chacun de notre côté, c’est quand on nous appelle et c’est surtout lié aux instruments qu’on joue, mais dans la façon de jouer et d’aborder la musique, on est resté proches. Par exemple, si on ne joue pas tous les deux, les gens vont m’appeler plus pour mon violoncelle, et ils vont appeler Cyril s’ils ont besoin d’un batteur ou d’un percussionniste.
Jérôme R : Donc ça laisse BUMCELLO comme un plaisir pour vous ? J’imagine qu’à l’origine, c’est quand même le fait de triper sur des sonorités et des rythmes.
Cyril Atef et Vincent Ségal : Ah oui, bien sûr !
Cyril Atef : C’est le meilleur plaisir qu’on ait ! C’est ça le but !
Vincent Ségal : C’est très agréable, quand tu joues et que tu improvises et que ça se passe comme tu le voulais. Il y a suffisamment d’années de travail pour que ça ait l’air facile. Souvent, ce qui se passe, tu vois, tu connais les ‘jam’, les grands ‘jam’ ce sont souvent les musiciens qui se connaissent très bien. J’en ai vu des démentiels dans des clubs de jazz avec des vieux jazzmen, maintenant ils sont morts. J’ai souvenir d’avoir vu Horace Parlan, qui était un pianiste qui jouait avec Roland Hooker, ils se retrouvaient avec Barney Wilhem, un saxophoniste qui jouait avec Miles et un autre musicien à la contrebasse, et à trois heures du matin, ils improvisaient super bien. Par contre, si tu vas à une ‘jam’ où il y a plein de gens qui ne se connaissent pas, souvent c’est un désastre. On l’a connu, parce que quand on est arrivé à Paris, on essayait d’aller jouer et rencontrer des gens. En fait, le meilleur collectif qu’on ait formé comme ça, c’est avec Julien Loureau quand il a fondé OLYMPIC GRAMOFON. On amenait chacun des compos, et on jammait dessus, mais on jammait de manière intéressante, on a pris le temps de se connaître, de se voir régulièrement pour se comprendre les uns les autres. Il y a des rythmiques qu’on fait facilement maintenant. Je me souviens qu’il y avait un morceau à l’époque où le guitariste passait des heures dessus. Maintenant, ça à l’air simple pour eux.
Jérôme R : Est-ce qu’on peut dire que BUMCELLO est l’après-OLYMPIC GRAMOFON ?
Cyril Atef : C’est la suite, oui, en plus simple. Moins d’égo, un peu moins d’égo… (rires)
Vincent Ségal : Dans OLYMPIC GRAMOFON, il n’y avait pas d’histoire d’égo !
Cyril Atef : Non, mais il y avait des égos forts.
Vincent Ségal : C’est juste que Julien (Loureau) avait tellement de projets en même temps. Pour lui, OLYMPIC GRAMOFON, c’était quelque chose qui n’était pas destiné à être aussi important que ça, contrairement à nous. Finalement, avec les autres ex-musiciens d’OLYMPIC, on est très soudés. Par contre, nous deux, on peut aller plus loin qu’avec toute la bande, au niveau des styles et de l’ouverture d’esprit (Cyril approuve), parce que par exemple, Sébastien (Martel) est cyclique, il va se plonger dans une culture et il ne va faire que ça pendant deux ou trois ans. Avant, il était sur la culture afro-cubaine, je le voyais dans les loges et il jouait ça. En ce moment, c’est que du picking (Tex-mex, lui souffle Cyril). Ce sont de grandes périodes comme ça. Eric Löhrer, c’est quelqu’un qui peut jouer avec tout le monde, qui peut s’adapter…
Cyril Atef : Qui est trop discret, malheureusement…
Vincent Ségal : Exactement. Trop timide, musicalement… Il se lâche mais…
Cyril Atef : On ne le voit pas ! DJ Shalom non plus, on ne le voit pas beaucoup.
Vincent Ségal : Non, Shalom, il peut jouer avec nous. Shalom, si tu veux, il a fait les meilleurs concerts avec BUMCELLO.
Cyril Atef : C’est un super improvisateur aux platines. C’est le meilleur en France !
Vincent Ségal : Très fort, très très fort ! Lui, pareil, il a un style, je connais pas de DJ aussi ouvert que lui. J’en connais aucun. C’est dommage qu’on ne le voie pas ! Il est capable de caler des disques où il va trouver… Par exemple, ce qui serait génial de faire, c’est de lui ramener 60 disques et, sans rien mettre dessus, pas lui mettre ce que c’est, il ferait un concert avec nous, il écouterait ces disques pendant qu’on joue et il trouverait les harmoniques qui vont exactement avec nos morceaux. Il peut même jouer des notes. Le seul mec que je connaisse qui est comme lui, c’est un membre de JURASSIC 5, Cut Chemist, qui arrête d’ailleurs avec ce groupe. Lui pareil, il peut faire des harmonies avec des disques.
Cyril Atef : Il est incroyable, c’est un scratcheur incroyable ce mec !
Endrik S : Un peu à l’instar des DJ Shadow et compagnie, en fait ?
Vincent Ségal : Non, Shadow, il n’est pas bon pour ça !
Cyril Atef : Mais ils ont fait un duo, Cut Chemist et DJ Shadow !
Vincent Ségal : Chemist il est improvisateur, Shadow il est plus groove. Quand ils font les impros, c’est lui qui lance souvent les beats. Ils ont chacun leur truc.
Endrik S : Il est moins dans l’harmonique Shadow peut-être…
Vincent Ségal : Il est dans l’harmonique mais c’est pas un mec de scène comme Cut Chemist mais par contre c’est le maître du groove rare. Il trouve toujours une façon de placer ses sons et ses rythmes. Tu vois ce que c’est le MPC ?
Endrik S : MPC 2000, oui, enfin en parlant du grand classique. Vincent Ségal : A la main, comme ça, Shadow il est assez bon. Tous ses albums, il ne les fait qu’avec du MPC, il n’a jamais utilisé un musicien pour jouer sur un album, en tout cas à ma connaissance. Il ne met même pas de clavier, c’est du pur sample.
Endrik S : Et sur scène, vous n’avez pas pensé à prendre un appareil de ce type-là ?
Cyril Atef et Vincent Ségal : Non, on n’en a pas besoin !
Cyril Atef : Ca plombe l’ambiance !
Vincent Ségal : On rencontre des groupes de jeunes qui disent : On fait un peu un truc comme BUMCELLO, on fait de l’impro… Mais en fait, ils ont des machines derrière et ils sont complètement prisonniers des machines. Le seul mec qui était assez bon pour ça, mais ils ont arrêté assez vite, c’est le mec d’UHT, ils avaient quand même une contrebasse avant et…
Cyril Atef : Ils ont recommencé, UHT, ils se sont reformés !
Vincent Ségal : Avec les mêmes ?
Cyril Atef : Pas avec Camille, avec un autre bassiste.
Vincent Ségal : Parce que Camille, il était bon pour ça. Mais sinon il y a les mecs d’Angleterre, comment ils s’appellent déjà…
Cyril Atef : ASIAN DUB FOUNDATION ?
Vincent Ségal : Non, non, c’est un peu comme nous… C’est pas FREESTYLERS ou quelque chose comme ça ?
Endrik S : THE FREESTYLERS, si, c’est possible, oui !
Vincent Ségal : C’est ça, un duo ou trio… Je me souviens qu’avec des groupes comme ça, avec des machines plus l’impro, ça marchait bien… Mais c’est pas évident ! Celui qui est bon pour ça, c’est Amian Thompson, le batteur des ROOTS ! Lui, il est très très bon pour jouer avec des machines, et même quand il joue, tu as l’impression que c’est une machine si il veut et c’est impressionnant. Evidemment, les mecs du genre Mike Patton, c’est encore un cran au-dessus. Tu connais un peu FANTOMAS ?
Endrik S : On en a parlé tout à l’heure, on a fait allusion à FAITH NO MORE.
Vincent Ségal : Oui mais lui, par exemple, Mike Patton, il vient avec RAHZEL (The human beat box, la boîte à rythme humaine, ndlr), ils viennent juste avec un micro chacun sur scène, rien d’autre, et tu as l’impression d’entendre une immense radio américaine. Mike Patton, il peut chanter des voix d’opéra, des voix de rock, des voix hip-hop, des voix pornos… (rires)
Endrik S : C’est très ouvert aussi, leur musique…
Vincent Ségal : Tous ces mecs-là, ils viennent de la même région… Ils viennent d’Oakland ou de San Francisco. Beck, par exemple…
Cyril Atef : Beck, il vient de San Francisco, je croyais qu’il venait de Los Angeles… En tout cas, il vit à Los Angeles depuis des années.
Vincent Ségal : Oui, mais son père, il était dans une secte…
Cyril Atef : Son père, il est scientologue.
Vincent Ségal : Non, mais avant, il était dans une autre secte encore… Mais enfin, Beck, je sais qu’il a travaillé et grandi à San Francisco. Après, il est parti, je ne sais plus exactement…
Endrik S : Justement, est-ce que la musique est un facteur de votre équilibre quotidien ou est-ce plutôt un exutoire ?
Cyril Atef : La musique ? C’est tous les jours. On ne joue pas tous les jours, parce que quelquefois je n’ai pas le temps pour en faire.
Vincent Ségal : Moi, c’est un autre problème, je n’ai pas d’exutoire, ça me manque un peu. Ca peut être un problème quelquefois. J’ai essayé des tas de trucs, j’ai essayé de faire du sport, ça m’ennuie. J’ai essayé de courir le matin, je l’ai fait deux jours. Avec mes enfants, c’est pas pareil.
Cyril Atef : Fais de l’escrime… ou du trampoline…(rires)
Vincent Ségal : Non, aucun sport, même si le trampoline c’est sympa… Non, le seul truc qui me plaisait en sport, c’est un truc que tu ne peux pas faire tout le temps, c’est la plongée et les trucs dans le genre.
Cyril Atef : La plongée, c’est super !
Vincent Ségal : En mer, j’aime bien nager aussi, mais à la piscine, impossible !
Cyril Atef : Il y a d’autres trucs que le sport… Tu peux prendre des cours de tango, de danse, tu amènes ta femme, elle sera contente…
Vincent Ségal : Le seul truc que je fais, c’est de l’électronique, ça m’intéresse.
Endrik S : De l’électronique comment ?
Vincent Ségal : Vraiment de l’électronique, comme si tu faisais un CAP électronique, tu vois.
Endrik S : Ah oui, d’accord !
Vincent Ségal : Oui, pour apprendre à réparer mes amplis… mais ça reste quand même un peu lié à la musique. A la limite, ça m’intéresserait de… tu vois, tout ce qui concerne la construction des maisons… parce que la musique, c’est vraiment pas un exutoire, c’est quelque chose qui est là tout le temps. Qui dit exutoire, ex c’est sortir, ça te fait sortir de tes préoccupations, et la musique c’est plutôt quelque chose où tu es dedans.
Endrik S : Non, parce que quand on voit l’énergie de vos live, on se dit que ça doit être quelque chose d’exutoire.
Vincent Ségal : Pas vraiment, parce que quand Cyril et moi, on joue dans son studio, on est pareil que sur scène. Pourtant on n’est que tous les deux chez lui, tu vois.
Cyril Atef : On joue plus doucement quand même.
Vincent Ségal : Oui, on joue plus doucement, mais au niveau énergie, il est exactement pareil. Même en studio d’enregistrement, pareil !
Cyril Atef : Mais bon, il n’y a pas que la musique dans la vie, ça c’est sûr, même si elle est profondément en nous.
Jérôme R : Ca introduit ma prochaine question : Mis à part la musique, qui est une passion qui vous anime, quels sont les centres d’intérêt qui vous apportent une satisfaction à peu de chose près égale ? La cuisine, par exemple…
Vincent Ségal : Manger, oui ! (rires)
Cyril Atef : Le sexe ! Mais le sexe, c’est un moment court, quoi !
Vincent Ségal : C’est trop éphémère ! (rires)
Endrik S : Ca, c’est un bel aveu ! (rires)
Cyril Atef : C’est vrai, c’est éphémère, on ne baise pas en permanence mais le sexe, c’est un plaisir incroyable… Bien manger, aussi… Pour moi, faire du sport, c’est aussi un plaisir, ça me fait du bien… Voir des amis, être dans des beaux lieux comme ici… Plein de choses…
Vincent Ségal : Dans la lecture, il y a un truc qui me plaît, c’est un peu le contraire de la musique. Après, dans les choses du quotidien, il y a plein de choses que j’adore. J’adore les cafés, j’adore le matin quand on est en tournée, aller dans les cafés pour sentir l’ambiance de la ville, tu vois les gens qui ont un vrai travail (rires). C’est vrai, tu as besoin d’avoir un truc pour savoir que tu as la chance d’avoir déjà vécu presque 20 ans en vivant de ta musique. On râle parce qu’on doit se lever à 5 heures les jours où on voyage beaucoup et on est fatigué, mais en fait c’est rien à comparer de la fatigue que tu as quand tu fais ce qui te plaît pas, ou de ne pas avoir de travail du tout… Donc, c’est vrai, le matin, quand je vais en ville, je ressens l’ambiance. Quand tu te réveilles, que tu es à Tourcoing, où tu as joué et que tu as des gens qui viennent te voir et qui ne sont pas représentatifs de la ville, c’est bien aussi de voir ce qu’est la réalité de la vie, les conversations de comptoir que tu écoutes de loin, c’est très drôle. Je trouve ça drôle et ça m’intéresse d’en entendre parce que ça me remet les pieds sur terre.
Endrik S : Vous avez eu l’occasion de tester ici ?
Vincent Ségal : Non, parce qu’on est arrivé cet après-midi. Mais à Grenoble, j’ai eu beaucoup l’occasion de tester. J’ai joué au Cargo, j’y suis resté longtemps en 1989. J’ai joué aussi dans un truc qui s’appelait le Magasin. A l’époque, la conservatrice du lieu, elle s’est enfuie comme Al Pacino dans un film. Elle a dû partir avec la caisse, ou un truc… Je sais qu’il y a une histoire comme ça, elle est partie en Italie… Tu n’as pas entendu parler de cette histoire, elle a été arrêtée pour détournement de fonds. Elle nous avait organisé un concert, et je peux te dire que tout était large, quoi… Les chambres d’hôtel… Un truc monstrueux… Il n’y avait que ses copines dans la salle. C’était pas mal !
Endrik S : Qu’est ce que vous auriez aimé qu’on vous pose comme question pendant cette interview ?
Cyril Atef : Internet, ça vous fait vibrer autant que la musique ?
Vincent Ségal : Non, c’est qu’est ce que tu aurais aimé qu’ils te posent comme question !
Cyril Atef : Ah, ça je ne sais pas ! Moi, je pense que vos questions sont suffisantes…
Jérôme R : Mais pour répondre à ta question, je dirais qu’en tant que musiciens nous-mêmes, je pense qu’Internet est un support supplémentaire pour la diffusion de la musique.
Cyril Atef : C’est vrai. Il faut trouver de nouveaux moyens de vendre la musique et Internet est assez intéressant pour ça, parce qu’on vend beaucoup moins de disques chez les disquaires maintenant.
Endrik S : A ce propos, vous avez des appréhensions par rapport à tout ce qui est numérique ?
Vincent Ségal : Oui, sur le mp3, j’ai un problème avec les i-Pod.
Cyril Atef : Le son est plus compressé…
Vincent Ségal : Oui, mais au niveau du son, ça s’entend à peine. Bon, ce n’est pas un des meilleurs sons de la Terre mais je pense plutôt à l’utilisation de ce genre de choses. Que ça soit même par Internet, sur i-Tunes ou des sites comme ça… Le truc qui me gêne et ça me gêne beaucoup, par exemple pour mon fils, quand j’ai son i-Pod, je ne peux pas lire qui est ce qui joue, qui a composé le morceau. J’ai juste le titre et l’album et c’est tout, et ça me manque énormément. Sur un album, je regarde les pochettes et je sais qui joue la partie guitare quand c’est marqué. Tu vois, par exemple, STEVIE WONDER, j’aime bien voir que c’est lui-même qui a joué la batterie sur tel morceau mais sur un autre morceau, il a pris un batteur… Je trouve que pour les jeunes qui découvrent la musique… Mon fils, par exemple, en ce moment, il réécoute tous les classiques du rock mais il les met directement sur son ordinateur donc il ne va jamais savoir qui est le premier chanteur d’AC/DC. Il va sentir peut-être qu’il y a la voix qui est différente mais il aura pas le réflexe d’aller chercher ce qu’il y a derrière. Je le vois bien, il le met sur son i-Pod, il l’écoute et il se dit AC/DC point. Là, tu peux te faire avoir parce que même sur des disques, des fois il y a des morceaux où le groupe joue et ils ont invité d’autres musiciens, avec des featurings… Il ne saura jamais aussi qui a composé le morceau.
Cyril Atef : Nouvelle manière d’écouter de la musique…
Dominique J (le photographe) : La recherche personnelle est plus importante, ça peut pousser la personne à aller chercher les infos…
Cyril Atef : Oui, si les gens sont curieux…
Vincent Ségal : Je suis pas sûr que la curiosité… Elle marche pour certains trucs, mais globalement, j’ai énormément lu de pochettes en glandant rien, c’est à dire que j’écoute le disque sans arriver à être à fond dans la musique et là, il me manque un truc donc je prends la pochette et je la lis en même temps. Ca t’es arrivé quoi, quatre fois, tu n’as pas envie de lire un bouquin, tu as vraiment envie d’écouter et donc tu en arrives à lire la pochette… tu vas même jusqu’à lire les remerciements (rires).
Endrik S : Ca me rappelle un petit peu l’époque des cassettes audio où il y avait des petites cassettes…
Vincent Ségal : Les mix-tapes ! J’en ai des années 80 que des copains m’avaient fait, des copains qui étaient dans le hip-hop américain. Ils me filaient plein de cassettes, je les ai encore, il y a plein de choses que j’adore et je ne sais absolument pas ce que c’est. D’ailleurs, pour plein de gens, c’est très difficile de savoir ce que c’est. Sinon, la question que des fois, j’aimerais bien que les gens me posent, c’est est-ce que vous connaissez tel groupe ou tel autre pour nous dire, nous on aime bien ça, est-ce que vous en avez entendu parler ou pas. Par exemple là, pendant le festival, on a vu ça, est-ce que vous les avez déjà entendu… Comme ça, ça permet de rester curieux. |
/reportages-manosque/culture-et-spectacles/Interview-de-Bumcello-1776.html
| | La Cuvée Grenobloise version live 28 Fév. 07 |
| culture-et-spectacles |
| ...rvelles, angoissantes et rassurantes à la fois, et néanmoins admirablement efficaces. HIDE PARK CORNER sort actuellement son deuxième opus, intitulé ‘Hotel Slavija’, que nous chroniquerons bientôt sur Dinoutoo.
LES FRERES NUBUCK, en clôture de ce concert, s’apparentent à un ovni musical dont les ... |
/reportages-manosque/culture-et-spectacles/La-Cuvee-Grenobloise-version-live-2135.html
| | Parc Paul Mistral Info Chantier Avril 2007 06 Avril 07 |
| actu-locale |
| Fin 2007 : 1142 places de stationnement disponibles autre du par Paul Mistral + Grand
Début 2008 : Plus de 1000 arbres auront été replantés dans le cadre du chantier
1 100 place (tarifs vers)
2 20 places ( tarifs orange) Hôtel de Ville
3 117 places parking Anneau de Vitesse
4 90 places contre allée Clemenceau
5 2*50 places Berges de l'Isère
6 15 Places rue Malakoff
7 60places Rues Valmy et Jeanne d'Arc ( juillet 07)
8 200 places Palais des Sports (sept 07)
9 440 places Stade d'agglomération (sep 07)
*A l'issue du chantier, le parc Paul Mistral sera d'une surface total de 31ha contre 18ha actuellement
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/reportages-manosque/actu-locale/Parc-Paul-Mistral-Info-Chantier-Avril-2007-2238.html
| | Michel Mady, Président FNCTA Savoie Haute Savoie 13 Avril 07 |
| culture-et-spectacles |
| Les 3 objectifs de la FNCTA 73 et 74
1. LA FORMATION.
Pour les comédiens, techniciens, metteurs en scène.
Les amateurs, tout comme les professionnels, doivent sans cesse s’améliorer. Le théâtre est une grande école permanente. Nous ne sommes jamais arrivés. Tout est en perpétuel recommencement.
Stages voix, Mise en scène, éclairage, son, Costumes, maquillages…
Selon les besoins, la FNCTA départementale lance un plan de formation.
A un coût minime.
2. LES JEUNES.
Favoriser l’accès au théâtre pour les jeunes.
Il existe des ateliers jeunes dans de nombreuses compagnies.
La Compagnie Acamtare est une Ecole de théâtre d’Albertville, réservée aux jeunes de 8 à 18 ans. Dont la Responsable est Françoise Aufauvre-Desarmaux.
Animée par des intervenants spécialisés.
3. LES RENCONTRES.
Le comité départemental suscite les rencontres, les échanges. C’est ce qui constitue la richesse humaine du théâtre amateurs.
°°° Vers les jeunes.
- Rencontre Théâtre Jeunes de Cruseilles les 28 et 29 avril 2007.
Regroupant les jeunes de toutes les compagnies de théâtre amateurs.
Ces rencontres sont l'occasion d'organiser des ateliers animés par des comédiens professionnels.
Cet évènement est financée par le Ministère de la jeunesse et des Sports et le Conseil général de Haute Savoie.
°°° Vers les adultes.
Le festival d’Albertville L’air de rien. Du 23 au 25 novembre 2007.
Qui regroupera des compagnies de Savoie et Haute Savoie.
Le comité départemental participe avec la FNCTA nationale et l’association Charles Dullin à l’organisation du Masque d’Or, qui a lieu à Aix les Bains et récompense les meilleures compagnies amateurs de France. D’un très haut niveau. La compagnie du Théâtre du Torrent s’est portée candidate, cette année avec Hôtel des deux mondes (photo ci-contre).
°°° Vers l’étranger.
Des échanges sont organisés entre Acamtare et une troupe de jeunes Argentins de 12 à 16 ans. Une dizaine de jeunes argentins sont attendus à Albertville du 28 juin au 10 juillet pour jouer leur pièce et monter une pièce avec des jeunes de Acamtare. |
/reportages-manosque/culture-et-spectacles/Michel-Mady%2C-President-FNCTA-Savoie-Haute-Savoie-2254.html
| | Les carnets des rêveurs d’Afrique : Ouled Driss, Tazarine, Errachidia, Azrou 18 Avril 07 |
| actu-locale |
| Ouled Driss – Tazarine, Samedi 14 avril
Hier, Mohamed, le responsable de l’association de Ouled Driss nous a accompagné pour un feu de camp sur les dunes de sable. Il nous a éclairé sur certaines facettes du Maroc.
Nous visitons, ce matin, le village de Ouled Driss avec Kiki, le gardien de l’école, gérant du cybercafé, et vendeur de poules. Le contraste criard de Ouled Driss est un reflet des développements inégaux du Maroc. Le rue centrale voit passer des 4X4 de touristes venus goûter à une aventure sans surprises, les boutiques de boissons fraîches, de balades à dos de dromadaire, les échoppes de souvenirs mélangeant pêle-mêle les artisanats touaregs, berbères, et même indiens, les hôtels climatisés, les campings pour la jeunesse marocaine des villes (avec piscine, pour parfaire au comble de l’improbable)… quelques mètres plus loin on entre dans ce que l’on serait tenté de qualifier de « vrai » Ouled Driss : façade de terre rouge, ruelles étroites et imbriquées dans un dédale de murs fissurés, érodés, en semi abandon… les vieilles maisons n’abritent que les gens qui n’ont pas les moyens de quitter Ouled Driss. L’agriculture qui nourrissait la région est asséchée par le manque de pluie et le barrage de Ouarzazate un peu en amont. Sur cet injuste développement viennent se greffer les tensions éthniques, éternelle incompréhension entre les hommes.
Les arabes et les berbères se jalousent. Les enfants-mendiants importunent les touristes qui se pavanent dans les atours de la société riche à laquelle ils appartiennent. La société de consommation passe en 4X4 climatisé et ne comprend pas les regards qui la fustigent.
Quel est le sens d’une action solidaire ? Il est clair que l’action de notre association, ici, est partielle, inégale, imparfaite. Mais elle est utile. Doit-on rechercher l’Action Juste ou agir, tout simplement ? Le débat est vaste et je vais me contenter ici de reprendre notre chemin.
Nous remontons dans nos bolides en direction de Zagora. Nous entrons sur la piste Zagora – Tazarine. Caillou, roche et rochers. La piste chaotique menace nos voitures, déjà bien éprouvées. Nous nous scindons en deux groupes, l’un poursuis sur la piste, l’autre, dont je fais partie, reprend une route plus sage.
Le décor est minéral. Les collines de roches sédimentaires encerclent l’immense plaine. Deci delà les tentes éparses des nomades qui gardent les troupeaux de brebis. Les oasis décorent cet environnement minimaliste d’une auréole de vie végétale.
Nous bivouaquons au pied d’une dune. Les buissons aux épines acérées se disputent les traces d’eau aux palmiers. La nuit nous recouvre. La voûte céleste brille ici de mille feux et nos songes voguent dans ses confins éthérés.
Rêveurs d’Afrique
Tazarine – Errachidia, Dimanche 15 avril
L’embêtant quand on bivouaque à coté d’une nappe de sable, c’est qu’il faut non seulement y rentrer mais aussi en sortir! Au petit matin, il faut franchir quelques centaines de mètres de sable mou. La technique est simple : on dégonfle les pneus de nos 4L et on passe à fond, en maintenant le cap avec le moins d’à-coups possible.
Nous gagnons la route et traversons des contrées minérales qui feraient le paradis d’un géologue : plissements, stratifications, falaises, cuestas, failles, fossiles, géodes, quartz … de quoi en prendre plein la vue et plein les pneus. Parfois, nous croisons des troupeaux de dromadaires qui semblent occupés à se repaître de cailloux.
Au fond de cette immense plaine aride, Errachidia est un brutal rappel à la modernité. Rues propres, organisées, entretenues, contrôles radar à la jumelle, femmes habillées à l’européenne… nous étions en train d’oublier cette facette du Maroc, aux portes de l’Europe. Ici, le grand Oued Ziz est capté pour irriguer les immenses palmeraies plantées de cultures maraîchères. La ville grandit au rythme effréné des complexes hôteliers qui fleurissent à ses abords.
Nous faisons route vers Midelt ou nous faisons halte à la sympathique auberge Jurassic (leur couscous est fameux). Vers 21 heures le reste de notre troupe, éreintée par 36 heures de piste et de route, nous rejoint… crevaisons, ensablements, une longue journée se termine pour eux.
Rêveurs d’Afrique
Errachidia – Azrou, lundi 16 avril
Nous sortons d’Errachidia en longeant le Ziz. Celui-ci s’enfonce dans le manteau rocheux de l’Atlas par des crevasses parfois profondes, ou s’engouffre l’agriculture.
En arrivant à Midelt, nous rejoignons la mission des sœurs franciscaines installée là bas. Ces dernières aident les familles berbères en leur donnant l’accès à l’éducation et à un travail décent. Nous leur donnons les affaires qu’il nous reste : quelques vêtements qui seront bien utiles à ces familles.
Notre route grimpe dans l’Atlas et nous entrons dans les forêts de cèdre. Entre pins et cèdres, la végétation rappelle ici les massifs des Maure et de l’Esterel. Nous prenons une piste pour rejoindre un itinéraire un peu moins touristique en direction d’Azrou. La piste est chaotique. Nos 4L grondent et passent cette nouvelle épreuve, avec quelques remontrances toutefois : les ventilateurs tournent à plein régime, les carburateurs crachotent, les bas de caisse en ont raz le bol de se faire mal traiter par les rocailles.
La pluie nous menace, nous devons passer le col en vitesse sous peine de nous enliser dans la boue. Au détour d’une colline nous retrouvons finalement le bitume alors que le ciel s’emballe : le vent se lève, il pleut, puis grêle et neige même un peu. Le paysage est bucolique : herbages éclatants, troupeaux de brebis, forêts de résineux, des cigognes se perchent sur le toit des maisons et parfois des oueds qui serpentent le long des falaises.
Nous traversons la forêt des singes (sans les y rencontrer toutefois) et nous redescendons vers Azrou. La ville ressemble à s’y méprendre à une ville Européenne : toits de tuile, murs de crépi ocre, fermes de polyculture… elle a en effet été construite par des européens et sert de villégiature à nombre d’entre eux. Nous nous installons donc dans un camping qui ressemble à une ferme normande.
Rêveurs d’Afrique
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| | Gorée, patrimoine historique universel 02 Juin 07 |
| culture-et-spectacles |
| Le Castel, plateau rocheux recouvert de fortifications, domine l'île et offre une vue superbe sur Dakar. En face du marché, se dresse le Relais de l'Espadon, ancienne résidence du gouverneur français de Gorée transformée en hôtel et aujourd'hui abandonné.
Située à moins de quatre kilomètres de Dakar, au centre de la rade que forme la côte sud de la presqu'île du Cap-Vert, l'île de Gorée offre un abri sûr pour le mouillage des navires. De ce fait, elle a été, depuis le XVe siècle, un enjeu entre diverses nations européennes qui l'ont successivement utilisée comme escale ou comme marché d'esclaves.
Appelée " Beer" en wolof, elle a été baptisée "Goede Reede" par les Hollandais, pour être connue plus tard sous le nom de Gorée. Elle offrait, surtout à la fin du XVIIIe siècle, le double visage d'un carrefour prospère, où commerçants, soldats et fonctionnaires vivaient dans un décor de rêve, et d'un entrepôt de "bois d'ébène", avec tout son cortège de souffrances et de larmes.
Cette dualité s'est inscrite dans l'aspect physique de Gorée : au premier abord apparaît l'harmonie du site naturel avec les forts et les édifices publics aux lignes classiques, et surtout avec les maisons parées de toutes les teintes de vieux rose, qui laissent deviner, entre leurs arcades, le bleu de la mer et le vert des jardins intérieurs, où, à l'abri des vents atlantiques, s'ouvrent les vérandas à colonnes, les escaliers en fer à cheval, les allées de basalte poli. Un grand nombre de ces maisons abritaient, dans leur sous-sol, l'esclaverie où étaient parqués hommes et femmes, le plus souvent jeunes, destinés aux plantations et aux ateliers des Amériques. Dans des caves humides et sombres, ou dans des cachots de torture pour ceux qui se révoltaient, les déportés séjournaient durant des semaines, dans l'attente du voyage sans retour.
Là, au moment d'embarquer, chaque esclave était marqué au fer rouge, à l'emblème de son propriétaire. Puis les esclaves étaient entassés dans les cales, où beaucoup d'entre eux devaient périr avant l'arrivée à destination.
Mais l'Amérique, dont la colonisation a été à l'origine de cette tragique déportation, allait être également le cadre de grandes luttes libératrices qui, peu à peu, y mettront fin. Préparée par le triomphe de la Révolution Haitienne à Vertières en 1803, et proclamée au Congrès de Vienne en 1815, l'abolition officielle de la traite négrière produisit ses effets sur Gorée.
Dès 1822, des institutions éducatives y prennent naissance. Devenue centre administratif et scolaire, l'île abrita notamment l'école normale fédérale de l'Afrique-Occidentale française, connue surtout sous le nom d'École William-Ponty, qui forma les cadres africains dont plusieurs devaient, plus tard, contribuer à la décolonisation de l'Afrique subsaharienne. Par la suite, Gorée a connu une longue période de déclin.
De nos jours, l'île abrite de nouveau des établissements éducatifs destinés à la formation de cadres nationaux ainsi que l'Université des Mutants, dont la vocation est d'apprécier et d'approfondir les aspects les plus fécondants des diverses cultures du monde, pour mieux les ouvrir à l'esprit de fraternité et de coopération universelles.
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/reportages-manosque/culture-et-spectacles/Goree%2C-patrimoine-historique-universel--2349.html
| | Festival : Sur la route de Tullins... 11 Juil. 07 |
| culture-et-spectacles |
| L’après midi a débuté avec l’interview du groupe Mes Aïeux.
Stéphane, Fred et Marie Hélène se sont prêtés au jeu des questions/réponses. Tout s’est très bien passé, un agréable moment. Des gens très simples, drôles, et très ouverts !
Après trente minutes, il est temps de les laisser, emploi du temps chargé oblige ! (Merci pour le CD et DVD offert !)
Après s’être baladées dans le festival, direction l’hôtel pour l’interview de Keith B. Brown. Impressionnant, timide, très sympathique, il nous a reçu avec une grande simplicité.
Cette rencontre a été plus courte que la première, mais toujours un peu stressante !
Un petit scoop : il adore la France, surtout le sud-ouest. Il a d’ailleurs écrit une chanson sur Bordeaux.
De retour sur le festival, nous nous sommes posées sur la pelouse,afin d’écouter la 1ère partie, suivi de Keith B. Brown. Prestation très sobre, et tellement agréable à écouter ! Personnellement, j’ai découvert un univers que je ne connaissais pas, et j’ai adoré !
"Mes Aïeux" débarquent sur scène pour commencer leur spectacle. Dès la 1ère chanson, ils posent l’ambiance. Déguisés, déchaînés, bref, leur bonne humeur fait effet et agit sur le public ! Nous devons nous absenter quelques temps afin d’interviewer Sandi Thom. Retour pour la fin du spectacle de Mes Aïeux, avant d’écouter la dernière artiste.
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| | La porte des Alpes 25 Sept. 07 |
| actu-locale |
| Un site vert
Les bâtiments du parc Technologique sont construits sur la charte architectural HEQ. Les espaces de loisir sont ouverts au public.
La végétation et l’eau sont omniprésentes.
L’office national participe activement à la prise en charge de la végétation en plantant diversité d’arbres et plantes.
Cette coopération permet l’équilibre du parc de Parilly et de la forêt de Feuilly qui sont à proximité.
Des bassins de récupération d’eau de pluie ont été mise en place afin de permettre la régénération de la nappe phréatique. Ils communiquent entre eux et assure le filtrage et l’épuration de l’eau collecté.
Les bassins représentent 4 hectares et sont accessible à 90% aux publics par berges ou parc proche.
Des services à disposition
Avoir une zone aussi conséquente en terme de travailleurs et des personnes venant pour du loisir demandaient un minimum de structure de service.
La porte des Alpes s’est dotée, d’un self-restaurant, d’une garderie interentreprises avec 52 berceaux (ouverte en 2006).
D’ici 2009 un hôtel 3 étoiles ouvrira pour permettre un accueil aux personnes de passage ainsi que des salles de réunion et de séminaire.
Toujours dans un esprit de respect de la naute, un système de trie sélectif a été mise en place.
Une structure de soins s’est installée là-bas avec 5700m² utiles pour accueillir la population.
Mais tout cela ne serait pas complet sans un lieu pour recevoir des étudiants. L’université Lyon 2 accueille près de 26 000 étudiants et 560 enseignants chaque année, répartis sur différents départements.
Plus d'infos
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/reportages-manosque/actu-locale/La-porte-des-Alpes-2545.html
| | Ça roule pour VélôToulouse 13 Déc. 07 |
| actu-locale |
| Les nouvelles stations
Barcelone Ponts Jumeaux
Billières Poste
Capitainerie Port Saint-Sauveur
Chapou
Chalets
Concorde Printemps
Eglise Bonnefoy
Hôtel de Département
Hôtel de Police
Lascrosse - Leclerc
Leclerc - Barcelone
Minimes Passerelle
Musée Saint-Raymond (rue des 3 Renards)
Saint-Lazare (petite rue Saint-Lazare)
Place Schuman
Place Damloup
Sabatier Port Saint-Sauveur
Sébastopol - Lascrosse
+ d'inofs: http://www.velo.toulouse.fr/
(Sujet résumé du site de la mairie de toulouse: http://toulouse.fr) |
/reportages-manosque/actu-locale/Ca-roule-pour-VeloToulouse-2662.html
| | Evian. Festival de théâtre réussi. 03 Mars 08 |
| culture-et-spectacles |
| Evian.
Un festival de théâtre amateur pas tout à fait comme les autres.
Du 28 février au 2 mars 2008
C’est l’histoire d’un rêve devenu réalité.
Celui d’un comédien de la compagnie Les planches à voix, de Chambéry : Dominique Martinez. Idée reprise par dix compagnies de théâtre en Rhône Alpes. Qui jouent Eric-Emmanuel Schmitt.
L’idée est devenue réalité grâce à Pierre Favre. Aidé par sa compagnie Fun en Bulles. Constitution d’une équipe. Réunions avec les dix compagnies. Contacts avec l’auteur. Contacts avec la Municipalité d’Evian, les commerçants et hôteliers, l’office de Tourisme, la MJC, la Médiathèque, les partenaires institutionnels : Fédération de théâtre amateur FNCTA, Théâtre en Savoie…
Un Festival d’auteur est né à Evian.
Eric-Emmanuel Schmitt est donc venu. De Bruxelles. Passer 2 jours à Evian et lancer ce festival qui lui était consacré. Ancien comédien amateur, il a été sensible à la démarche originelle : l’idée initiale venait des compagnies qui jouaient le répertoire de Schmitt.
Et sa présence à Evian a transcendé tous les comédiens.
Dans le cadre magique et idyllique du Théâtre à l’italienne Antoine Riboud (Théâtre du casino).
Et sous la voûte du café cubain Buenavista. Ou à la MJC.
Au bord du Léman. Espace de calme et de sérénité propice à l’expression artistique.
Une dizaine de pièces de théâtre au programme. Qui parlent religion, sexe, philosophie, amour, passion, humanisme, couple, mort, intolérance, libertinage, sens de la vie…
J’ai aimé ces rencontres.
Un festival à l’image des textes de Schmitt. Qui crée du lien. Suscite la création collective. Comme une symphonie. Chacun joue sa partition. Son instrument. Son rôle. Sous la baguette magiquement littéraire d’Eric-Emmanuel Schmitt.
Un festival théâtral comme on les aime. Parce qu’au-delà de la scène, il y a ces rencontres spontanées. Ces échanges entre compagnies. Ces contacts avec le public, après le spectacle. Ces idées nouvelles de mise en scène. Ces petits restaurants sympas. Ces commerçants souriants qui s’intéressent au théâtre. Qui se mobilisent. Ces gîtes ou hôtels chaleureux. Ces temps de rêveries au bord du lac Léman.
Un accueil exceptionnel. On en redemande. Toujours et toujours…
Ariane Mnouchkine a dit un jour « Au fond, la troupe de théâtre, c’est aujourd’hui une des dernières grandes aventures collectives encore possible… »
Un grand merci à Pierre Favre et à toute l’équipe de la compagnie Fun en Bulle pour l’organisation sans défaut de cet évènement culturel.
Merci au régisseur du théâtre du casino, Jacques.
Merci également à toutes ces femmes. A tous ces hommes. Toutes ces compagnies qui nous ont entraînés dans ce voyage théâtral chargé d’émotions :
- Les planches à voix de Chambéry (Savoie)
- La compagnie Et Cætera de Hauterives (Drôme)
- La porte qui claque d’Albertville (Savoie)
- La compagnie Rouge banane d’Aix les bains. (Savoie)
- Les jeunes de la MJC d’Evian (Haute Savoie)
- Les souffleurs de vers, d’Annecy (Haute Savoie)
- La compagnie d’Ici et d’ailleurs, de Montboucher / Jabron (Drôme)
- Les Z’arts scène, de Fontaine (Isère)
- Le petit théâtre du Salève, de Collonges sous Salève (Haute Savoie)
- La compagnie Fun en Bulle (Haute Savoie).
Merci aussi au public, aux partenaires et bravo. C’est beau.
Guy Dieppedalle (1)
(1) Amoureux de l’écriture, passionné de la scène et président de Rouge banane.
N.B. Un second article de presse, sur les coulisses du festival et quelques photos, paraîtront cette semaine dans cette rubrique Info du jour / Reportages de Dinoutoo Chambéry.
Si vous avez des photos ou des commentaires à faire, n'hésitez pas. Exprimez-vous. Envoyez vos messages à Pierre Favre. Par courriel. Pour publication sur le blog de la FNCTA ou sur la page Reportages de Dinoutoo.
Photos
° B. Faure. Portrait de Schmitt à Evian.
° G.Dieppedalle
Public du théâtre Antoine Riboud. Affiche.
D'autres infos sur le blog de la FNCTA des deux Savoie :
http://www.dinoutoo.com/blog-chambery/FNCTA.7374.html |
/reportages-manosque/culture-et-spectacles/Evian.-Festival-de-theatre-reussi.-2775.html
| | Savoie vapeur express 10 Juin 08 |
| actu-locale |
| Le 31 Aout 2008
Envie de vous divertir ? envie de détente ? Alors venez participer à notre voyage qui vous projettera dans le temps.
A tous les passionnés de canots anciens, venez découvrir Navig’Aix !
« SAVOIE VAPEUR EXPRESS » vous emmènera à bord de la locomotive à vapeur la plus puissante d’Europe pour un voyage à destination d’Aix-les-Bains le dimanche 31 août 2008.
La locomotive partira du Creusot à 7h18 pour arrivée à Aix-les-Bains à 12h23.
Elle effectuera différents arrêts dans certaines gares intermédiaires : Chagny à 8h00, Chalon à 8h24, Mâcon à 9h21 et Bourg-en-Bresse à 10h00, où les passagers pourront se joindre au voyage.
Le Départ d’Aix-les-Bains est prévu à 17h05. La locomotive s’arrêtera à Bourg-en-Bresse à 19h12, Mâcon à 19h55, Chalon à 21h24, Chagny à 21h47 et elle arrivera au Creusot à 22h36.
Navig’Aix vous fera découvrir ses expositions de bateaux et de canots anciens, retraçant 50 ans de Rétronautisme de compétition ainsi qu’une présentation à terre de voitures anciennes de la célèbre marque Salmson.
Vous pourrez découvrir de nombreuses régates et démonstrations, concours d’élégance et de manœuvrabilité.
Les tarifs Le Creusot – Aix-les-Bains :
Aller-retour 2ème classe :
-Le Creusot : adultes 59 €, enfants 36 €
-Chagny : adultes 58 €, enfants 34 €
-Chalon : adultes 56 €, enfants 33 €
-Mâcon : adultes 54 €, enfants 30 €
-Bourg-en-Bresse : adultes 48 €, enfants 28 €
Possibilité de voyager en 1ère classe et/ou effectuer un aller simple.
Plateau repas : 13 €
Bus : 2,30 € (pour aller à navig’aix)
Si vous le désirez, vous pourrez vous arrêter à Bourg-en-Bresse où vous y passerez la journée afin de visiter la ville. En effet vous visiterez les vieux quartiers accompagnés d’un guide.
Le midi, vous déjeunerez dans le restaurant l’Abbaye.
Enfin, l’après-midi, une visite est prévue au Monastère Royal de Brou et une autre visite de l’Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu sera commentée.
Vous arriverez à Bourg-en-Bresse à 10h. La locomotive vous récupèrera à 19h12.
Renseignements et réservations au 03 85 55 80 03 ou sur www.241p17.com ou par mail : info@241p17.com
-Bon voyage
_____________________________
31/08/2008 à 19h12; Le retour de la 241 P 17, à la gare de Bourg en Bresse, en direction du Creusot.
En vidéo: |
/reportages-manosque/actu-locale/Savoie-vapeur-express-2896.html
| | Karim Wade reçoit les éloges des Américains 25 Aout 08 |
| actu-locale |
| Fin mars, le secrétaire d’Etat Ralph A. Mollis, de l’État du Rhode Island et de Providence Plantations, avait également adressé ses ‘’félicitations’’ à Karim Wade, ‘’pour l’impact positif’’ de l’organisation du sommet de l’OCI.
Le secrétaire d’Etat avait relevé en outre l’effet de ‘’sensibilisation en faveur de la paix et de la démocratie’’ que le sommet de Dakar a eu au sein de la communauté sénégalaise et résidents de Rhode Island.
En avril dernier, Elizabeth H. Roberts, lieutenant-gouverneur de Rhode Island et Providence Plantations, avait, à son tour, fait part de ses ‘’salutations et félicitations’’ à Karim Wade, ‘’en reconnaissance de son haut sens de responsabilité et d’engagement à la construction de routes, ponts et hôtels.’’
Source: APS
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/reportages-manosque/actu-locale/Karim-Wade-recoit-les-eloges-des-Americains-2976.html
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