

|
Recherche sur Dinoutoo Nantes
| |
| | BELOOGA 15 Déc. 04 |
| culture-et-spectacles |
| sur scène :
Chris Monroe (chant/machines)
Alice Borg (basse/clavier)
Ralph Buick (batterie/sampler)
Klute
(Guitares)
et aussi :
O4 (vj)
Jo Catenazzo
(régie son)
C'est un voyage riche en émotions, un set énergique et évolutif entre rock, électro-pop "cinématic" et électro pure.
Des installations, des visuels et des jeux de lumière accompagnent le live, afin de donner à l'univers troublant de ce "cétacé électronique" une couleur singulière. |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/BELOOGA-85.html
| | Jean Dujardin et James Huth a Valence... 25 Mars 05 |
| culture-et-spectacles |
| Brice de Nice
Jean Dujardin et James Huth étaient présents à Valence Lundi 14 mars 2005 pour présenter Brice de Nice
Conférence de presse au Cinéma Pathé à Valence
Forum Fnac
Interview France Bleu
Projection et Débat au Cinéma Pathé Valence
Le personnage de Brice, fait-il référence à quelqu’un en particulier ?
Jean Dujardin : Brice de Nice est né d’un seul coup.
Quand j’étais en terminale, il y avait un élève qui se moquait de tout le monde,
Il était à la fois ridicule et touchant, je connaissais aussi des surfeurs, les deux se sont mélangés et Brice est apparu.
C’est en 1995 qu’apparaît pour la première fois « Brice de Nice », Jean Dujardin commence ses premiers One man show dans des bars et théâtre parisiens.
Jean Dujardin : Je ne comprenais pas pourquoi les gens m’appelait Brice, c’est dingue comme ce personnage a marqué les esprits. Après quelques One man show, seulement 1 passage à la télévision et des spots sur internet, les expressions de Brice étaient reprises. J’entendais « ça farte ? », « je t’ai cassé »…, un site internet a été créé par des fans, on m’a dit aussi qu’à Hossegor, faire une « Brice », c’est se prendre la honte sur une vague.
Pourquoi faire de Brice de Nice un film ?
James Huth : tous les codes cinématographiques étaient réunis pour en faire un film et non une succession de sketchs.
En plus, il y a une très bonne alchimie entre le personnage et l’acteur, ils sont tous les deux toujours très positifs, bons et gentils. Brice a cette particularité, que malgré la « casse », il n’a aucune volonté de nuire, il est resté un grand enfant, il dit les choses comme il les pense sans penser aux conséquences. Il est très touchant.
Brice se définit lui même comme ceci :
Je m'appelle Brice
Je viens de Nice
Je suis surfeur winner, ascendant snow-boardeur
Je connais hyper bien l'batteur (des Forbans)
J'adore Hawaï
Et je porte un slip de Gérard Klein !
Autrement dit un mec qui se la raconte beau gosse, surfeur avec trop la classe et surtout qui sait "casser" mais qui ne sait pas nager enfin si mais...pas dans l'eau quoi.
Vous n’aviez pas peur que les vrais surfeurs prennent mal cette caricature ?
James Huth : non, pas du tout, c’est un film sur un non surfeur et les vrais surfeurs se sont vraiment marrés.
L’idée de jouer avec Clovis Cornillac vous est venue comment ?
Jean Dujardin : il y a 2 ans, on était tous les deux parrains du Printemps du cinéma, on en a discuté, on a bien rigolé, il a été tout de suite emballé et on l’a fait.
Allez voir le film !!! + d'info |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Jean-Dujardin-et-James-Huth-a-Valence...-386.html
| | Anggun était de passage à Valence 06 Juin 05 |
| people |
| Thierry : Apparemment tu voyages beaucoup, tu avais quel age quand tu as quitté ton pays ?
Anggun : 20 ans, je suis partie pour l’Angleterre, je voulais aller dans un pays chargé d’histoire, comme l’Indonésie, un pays avec un passé et riche d’idée.
Thierry : Comment t’es tu retrouvé en France ?
Anggun : Par hasard… Il s’est avéré que je n’étais pas compatible avec l’Angleterre, pour différentes raisons. J’ai eu envie d’aller ailleurs, j’ai hésité entre la Hollande, l’Espagne ou même l’Italie, mais finalement je me suis dis « pourquoi pas la France…. Paris n’est qu’à 1h d’avion, je vais juste voir la Tour Eiffel et après on verra ! »
J’ai fait connaissance avec les français, j’ai fait des rencontres formidables. Finalement, j’y suis restée 6 ans …
Thierry : C’est en France que tu as sorti ton 1er album international ?
Anggun : Oui, en 1997, on m’a fait un album sur mesure qui a été proposé à une maison de disque, qui a accepté tout de suite de le produire.
Il a été diffusé dans 33 pays jusqu’aux USA. La tournée promotionnelle s’est terminée en 2000, ça a été 3 ans de travail acharné. J’aime prendre le temps de rencontrer les gens dans différents pays.
Thierry : Et le retour au pays, comment cela se passe ?
Anggun : Je suis toujours très heureuse de retrouver l’Indonésie. Je me sens plus indonésienne que française. Il n’y a que 1000 indonésiens en France !! Et puis, ils sont beaucoup plus fidèles que les français.
Thierry : Parlons de tes autres activités, il me semble que tu as fait quelques musiques de films.
Anggun : Oui mais surtout pour les enfants, comme le dessin animé Anastasia.
Thierry : Et le cinéma, cela ne te tente pas ?
Anggun : Non, ce n’est pas mon métier, je ne me sens pas comédienne
Thierry : Pourtant, dans tes clips, il y a de la mise en scène…
Anggun : C’est différent, c’est la chanson qui traduit des émotions, et souvent elle raconte un peu de mon histoire. Je ne pourrais pas interpréter divers personnages avec des caractères différents.
Thierry : Revenons, à ton nouvel album Luminescence, il y a une chanson écrite par Tété, comment cela s’est-il passé ?
Anggun : Je suis fan de Tété, c’est un artiste atypique. J’aime beaucoup sa musique. Sur scène il va à l’essentiel, il parle peu mais dès qu’il dit quelque chose, c’est drôle. Et dans le privé, c’est quelqu’un de timide. Il est très surprenant. Quand il a accepté de m’écrire un texte, j’étais très flatté, d’autant plus que c’est la 1ère fois qu’il écrit pour quelqu’un.
Thierry : Il y a aussi un duo avec Diam’s
Anggun : Il y a une partie rap dans l’album et je voulais une rapeuse. Quand elle a sorti son album, j’étais au Canada, je n’ai pas assisté à son ascension. Quand on me l’a proposé, je ne la connaissais pas, je me suis documenté, j’ai écouté et lu ses chansons. J’ai beaucoup aimé. J’ai voulu la rencontrer, je lui ai envoyé les chansons et on s’est vu. Je la trouve très belle, touchante et c’est une femme intelligente. Je voulais qu’elle parle de sa féminité qui est autre que la mienne.
|
/reportages-nantes/people/Anggun-etait-de-passage-a-Valence-599.html
| | Rencontre avec l'équipe du film : Virgil 12 Sept. 05 |
| actu-locale |
| Et en effet, la boxe n'est qu'un prétexte à cette comédie des sentiments et des espérances.
Bien sûr, On y voit, de son propre dire, l'hommage de Mabrouk El Mechri à Raging Bull ou le premier Rocky.
Mais qui ira se soucier de ce vieil homme et de son ring ? "Mabrouk El Mechri veut avant tout raconter une histoire. Il ne va pas rendre une scène ultra esthétique si elle ne raconte pas la chose ", dira Tomer Sisley, lui même actant à contre emploi dans ce film. Et esthétique, ce film l'est bien.
Mais de cette esthétique qu'on n'apprend pas dans ces écoles. "Je ne crois pas au phénomène d'école dans le cinéma. En tout cas elle n'est pas visible, à part peut être chez Weber ", répondra El Mechri, si on lui pose la question. Et de rajouter qu'"un bon rythme de film fonctionne sur le rythme intrinsèque de chaque séquence car il s'agit de respecter la logique des personnages qui prennent leur temps pour dire les choses".
Lors on a peine à croire qu'il s'agit d'un premier film tant ces choses-là sont bien menées.
Mais alors, en quoi Virgil diffère de cet océan de film psychosocial ? La qualité de l'écoute, assurément, et une profonde pudeur humaine, un peu trop oubliée dans cette société du spectacle.
|
/reportages-nantes/actu-locale/Rencontre-avec-l-equipe-du-film-%3A-Virgil-736.html
| | Rencontre avec Arscenic 21 Mars 04 |
| culture-et-spectacles |
| Arscenic, ce n’est pas que du soutien d’artistes en tout genre, c’est aussi un festival qui aura lieu cette année du 13 mai au 16 mai 2004 au Cinéma « Art et plaisir » de Voreppe.
Le nom du cinéma donne le ton du festival : sur scène du théâtre, des comédies musicales, du chant a-cappella, etc. Bref, un peu de musique, un peu de mis en scène, un peu de plaisir, un peu d’Arscenic. On se donne rendez-vous ?
Pour en savoir plus sur le festival
d’Arscenic, contactez Laurie au 06 13 45 55 97 ou à l.bonnardel@laposte.net
|
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Rencontre-avec-Arscenic-1208.html
| | Orus is on fire!!! 29 Jan. 06 |
| soirees-clubbing |
| Ah qu'il est agréable de passer un vendredi soir au cinéma pour y découvir le nouveau Besson suivi d'un diner en amoureux et d'une boite?!? Et bien côté club, l'Orus situé face au Cinéma La Nef Chavant et le restaurant Le Momento vous propose une troisiéme partie de soirée des plus "HOT". En effet pour ce premier Reportage notre dinoreporter a pu assister à une grande démonstration de fête comme on les aime:) |
/reportages-nantes/soirees-clubbing/Orus-is-on-fire%21%21%21-1261.html
| | Rencontre avec Mickaël Youn 12 Fév. 06 |
| actu-locale |
| Interview réalisée par Valérian BONNET
Lieu : Cinéma Pathé, Valence
Date : 19/01/2006
Heure : 18h40
Donnez nous envie d’aller voir votre film « Incontrôlable » ?
Incontrôlable c’est une comédie « comédie », c’est une histoire dingue et complètement loufoque, imagine juste qu’un matin, tu te réveilles et que tu as perdu le contrôle de ton corps et qu’au contraire c’est ton corps qui contrôle ta vie, tes mouvements et qui t’amène à vivre des situations les plus humiliantes possible et qui de plus, il te vanne avec la voix de l’âne dans « Shrek ».
C’est un phénomène étrange et complètement fantastique. Voici l’histoire de mon personnage « George » que je joue dans le film, avec donc ces deux personnes George et son double (Rex) qui vont ne jamais être d’accord, effectivement le corps de George va lui en faire voir de toutes les couleurs.
Pour les besoins du tournage tu as dû prendre 18 kilos en deux mois, c'était pas trop dur de se gaver toute la journée ?
C’est vrai que j’ai pris 18 kilos pour ce film. Mais c’était fait de façon ludique, pour tourner « Raging Bull », Robert De niro avait pris 35 Kilos, c’est pas pareil, c’est beaucoup plus dur de les perdre, pour les gagner c’est Kebab, midi et soir, le restaurateur Turc en bas de chez moi depuis s’est acheté deux maisons à Istanbul, il est ravi de ce film.
Pour les perdre c’est un peu plus compliqué, vous avez des restaurants Japonais à Valence ? (Oui), Vous voyez quand vous prenez le menu 27, le menu sachimi, pour débuter le repas on vous propose une espèce de soupe chaude, un bol d’eau chaude avec des bouts de polystyrène qui trempent à l’intérieur, on appelle ça une soupe Miso, j’en ai mangé pendant 2 mois, je peux vous dire que j’ai bien maigri mais moralement je suis pas au top !
Peux tu nous parler de ton prochain film "Héros" avec Michel Galabru ?
« Héros », c’est un film réalisé par Bruno Merle avec Patrick Chenet, c’est un drame, c’est l’histoire d’un comique raté, c’est peut être un peu moi, qui suis devenu un chauffeur de salle un petit peu aigri, un peu amer, il aurait aimé devenir célèbre. Il va kidnapper l’idole de toute une France, l’équivalent d’un Johnny Hallyday, un chanteur très très connu, qui s’appelle Clovis Costa, il va le kidnapper et le séquestrer dans son appartement d’enfance, je ne vais pas vous dire la fin, c’est un film très très noir, c’est dans le genre de « Requiem for a dream », c’est même noir foncé, un peu noir granit comme couleur, donc rien à voir avec de la comédie, je ne vais pas faire ce film avec la même motivation qu’avec Incontrôlable, c’est un film un peu plus personnel et j’ai envie de faire ce truc là.
Après Iznogood, la Beuze, et les 11 commandements, ressens tu de la pression quand on sort un nouveau film ?
Oui et non, parce que tu as la pression à chaque fois et les dés sont jetés à chaque fois aussi. Dans le cinéma il n’y a rien d’acquis. Regardez les résultats de certains films, ça veut rien dire, là il se peut que celui la ne marche pas du tout, il se peut qu’il marche aussi plus que les autres. Maintenant le succès, je ne vais pas mentir, évidemment que c’est important, ça me fait plaisir mais c’est pas fondamental.
Pour moi, le contrat il est rempli car nous avons déjà projeté le film à Montpellier, à Aix en Provence et à Marseille, ont était dans les salles et on a vu le public se marrer 50/60 fois sur le film, moi je dis le contrat il est rempli, comme dirait l’autre : point à la ligne !!!
Vous pensiez en arriver là quand vous avez débuté ?
Ah Non, non, je pensais arriver un peu plus haut, un peu plus vite, non mais je suis quand même assez déçu parce que Gad Elmaleh a présenté deux années de suite les Oscars, cette année c’est autour de Valérie Lemercier, moi je n’ai pas eu un coup de fil, les Oscars ne m’ont même pas remis de récompense pour l’ensemble de ma carrière, et même pas aux victoires de la musique !!! Non évidemment, c’est un rêve, un rêve éveillé mais maintenant je fais tout pour que ce rêve continue et je me suis dit que plutôt de vivre une vie, j’allais vivre un rêve. Je m’en donne les moyens tous les jours. Il faut quand même se remettre en question souvent. |
/reportages-nantes/actu-locale/Rencontre-avec-Mickael-Youn-1320.html
| | Le livre est à l'honneur cette semaine 13 Mars 06 |
| actu-locale |
| 10ième Festival du Polar : La Cambuse du Noir
PROGRAMME DE LA 10ème CAMBUSE
Mercredi 15 mars - 20h :
Au cinéma « Le Navire » : La semaine du Noir.
En avant première « Romanzo Criminale » film de Michael Placido en présence de Paola De Luca, traductrice du livre éponyme de Gianfranco De Cataldo dont est tiré le film.
Autres films à l’affiche :
- « Klute »
- « Kiss Kiss Bang Bang »
- « Free Way »
Vendredi 19 mars :
Après-midi : Laurence Biberfeld à la Maison d’Arrêt de Valence
Rencontre avec les détenus des quartiers hommes/femmes.
18h30 : Débat à la Médiathèque de Valence animé par Laurence Biberfeld et Jean Jacques Reboux :
“Etat des lieu de la politique d’édition du roman noir en France :
la littérature noir est elle encore une littérature populaire ?
19h30 : Cinéma « Le Navire » :
Apéro d’ouverture de la Cambuse du Noir :
« Faux amis » de Harold Ramis en présence de Scott Phillips, auteur de « La moisson de glace » (Série Noire) dont est adapté le film.
Rencontre-débat avec l’auteur René Fregni.
Samedi 20 mars :
11h : Médiathèque de Guilherand-Granges, rue Christophe Colomb :
Rencontre avec Marcus Malte
Samedi 18 (14h 18h) et dimanche 19 mars (10h 19h) :
Salle des Capucins, Place Laennec dans l’immeuble de la D.D.E. 26 :
Signatures et rencontres, expos, débats informels et généralisés, buvette et casse-croûte.
Présence de Joël Bonnet et son animation lumineuse : « Phosphène ».
Samedi 18 mars :
o Samedi après-midi : Remise du prix « Polar derrière les murs » organisé par l’Arald, Biblio-Savoie, Ocre Bleu et le SPIP des établissements pénitentiaires de la région Rhône-Alpes. Ce prix est décerné par les détenus.
o 19h (+ ou -) : Repas pantagruélique avec Brochettes et travers d’auteurs,
Chez Renard (version provisoire ; il manque le prix).
Dimanche 19 mars :
Après-midi : coup de cœur des TN pour la nouvelle lycéenne
Remise des prix de la cité scolaire Briffaut de la nouvelle lycéenne.
LES AUTEURS :
Franz Barteld, Caryl Ferey, Patrick Pécherot, Laurence Biberfeld, Scott Phillips, Alain Wagneur, Maurice Attia, Pascale Ferroul, Marcus Malte, Pascal Garnier, Sylvie Granotier, Bernard Mathieu, Patrick Raynal, Moussa Konaté, Jean-Hugues Oppel, Hervé Le Corre, Christian Roux, Jean Jacques Reboux, Sylvie Cohen, Catherine Fradier, Roger Martin, Alain Gagnol, Hannelore Cayre, René Frégni, Cesare Battisti Thierry Reboud, Kinndylan, Jean Pierre Bastid, Alexandre Dumal, Philippe Deblaise.
info : 04 75 56 13 33
urubu@wanadoo.fr 4ième Festival de la BD
Bienvenue à NOUVELLES IMAGES, NOUVEAUX TALENTS, le Festival de la BD indépendante,
des petites éditions, des nouveaux auteurs et des fanzines.
Cette année, la BD indépendante flirte avec le cinéma d'animation. Au programme, la rencontre de 65 auteurs d'excellente BD, des ateliers, des projections de films, des débats publics, un concours, des concerts, des spectacles...
L'occasion de découvrir définitivement ce que signifie le terme indépendant :
pas d'étiquette, pas de cloisonnement, pas de limite, de la création avant toute chose et du plaisir.
Organisé par la ville de Bourg-lès-Valence.
Entrée Libre
Samedi 18 mars 2006 10h – 19h
Dimanche 19 mars 2006 10h - 19h
Centre de loisirs Louis Jourdan et Gymnase municipaux
114 chemin du Valentin
26500 BOURG LES VALENCE (Drôme)
Tout le programme : www.nouvellebd.com |
/reportages-nantes/actu-locale/Le-livre-est-a-l-honneur-cette-semaine-1411.html
| | Festival Vice et Versa 09 Mai 06 |
| culture-et-spectacles |
| Le FESTIVAL VICE & VERSA revient pour la troisième édition du 9 au 14 mai 2006 autour de la thématique « Révéler la différence, éveiller les sens » !
Jouez et gagner une place pour un spectacle - quizz-
Véritable concentré d’émotions et de rencontres, le FESTIVAL VICE & VERSA fait intervenir de nombreuses formes d’expressions : exposition, danse, théâtre, musique, conte, Langue des Signes Française, marionnettes, jeux sensoriels, animations, photographies, arts plastiques, sciences, projections cinématographiques, divertissements sportifs… laissant ainsi une place de choix à tous les publics sans exception, touchés par le handicap ou non.
Plus que jamais ce festival est un jeu, une découverte, offrant la possibilité de redécouvrir ses sens d’une autre manière. Plus que jamais ce festival désire ouvrir les perceptions de tous les spectateurs et susciter l’émotion. Plus que jamais ce festival favorise les échanges, le respect, la tolérance et la rencontre humaine. La mixité est le maître mot de cet événement : le but avoué est d’apprendre à se connaître, d’échanger, de réfléchir, de connaître, de partager et surtout de s’amuser ! - Le mardi 9 mai, en ouverture de l’édition 2006, la déficience auditive sera mise à l’honneur avec la projection du film documentaire Le pays des sourds de Nicolas Philibert au cinéma le Navire de Valence.
Projection qui sera suivi de témoignages et d’une rencontre avec des personnes sourdes.
- Les après-midi du mercredi, du samedi et du dimanche s’adresseront à un public familial.
Vous pourrez ainsi assister à deux spectacles accessibles aux personnes malentendantes et aux tout petits : Peter Pan et Princesse Tinntam font leur cinéma et Nos loups.
Quatre autres spectacles seront consacrés aux cinq sens : L’odorat goût vu par Louis Touchet et Du rififi dans le potager pour les formes théâtrales ; Sens Uniques et Les souvenirs d’aujourd’hui pour l’expression corporelle.
Le spectacle de marionnettes Jazir aborde le terme de la différence en nous contant l’histoire d’un animal pas comme les autres qui atterrit dans une ferme traditionnelle.
- En soirée, le jeudi sera consacré à la danse et à la musique avec Margo de la compagnie Amalgame et Histoires d’impressions de L’ALS entrecoupé d’un set musical de Laforest. Le vendredi soir, la chanson aura une place de choix avec les concerts de Duo Soma et de Nadine Marchal.
Enfin pour la dernière soirée du festival, la compagnie IN-TIME vous proposera La Cabane dans le jardin, spectacle participatif autour de l’intime.
- Après le succès remporté par le repas dans le noir lors de la précédente édition, nous réitérons l’expérience cette année pour le plus grand bonheur de vos papilles, accompagné cette fois d’un apéritif et d’un digestif sonores (mercredi 10).
Vous pourrez également poursuivre l’exploration de vos sens en participant à un parcours sensoriel à travers le marché de Valence suivi d’une dégustation de vin à la cave Les Bouteilles (samedi 13). Nous vous proposons également de participer à des ateliers, des jeux sensoriels, une partie de torball (sport de balle pratiqué les yeux bandés et utilisant un ballon sonore) ou encore de faire votre baptême en planeur à l’aéroport de Chabeuil.
- Côté expositions, nous accueillons cette année les créations plastiques de Nadine Marchal ainsi que les photographies de Céline Canard des deux précédentes éditions du festival. Enfin Les yeux fermés, les doigts dans le nez est une exposition sensorielle rigolote autour des sens du toucher et de l’odorat qui vous entraîne les yeux bandés à la découverte de 15 « odeurs-palpables ». |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Festival-Vice-et-Versa-1540.html
| | Le Cabaret Frappé, le festival d’été 100% culturel et original ( avec vidéo ) 15 Juil. 06 |
| culture-et-spectacles |
| JR : Tu as en quelque sorte renforcé une idée qui était déjà présente sur les éditions antérieures à 2004 ?
LS : Tout à fait, c’est une idée intrinsèque à ce qu’est le Cabaret Frappé. Dans le même temps, on s’est battu pour que ce festival devienne le festival d’été de la ville et pour avoir une fréquentation extrêmement mixte et mélangée de 7 à 77 ans. On a apporté le concert gratuit pour les enfants et on a mis en place une halte-garderie parce qu’on s’était rendu compte que les familles avaient des contraintes qui ne leur permettaient pas de rester jusqu’à minuit. De cette manière, nous répondons à une attente des grenoblois et ainsi s’est développé un regard plus citoyen sur l’événement.
JR : Tu viens de répondre à ma prochaine question.
LS : Alors, au revoir !
JR : Non, attends, ce n’est pas fini…
JR : Pour parler des petits plus du Cabaret Frappé, la halte-garderie et les jeux sont-ils une demande du public ou leur création incombe-t-elle à votre équipe ?
LS : Le Cabaret n’est pas juste une proposition de concerts gratuits et payants, c’est un temps d’animation puisqu’on propose, en partenariat avec la Maison des Jeux, à partir de 17h tous les jours, une cinquantaine de jeux du monde entier pour toute la famille et ce, jusqu’à 20h. Le premier concert gratuit est à 19h au Kiosque et dure une heure, de 20h à 21h des lectures sont proposées au public dans la roseraie du Jardin de Ville et à partir de 21h, des concerts se déroulent sous le Chapiteau (Magic Mirrors, ndlr) dans la partie payante, et en parallèle pendant ces concerts payants, on projette de la vidéo à destination du public à l’extérieur du Chapiteau. Nous avons une programmation image assez importante, doublée cette année d’une programmation cinéma grâce à un nouveau partenaire, le cinéma Le Méliès, qui nous propose deux films diffusés en cinémascope sur la partie gratuite après les concerts payants. Par exemple, le jeudi 20 juillet, après le concert de KEITH B. BROWN, jeune bluesman qui nous fait une relecture du Delta Mississipi Blues à la fois complètement pure et très extravagante, sera projeté le film THE SOUL OF A MAN (de Wim Wenders) sur l’histoire du blues, où cet artiste joue le rôle de Skip James. Et le jeudi 27 juillet sera projeté GHOST DOG (de Jim Jarmush) après la prestation afro-beat de ANTIBALAS (collectif interracial de Brooklyn), une soirée qui sera donc placée sous le thème du mélange racial aux Etats-Unis.
JR : Pourquoi cette année la programmation se déroule-t-elle sur deux semaines au lieu de trois contrairement aux éditions précédentes ?
LS : Le festival a été réduit à deux semaines cette année, à cause d’une baisse de nos finances qui est assez considérable, qui n’est pas liée ni à notre activité ni à la volonté municipale de vouloir réduire celle-ci, mais plutôt à une période de récession qui fait que les évènements directement financés par les collectivités territoriales se retrouvent avec un budget moins important. L’Etat se désengage de la culture de façon assez phénoménale, du coup ce sont les collectivités territoriales, les régions, les conseils généraux et les municipalités qui en subissent les conséquences et le Cabaret Frappé indirectement aussi. Par contre, même si le festival a été réduit d’une semaine, nous avons gardé le même volume d’artistes, c’est-à-dire que nous accueillons 30 artistes sur le festival, ce qui est l’équivalent de l’année précédente donc l’offre pour le festivalier reste la même.
JR : Excellente démarche !
JR : Ma prochaine question est celle-ci : Penses-tu que la vocation du Cabaret Frappé soit devenue aujourd’hui plus que culturelle et divertissante, en servant de modèle et de motivation aux initiatives locales ?
LS : Est-ce que tu peux reposer cette question ?
JR : Oui, c’est vrai qu’elle est un peu longue.
LS : Il faut que je dise quand même un truc aux internautes, il fait beaucoup de ratures, vraiment beaucoup de ratures. |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Le-Cabaret-Frappe%2C-le-festival-d-ete-100%25-culturel-et-original-%28-avec-video-%29-1700.html
| | Cours toujours...à l'espace Aragon 18 Déc. 06 |
| culture-et-spectacles |
| Merci à la compagnie "Prise de Pied" pour nous avoir réchauffé le coeur en cette période hivernale.
Le prochain spectacle de la compagnie "Prise de Pied" A NE PAS MANQUER : Thé Perché à l'espace 600 du 7 au 9 février 2007.
Merci à l'espace Aragon pour son talent de dénicheur de troupes toujours aussi touchantes.
Les prochains spectacles à l'espace Aragon :
- Les aventures du Roi Odyssée, le 19 janvier 2006
- La locanderia, le 30 janvier 2006
- Emmène-moi au bout du monde, le 9 février 2006
- Les enchaînés, le 2 mars 2006 |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Cours-toujours...a-l-espace-Aragon-1999.html
| | Rencontre avec François Lignier des studios Folimage 07 Fév. 07 |
| artistes |
| CINÉMA D'ANIMATION JAPONAIS AU LUX – 7 février au 6 mars
Rencontre avec François Lignier des studios Folimage.
À Valence, en février, le Ghibli souffle sur le Lux. Le ghibli est un vent chaud issu du désert saharien mais c'est aussi le nom d'un célèbre studio de dessins animés japonais qui fut, il y a une quinzaine d'années, une véritable bourrasque dans l'univers du cinéma d'animation. De Miyazaki à Takahata, de Mamoru Oshii à Satoshi Kon, le Lux (nouvelle identité du Crac) propose, sur le mois de février, de re-découvrir les multiples facettes de la planète Ghibli à travers une sélection de 16 films.
Une telle programmation au cœur du fief des studios d'animation Folimage était nécessairement l'occasion de croiser les regards de l'un sur l'autre. Le Lux invite François Lignier, animateur en volume de Folimage à encadrer un atelier de réalisation d'animation japonaise à destination des adolescents, les 21,22 et 23 février. Il accepte chaleureusement de nous ouvrir les portes du temple d'animation valentinois, nous rappelant ce désir permanent de Folimage de créer des passerelles entre professionnels et grand public.
Sous quel angle allez-vous présenter l'animation japonaise ?
Ce sont des ateliers très courts, c'est une approche. À travers des extraits, on essaiera de comprendre la force du cinéma de Miyazaki, ce mélange entre modernité et tradition japonaise; le fait qu'il s'appuie sur les grands mythes, sur les rêves d'enfants qu'on a tous pu faire. Ensuite, nous travaillerons sur le story-board et le dessin animé pour comprendre le mouvement, le rythme, les métamorphoses; je vais partir des petits Totoro qui sont faciles à dessiner afin qu'ils sentent qu'à partir de personnages très simples, on peut traduire une émotion.
Quand avez-vous découvert le cinéma de Miyazaki ?
En 87, 89 au Festival d'Annecy; ça fait 15 ans qu'il est connu. Au début des années 80, Miyazaki faisait la série Sherlock Holmes qui passait au Club Dorothée. À cette époque, les distributeurs ne voulaient pas de ses longs métrages, peu rentables. Aujourd'hui, avec les succès de Princesse Mononoké et autre Voyage de Chihiro, ils ressortent des films que Miyazaki a fait il y a 20 ans. On croit découvrir un nouveau Miyazaki, mais pas du tout, Le Château dans le ciel, c'est 1986, Nausicaä de la vallée du vent,1983 !
Les films de Miyazaki sont plus complexes qu'il n'y paraît. Ca parle de société de consommation, d'écologie, de spiritualité. Dans Le château ambulant, une jeune fille de 18 ans se transforme en femme âgée de 90 ans, Miyazaki disait qu'"il voulait faire un film d'animation pour les vieilles personnes" !
Quand on regarde les chaînes TV, c'est horrible tellement c'est codifié. Il y a des programmes pour les 5/7 ans, pour les 7/9 ans, pour les 12/15 ans. Miyazaki, est universel, chacun peut s'y retrouver. Quand je vois ses films ou ceux de Satoshi Kon, ça m'évoque des rêves que je faisais quand j'avais 8 ans. C'est complexe mais pas intellectuel, c'est plutôt de l'ordre de l'intime.
Propos recueillis par Laurent Devanne www.kinok.com
Dans le prochain numéro, François Lignier nous parlera de Mia et le Migou, le prochain film d'animation de Jacques-Remy Girerd autour duquel le Lux organisera une exposition.
|
/reportages-nantes/artistes/Rencontre-avec-Francois-Lignier-des-studios-Folimage-2075.html
| | INLAND EMPIRE de David Lynch 07 Fév. 07 |
| artistes |
| INLAND EMPIRE de David Lynch – sortie en salles le 7 Février
"Une histoire de mystère. Au cœur de ce mystère, une femme amoureuse et en pleine tourmente". Ainsi se présente Inland Empire, par ce maigre synopsis, une nouvelle porte s'ouvre sur l'univers tortueux et obsessionnel du cinéaste américain David Lynch. Rideaux rouges, couloirs sombres, musique des années 50, terre d'Hollywood, les adeptes de Mulholland Drive (son précédent opus - 2001) et de Lost Highway (1997) ne seront pas dépaysés par ce nouveau labyrinthe mental mais seront sans doute déconcertés par la nouvelle esthétique savamment négligée de ce chantre du cinéma moderne. Inland Empire est le faux jumeau de Lost Highway. On se souvient de cette immersion dans l'inconscient de Fred Madison, cet homme rendu malade et schizophrène par la jalousie, persuadé que sa femme le trompe. Inland Empire part du même postulat mais du point de vue de la femme. Laura Dern (dont c'est le 3ème film avec Lynch après Blue Velvet et Sailor et Lula) incarne Nikki, une actrice de cinéma qui tombe amoureuse de son partenaire de jeu; mariée à un homme possessif, elle somatise son adultère et tombe dans les affres de la culpabilité.
À l'égal de Lost Highway, Inland Empire développe un incroyable puzzle psychologique, brisant les logiques d'espace et de temps, enchevêtrant le rêve, le jeu, le faux à la réalité qui s'en trouve indiscernable. Lynch adopte pour ce film une démarche toute particulière, écrivant le scénario du film au fur et à mesure que les scènes se tournent. L'emploi d'une petite caméra DV (il utilise la Sony PD-150) trouve sa logique dans cette méthode qui s'apparente beaucoup à l'écriture automatique des surréalistes. Libérer l'inconscient et ne pas étouffer son scénario dans une structure trop rationnelle et construite.
Le tournage a eu lieu à deux endroits différents: la ville de Lodz en Pologne et à The Inland Valley, une région de la Californie du Sud où réside le réalisateur mais sans savoir si les images tournées seraient utilisées. Lynch aime la loi du hasard, des rencontres fortuites et d'ailleurs le titre du film lui fut inspiré au cours d'une conversation par le nom du quartier où vit Ben Harper (le mari de Laura Dern): Inland Empire à Los Angelès. Fasciné par les nouvelles possibilités numériques, Lynch exploite les imperfections de la DV: image hypergranuleuse, mise au point flottante, lumière contrastée, très gros plans déformants sur les visages. Il explore le corps de ses acteurs comme une terre inconnue, fuyant la belle image, à la recherche du visage de la terreur. Inland Empire est un vrai film sur l'angoisse et la peur primitive.
Laurent Devanne www.kinok.com |
/reportages-nantes/artistes/INLAND-EMPIRE-de-David-Lynch-2076.html
| | RENCONTRE AVEC FRANCOIS LIGNIER 05 Mars 07 |
| actu-locale |
| RENCONTRE AVEC FRANCOIS LIGNIER
autour de l'Exposition MIA ET LE MIGOU, au Lux du 20 février au 20 Mars.
Pour sa treizième édition, le Festival d'un jour organisé conjointement par Folimage, l'Equipée et l'Ecole de la Poudrière vous a préparé un cocktail d'animations (projections, démonstrations, ateliers, rencontres, expositions) concentré sur les 16 et 17 Mars. Parmi cette vaste programmation, le Lux (ex-Crac) ouvre ses portes au pape du cinéma d'animation valentinois : Jacques-Rémy Girerd. L'auteur de La prophétie des grenouilles présentera l'intégralité du story-board de Mia et le Migou, son prochain long métrage dont la sortie est prévue cet hiver. François Lignier, animateur en volume de Folimage lève un peu le voile sur la fabrication de cette nouvelle œuvre très attendue.
Qu'y aura-t-il au menu de ce Festival ?
Des films d'animation gratuits autour de la thématique du temps, courts et longs, inédits et classiques, des œuvres présentées au festival d'Annecy. Il y aura une rencontre avec Pierre-Luc Grandjon sur l'animation en volume, une autre à l'école de musique avec Serge Besset (musicien et compositeur des films de Jacques-Rémy Girerd) et Michael Dudok de Wit (auteur du Moine et le poisson et Père et fille, oscar 2001 du film d'animation …). L'an dernier, Régina Pessoa avait présenté son travail en direct, avec des démonstrations de dessin devant le public; la salle du Crac était comble et il y a eu une émotion vraiment intense. Et ça c'est quelque chose auquel on tient.
Jacques-Rémy Girerd présentera son travail d'écriture et rencontrera le public.; il parlera de son travail de story-board et d'animatique sur Mia et le Migou, c'est-à-dire toute la préparation, la façon dont l'histoire se monte petit à petit et comment, à la façon d'un chef d'orchestre, il arrive à mettre 50 personnes au diapason. Sera exposé le story-board du film dans son ensemble avec près de1500 plans. Il y aura également des projections en boucle de séquences - mais en noir et blanc - avec des sons et des voix. C'est davantage une exposition de ressenti, d'impression et d'ambiance qu'une exposition didactique.
|
/reportages-nantes/actu-locale/RENCONTRE-AVEC-FRANCOIS-LIGNIER--2137.html
| | Rencontre avec Riccardo Del Fra 05 Mars 07 |
| artistes |
| Rencontre avec Riccardo Del Fra, contrebassiste de jazz,
en concert le 29 mars au Bel Image avec le Jazoo Project sextet et Jeanne Added.
Dans son album Roses and Roots, une petite photo en noir & blanc nous le présente du haut de ses trois ans avec une petite guitare en bandoulière, preuve que Riccardo Del Fra est tombé dedans tout petit. Il choisit finalement le plus grand et le plus grave des instruments à cordes : la contrebasse, mais attention, celle que l’on joue pizzicato, sans archet car le son jazzy l’a tout de suite envoûté. Il croise de nombreux solistes prestigieux : Art Farmer, Dizzy Gillespie, Art Blakey, Lee Konitz… mais l'homme de sa vie de musicien restera le trompettiste Chet Baker qu’il accompagnera pendant 9 ans, entre 1979 et 1988. Musicien éclectique, Del Fra fera également quelques incursions dans la musique contemporaine et dans le cinéma en composant les bandes originales des films de Lucas Belvaux.
Entre une masterclass à Toronto et une pièce pour big band à Milan, je l’ai croisé au Cabaret des Ramières à Eurre en pleine répétition d’une grande jam session avec les élèves de l’ENMD de Valence. De retour dans notre région le 29 mars, en clôture de sa résidence à la Comédie, il donnera un concert au Bel Image avec le Jazoo Project et une chanteuse d’exception, Jeanne Added.
Qu’est-ce qui vous a attiré vers la contrebasse ?
J’ai eu ma première guitare acoustique à 3 ans, puis j’ai commencé à étudier la contrebasse à 17 ans. Naturellement, j’avais un son pourri, très maladroit, mais je me souviens du plaisir à émettre quelques notes et je pense que toute sa vie on recherche ce plaisir-là, quasi virginal. J’adore les graves et fabriquer le son en tapant sur la caisse me permet de sentir cette vibration à travers tout le corps.
Que gardez-vous de votre rencontre avec Chet Baker ?
Ce fut une rencontre capitale pour moi. J’ai changé de pays, de langue, j’ai connu énormément de monde et si aujourd'hui je suis en France et je fais ce que je fais, c’est certainement à cause ou grâce à lui. Je garde le souvenir d’un homme ‘artiste’ avec un grand A. Il était égocentrique, égotiste pour des tas de raisons mais il était aussi très généreux. Finalement, sa musique est le contraire de sa vie, elle est assez sereine. Même s’il était tourmenté avec un quotidien difficile, il était capable de nous emmener dans un monde de musique pure, avec un tempo partagé jamais vulgaire, et beaucoup de choses sous gérées, un sens très très rare de la respiration, du silence, de savoir porter des mélodies.
Pouvez-vous nous dire deux mots de ce concert que vous donnerez à Valence aux côtés de la chanteuse lyrique Jeanne Added ?
il y a aura aussi un quatuor à cordes, un percussionniste et le Jazoo Project. La particularité de cette création est que je tenais à essayer de reproduire musicalement ce que je ressens en ce moment au niveau humain et peut-être artistique. J’ai envie de revenir à une certaine simplicité mais en essayant d’élargir le champ de vision. Je n’ai pas envie de faire un truc exclusivement jazz ou exclusivement contemporain mais quelque chose où les deux mondes se croisent tout en restant simple au niveau de l’exécution et de la perception du public.
Propos recueillis par Laurent Devanne
|
/reportages-nantes/artistes/Rencontre-avec-Riccardo-Del-Fra-2138.html
| | Rencontre avec Patrick Ponce 04 Avril 07 |
| artistes |
| RENCONTRE AVEC PATRICK PONCE,
metteur en scène et acteur du spectacle LULU qui se jouera le samedi 28 Avril à 20h30 au Train-Théâtre.
Avec ses yeux fardés et profonds, sa chevelure noire comme un casque divin, son visage félin et mutin, Loulou est devenue l'icône de la femme fatale, éternel féminin, sensuelle, frivole et scandaleuse. Née de l'imagination du grand dramaturge allemand, Frank Wedekind au début du siècle dernier, elle fut admirablement incarnée et immortalisée au cinéma par Louise Brooks dans le film de Pabst en 1929. Indémodable, elle est aujourd'hui à l'honneur de l'intrigant et très inventif spectacle LULU donné par la compagnie Cartoun Sardines. Issu du mime, Patrick Ponce, co-directeur de la troupe s'est intéressé depuis quelques années à la relation intime entre le spectacle vivant et le cinéma muet en travaillant notamment autour de la figure du diable avec le mythe de Faust et le film de Murnau de 1926. Avec LULU, il pousse encore plus loin ce mariage original entre l'image, la musique et les comédiens sur scène.
Le jeu des acteurs de cinéma muet est inspiré du théâtre et du mime, est-ce aussi la raison pour laquelle vous êtes porté vers le cinéma des années 20 ?
Il est vrai que le muet était un art théâtral auquel on avait enlevé la parole. C'est devenu depuis, en mime, un style dit "expressionniste". Dans les années 70, j'ai d'ailleurs étudié cette technique qui utilise le corps comme une amplification du sentiment. Aujourd'hui, lorsqu'on regarde un film muet allemand, on est impressionné et à la fois amusé par une telle emphase, c'est ce décalage dans le temps qui m'intéresse. Rendre vivant quelque chose de désuet, suranné.
Qu'est-ce qui vous a attiré vers ce personnage de Loulou ?
Wedekind, l'auteur de la pièce, a volontairement placé ce personnage, presque irréel, amoral, dans cette société bourgeoise de l'époque pour provoquer et mieux révéler les vices et les fantasmes de ces gens. Le personnage est allégorique. Nous avons voulu montrer notre propre version de l'histoire, mélangeant un texte théâtral et un film, en gardant cette même retenue. Finalement, le spectateur ne voit que ce qu'il a envie de voir, comme un miroir. Lulu représente aussi la beauté, non pas plastique, mais absolue. Celle qui attire et contre laquelle on réagit. La beauté dérange ...
Comment cette interactivité entre le film de Pabst et les comédiens de Cartoun Sardines est-elle mise en scène ? Que voit-on sur scène ?
Nous utilisons un écran, plutôt petit, en tulle, pour apparaître derrière. Soit dans l'image, soit sans image. L'écran avance et recule, et tourne sur lui-même. L'image devient une matière autour de laquelle les deux comédiens jouent. Nous utilisons une heure de film, le reste est du théâtre. Pour nous, il s'agit de créer une relation triangulaire entre le film, nous, et le spectateur. Le décalage des genres crée l'étrangeté, parfois l'absurde, ou simplement l'émotion. Pour un acteur, c'est un instrument de jeu extraordinaire et à la fois très contraignant de pouvoir entrer et sortir d'un vieux film.
Propos recueillis par Laurent Devanne
L'intégralité de la rencontre sur le site www.kinok.com
En savoir +: www.cartounsardinestheatre.com
|
/reportages-nantes/artistes/Rencontre-avec-Patrick-Ponce-2235.html
| | Lord Kossity débarque à Toulouse 07 Avril 07 |
| artistes |
| Comment as-tu débuter dans ce métier ?
J'ai commencé à la Martinique avec mon cousin dans les soirées sound system et les soirées rap. En
autoproduisant ce que je faisait, j'ai réussi à faire mon chemin. Je me suis fait connaître surtout avec
le titre « MA BENZ » en 1998 avec le groupe NTM, j'ai par la suite remporté les victoires de la
musique en 2002. Aujourd'hui je sort mon 10ème album « DANGER ZONE », et je travaille sur le
prochain.
Qu'est-ce qui te plais dans la vie en dehors de la musique ?
J'aime pleins de choses ! Le cinéma, les motos, les belles voitures et surtout le sport : la muscu, le
tennis... le sport en général.
Ca t'as plu de travailler avec Clara Morgane ?
Oui, du très bon boulot, une grande copine. |
/reportages-nantes/artistes/Lord-Kossity-debarque-a-Toulouse-2240.html
| | Les carnets des rêveurs d’Afrique : Telouet, Ait Benadou, Zagora, Ouled Driss 13 Avril 07 |
| actu-locale |
| De nombreux 4X4 croisent notre route. Les passagers et les chauffeurs nous regardent parfois avec des yeux ronds. « Jamais vous passerez avec vos voitures. Même les 4X4 ont des difficultés. » nous disent les uns. « Ca passe », affirment les autres. Nous envions les paisibles ânes qui ne se soucient pas de ces considérations là. Notre troupe fait halte pour examiner notre 4X4, dont un cardan donne des signes de faiblesse. Mais rien ne nous arrête.
Badaboum. Une roche saillant vient d’heurter de plein fouet notre bas de caisse. Le carter sérieusement froissé mais pas de souci mécanique. Le paysage est désormais lunaire et accidenté. Nous arrivons à un col où des vendeurs de souvenirs attendent les 4X4 de touristes. La piste se met à dévaler la pente désormais forte, faite de roches instables, de trous, de bosses, et de ravines. Les 4L prennent leur souffle et descendent. Martine me guide dans cette chevauchée lente mais chaotique. Les bruits de choc sur la tôle rythment désormais chaque mètre de plus. Poussière partout, odeurs d’huile brûlée, essence surchauffée, courroies écartelées. Les 4L finissent par vaincre la descente sans avarie majeure. Martine me remplace au volant car la piste et l’étroitesse de l’habitacle des 4L ont fini par me filer une crampe. La piste redevient sage et se glisse entre les villages où des légions d’enfants courent autour de nos voitures (qui roulent au pas). Christine filme nos spectaculaires traversée des guets et encourage les pilotes.
La piste débouche sur Aït Benadou, village spectacle. Les fourgons entiers de touristes nous paraissent tout à coup incongrus. Aït Benadou est un village berbère magnifique. Les architectures raffinées, l’oued et ses palmeraies, les édifices historiques en ont fait une place de choix de l’industrie cinématographique, qui est venue y tourner une quarantaine de films (dont Kingdom of Heaven et Gladiateur pour les plus récents).
Nous bivouaquons au pied d’un marabout (mausolée bâti en l’honneur d’un saint homme) dans le vent glacial qui déferle dans la vallée. Un chien errant décide de monter la garde sur notre campement et nous dormons avec tranquillité.
Rêveurs d’Afrique
Aït Benadou – Zagora, jeudi 12 avril
Notre chien de grade est toujours là à notre réveil (les restes de notre repas de la veille n’y sont pas étranger). Direction Ouarzazate, d’où nous envoyons quelques carnets de voyage.
Le paysage est désormais désertique. Les roches et le sable ne laissent apparaître que des touffes d’herbes à l’exception des quelques résurgences d’eau qui forment des oasis plantées de palmiers. Lors de la halte casse-croûte, Gilles fait le baptême de nos 4L en s’enlisant dans du sable non tassé sous les ovations des spectateurs (nous).
Nous franchissons un col et entrons dans la vallée du Draa. La vallée du Draa semble un pied de nez au désert ; langue de verdure, où la richesse des cultures a fait naître de nombreux villages. Nous suivons le Draa en empruntant la piste (plus calme que celle de la veille). Les moteurs souffrent de la chaleur. Christine et Martine, nos copilotes, ouvrent la route en écartant les enfants, nombreux le long de la route et que l’on risque de blesser à notre passage. Nous roulons au pas.
Nous traversons le Draa pour reprendre la route en direction de Zagora. Ce soir, nous optons pour le camping car nous sommes maculés de sable et nous souhaitons être présentables demain, à Ouled Driss.
Rêveurs d’Afrique
Zagora – Ouled Driss, vendredi 13 avril
Au lever du jour le chant des oiseaux et le braiment des ânes nous réveille.
Nous touchons au but, les quelques kilomètres qui nous séparent de Ouled Driss sont vite avalés. Le paysage est bel et bien désertique, la chaleur devient pressante, les palmiers se font désormais bien rares. Nous croisons quelques dunes et quelques dromadaires.
Enfin, nos 4L peuvent crier victoire : nous entrons dans Ouled Driss, petit village précédant H’mamid.
Les responsables de l’association sur place nous attendaient. Nous déchargeons les 4L des quelques trois mètre cube de colis qui leur reviennent : cartables, chaussures, livres, fournitures, ordinateurs. Tout est arrivé à bon port. Nous buvons tous ensemble le traditionnel thé à la menthe.
Nous sommes surpris par Ouled Driss. La ville est moins isolée que nous ne l’imaginions. Nous sommes aux portes du désert et les campings ont fleuri pour proposer aux nombreux touristes des balades dans le désert à dos de dromadaire. Cependant, cette activité profite aux propriétaires des campings et autres tour-opérateurs qui, bien souvent, n’habitent pas Ouled Driss. Cette bourgade est une nouvelle laissée pour compte du développement. Notre aide permettra aux enfants d’avoir accès à une éducation à laquelle ils n’auraient pas eu les moyens d’accéder.
Nous profitons d’un excellent tagine olives-poulet avant d’en arriver à notre nouveau défi : le retour. Nous dissertons sur le programme à venir. Je cherche un cybercafé pour vous transmettre ces quelques lignes alors que nous n’avons pas encore arrêté notre choix. Ce qui est sur, c’est que ce soir nous campons dans les dunes. La nuit du désert portera conseil.
Rêveurs d’Afrique |
/reportages-nantes/actu-locale/Les-carnets-des-reveurs-d-Afrique-%3A-Telouet%2C-Ait-Benadou%2C-Zagora%2C-Ouled-Driss-2256.html
| | JNEB et son projet sur le port du préservatif - Acte 1 21 Mai 07 |
| artistes |
| ...e toucher des personnes qui aiment "utiliser leur cerveau", qui en ont marre de payer 20 euros des CD, qui aiment l'art en général (zik, litterature, cinema....), qui aiment l'humour et les projets bien originaux et déjantés....
Suite demain (22/05/07) |
/reportages-nantes/artistes/JNEB-et-son-projet-sur-le-port-du-preservatif---Acte-1-2321.html
| | RIEN, ovni musical 11 Juin 07 |
| culture-et-spectacles |
| Présentons les principaux acteurs de RIEN aux curieux pseudonymes : Deux guitaristes émérites (Yugo solo et Dos3), un batteur (Aka), un bassiste (Goulag) et un percussioniste / batteur / hurleur (Francis Fruit) qui ont joué le 5 avril dernier en première partie de THE ETERNALS et de CHANNEL ONE à l’Espace Vie Etudiante (EVE) sur le Domaine universitaire.
THE ETERNALS est un groupe originaire de Chicago aux influences multiples, fusion d’électro, de soul, de jazz, de R’nB et de hip-hop dont les trois musiciens forment une machine sonore et scénique, extrêmement bien rôdée et furieusement déconcertante. Damon Locks, le chanteur charismatique des ETERNALS, a participé au morceau ‘B.A.S.I.C.’, présent sur le nouvel opus de RIEN. L’occasion était trop belle de rassembler les deux formations sur ce concert commun à EVE. JULL, chanteur-parolier grenoblois, s’est aussi prêté au jeu d’une participation vocale sur le dernier morceau de l’album ‘Se repulen’.
Savoureux et indéfinissable mélange d’ambiances à la fois inquiétantes et porteuses d’une invincible espérance, à la poésie lancinante et éthérée, RIEN nous livre son post-rock baroque extrêmement mélodique au parfum cinématographique. Une introduction, suivie d’ambiances sonores qui invitent l’auditeur à imaginer un scénario, un générique de fin… tout nous plonge dans l’univers du 7ème art, avec au passage un petit clin d’œil à NIRVANA, THE CURE, PINK FLOYD… |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/RIEN%2C-ovni-musical-2369.html
| | Les nuits de Fourvière cuvée 2007 : c'est bien parti ! 18 Juin 07 |
| actu-locale |
| Evènement incontournable pour tout dino lyonnais qui se respecte, les Nuits de Fourvière sont de retour pour une 13ème édition dans le théâtre gallo-romain de Fourvière depuis le 8 juin. Et on a le temps d'en profiter puisque c'est jusqu'au 4 aout !
Cette année encore la programmation est éclectique et hétérogène: Brigitte Fontaine, Damien Saez, Le CID, Requiem de Mozart, Patti Smith, Lou Reed, Katerine, Mika, Renaud, Laurent Voulzy, Danses musicales de Bali, Joan Baez, Olivia Ruiz, Air, les nuits tziganes, Sanseverino sans oublier la nuit Alfred Hitchcock. Impossible de ne pas y trouver un spectacle à son goût ! Musique rock ou classique, dance, théâtre, cinéma, tous les styles sont représentés !
Ca n'est pas pour rien que l'année dernière, 97 583 spectateurs ont profité de cet évènement.
|
/reportages-nantes/actu-locale/Les-nuits-de-Fourviere-cuvee-2007-%3A-c-est-bien-parti-%21-2379.html
| | CABARET FRAPPE, NEUVIEME !! 01 Juil. 07 |
| culture-et-spectacles |
| Le Cabaret Frappé propose depuis 9 ans des animations multiples où l’on redécouvre le sens premier du mot ‘Culture’ dans toute sa diversité internationale. Si la musique est l’art le plus représenté, les demi-journées du festival proposent aussi de l’initiation à des jeux du monde entier à 17h, des lectures dans la roseraie vers 20h (après le premier concert), des projections vidéos sur écran extérieur à 21h30 et une projection de film tous les jeudis soirs à 22h30.
Voici les temps forts du Cabaret Frappé et les principaux artistes à découvrir absolument :
- Tous les jours en ce début juillet et plus exceptionnellement les 4, 11 et 14 juillet, le duo lyrique décalé DITHYRAMBE déambulera dans les rues du centre-ville de Grenoble en vous offrant leur amusante façon d’imaginer la programmation du festival.
- En partenariat avec le cinéma Le Méliès, le Cabaret Frappé vous offrira une projection de film les jeudis soirs à partir de 22h30.
- La fabuleuse voix de NENEH CHERRY qui accompagnera CIRKUS, quatuor électronique aux mélodies trip-hop le 17 juillet à 21h.
- KEKELE, de fringants papys congolais qui vous feront vivre la rumba comme une éternelle jeunesse le 20 juillet à 21h.
- SEB MARTEL, compositeur et guitariste flirtant avec la musique folk chantée dans la langue de Molière le 21 juillet à 21h.
- Pour défendre la scène locale, RIEN (post-rock instrumental et incongru) et LA HURLANTE (rock rageur, subversif et engagé) respectivement le 24 et 27 juillet à 21h et 19h.
- GNAWA DIFFUSION, qu’on ne présente plus, pour leur dernière tournée le 28 juillet à 20h30.
- Et plein d’autres qui mériteraient d’être cités et dont nous parlerons dans les reportages que nous réaliserons sur le festival !!
|
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/CABARET-FRAPPE%2C-NEUVIEME-%21%21-2410.html
| | Ousmane Sembène 15 Juil. 07 |
| people |
| Biographie
Ousmane Sembène est né le 1er janvier 1923 à Ziguinchor, une ville de la Casamance. À partir de 7 ans, il fréquente l’école coranique et l’école française, apprenant à la fois le français et l’arabe, alors que sa langue maternelle est le wolof.
En 1942, il est mobilisé par l’armée française et intègre les tirailleurs sénégalais.
En 1946, il embarque clandestinement pour la France et débarque à Marseille, où il vivra de différents petits travaux. Il sera notamment docker au port de Marseille. Il adhère à la CGT et au Parti communiste français. Il milite contre la guerre en Indochine et pour l’indépendance de l’Algérie.
En 1956, il publie son premier roman, Le Docker noir qui relate son expérience de docker. Il sera suivi en 1957 par Ô pays, mon beau peuple. En 1960, il publie un nouveau roman, les Bouts de bois de Dieu qui raconte l’histoire de la grève des cheminots en 1947-1948 du Dakar-Niger, la ligne de chemin de fer qui relie Dakar à Bamako. L’histoire se déroule parallèlement à Dakar, Thiès et Bamako sur fond de colonialisme et de lutte des cheminots pour accéder aux mêmes droits que les cheminots français.
En 1960, l’année de l’indépendance du Soudan français — qui devient le Mali — et du Sénégal, Ousmane Sembène rentre en Afrique. Il voyage à travers différents pays : le Mali, la Guinée, le Congo. Il commence à penser au cinéma, pour donner une autre image de l’Afrique, voulant montrer la réalité à travers les masques, les danses, les représentations.
En 1961, il entre dans une école de cinéma à Moscou. Il réalise dès 1962 son premier court-métrage Borom Saret (le bonhomme charrette), suivi en 1964 par Niaye.
En 1966 sort son premier long-métrage, qui est aussi le premier long métrage « négro-africain » du continent, intitulé La Noire de... (Prix Jean Vigo de la même année). D'emblée, Ousmane Sembène se place sur le terrain de la critique sociale et politique avec l'histoire d’une jeune sénégalaise qui quitte son pays et sa famille pour venir en France travailler chez un couple qui l’humiliera et la traitera en esclave, la poussant jusqu'au suicide.
Considéré comme l'un de ses chefs-d'œuvre et couronné par le Prix de la Critique Internationale au Festival de Venise, Le mandat (1968) est une comédie acerbe contre la nouvelle bourgeoisie sénégalaise, apparue avec l'indépendance.
En 1979, son film Ceddo est d'ailleurs interdit au Sénégal par le président Léopold Sédar Senghor qui justifiera officiellement cette censure par une « faute » d'orthographe : le terme ceddo ne s'écrirait (selon lui) qu'avec un seul « d » ! Évidemment, l'explication est fantaisiste, le pouvoir sénégalais ayant en fait à cœur de ne pas froisser les autorités religieuses, notamment musulmanes. Sembène relate la révolte à la fin du XVIIe siècle des Ceddos, peuple aux convictions animistes qui refuse de se convertir. Il attaque ainsi avec virulence les invasions conjointes du catholicisme et de l'islam en Afrique de l’Ouest, leur rôle dans le délitement des structures sociales traditionnelles avec la complicité de l'aristocratie locale.
En 1988, malgré le prix spécial du jury reçu au Festival de Venise, il est victime à nouveau de la censure, mais en France cette fois-ci, avec Le Camp de Thiaroye, film hommage aux tirailleurs sénégalais et surtout dénonciation d'un épisode accablant pour l'armée coloniale française en Afrique, qui se déroula à Thiaroye en 1944.
En 2000, avec Faat Kiné, il débute un triptyque sur « l’héroïsme au quotidien », dont les deux premiers volets sont consacrés à la condition de la femme africaine (le troisième, La Confrérie des Rats était en préparation). Le second, Mooladé (2003), aborde de front le thème très sensible de l'excision. Le film relate l’histoire de quatre fillettes qui fuient l’excision et trouvent refuge auprès d’une femme, Collé Ardo (jouée par la Malienne Fatoumata Coulibaly), qui leur offre l’hospitalité (le Mooladé) malgré les pressions du village et de son mari. Sembène a récolté à cette occasion une nouvelle kyrielle de récompenses en 2004 : prix du meilleur film étranger décerné par la critique américaine, prix Un Certain Regard à Cannes, prix spécial du jury au festival international de Marrakech entre autres.
Des récompenses qui viennent compléter une liste décidemment très longue, dans laquelle on remarquera notamment le prestigieux prix Harvard Film Archive décerné par l'Université Harvard de Boston en 2001. Sembène semble heureusement ne s'être jamais assoupi dans une autosatisfaction molle et confortable. L'infatigable revendique toujours un cinéma militant et va lui-même de village en village, parcourant l'Afrique, pour montrer ses films et transmettre son message.
Le 9 novembre 2006, quelques mois avant sa mort, il reçoit, à la résidence de l'ambassadeur de France à Dakar, les insignes d'officier dans l'ordre de la Légion d'honneur de la République française[1].
Malade depuis plusieurs mois, il meurt à l'âge de 84 ans à son domicile à Yoff le 9 juin 2007. Il est inhumé au cimetière musulman de Yoff.
...ng et Samba Gadjigo, « Interview with Ousmane Sembene », Research in African Literatures, 26:3 (automne 1995), p. 174-178
(en) Françoise Pfaff, The cinema of Ousmane Sembène, New York, Londres, 1984
(fr) « Sembène Ousmane », CinémAction, n° 34, 1995
(fr) Sada Niang, Littérature et cinéma en Af... |
/reportages-nantes/people/Ousmane-Sembene-2424.html
| | FESTIVAL CAMPUS 02 du 26/09 au 30/09 31 Aout 07 |
| culture-et-spectacles |
| Vendredi 28/09 ~ 20h00
Radio Campus et EVE présentent
Black Strobe ~ (FR ~ electro indus rock ~ myspace.com/blackstrobe)
Kid Acne ~ (UK ~ electro hip hop ~ myspace.com/kidacne123)
Scream Club ~ (US ~ electro punk myspace.com/screamclub)
Dj Jean Pier ~ (je déteste crew FR ~ catchy music ~ myspace.com/yoplayer)
EVE, campus universitaire ~ 6€ adh. EVE / 8€
*****
Vendredi 28/09 ~ 23h00
Radio Campus, Interface présentent
Dat politics (FR ~ electro myspace.com/datpollitics)
Arnaud Rebotini Dj set (FR ~ electro ~ myspace.com/arnaudrebotini)
Dj Rescue (FR electro ~ myspace.com/adropofrescue)
Bar MC2, 4 rue Paul Claudel ~ 6€
*****
Samedi 29/09 ~ 20h00
Radio Campus et EVE présentent
Steeple Remove (FR - rock ambiant kraut ~ myspace.com/steepleremove)
Turzi (FR ~ modern Kraut ~ myspace.com/turzi)
Gunslingers (FR ~ cosmic psyche rock~ myspace.com/gunslingerspace)
Dj Curry Wurst (FR ~ ThaïKraut ~ myspace.com/djcurrywurst)
EVE, campus universitaire ~ 6€ adh. EVE / 8€
*****
Dimanche 30/09 ~ 17h00
Radio Campus et Lia présentent
Centenaire (FR ~ indie folkpop ~ myspace.com/centenaire)
Lia en haut de la bastille Grenoble ~ concert gratuit (bulles payantes)
*****
Dimanche 30/09 ~ dès 18h00
Radio Campus présente
SAS (SoundAperoSystem) + cinéma w/ nanarland : "La nuit du Risque"
EVE, campus universitaire ~ gratuit
*****
|
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/FESTIVAL-CAMPUS-02-du-26-09-au-30-09--2490.html
| | La biennale s'installe aux Terreaux 19 Oct. 07 |
| culture-et-spectacles |
| - Collectif “Ici-Même” : (sur le territoire de Grenoble: www.icimeme.org) montre comment relier et connecter pendant 1h30 un public par les ondes. "Have a Dream-dans la folie-" est une œuvre qui s’écoute à heure fixe. Le collectif grenoblois rend l’auditeur de Brume (90.7) acteur de cette œuvre par les ondes radio à travers toute la ville.
- Le Gran Lux : (sur le territoire de Saint-Etienne: www.coxaplana.com) est très intriguant. Un cube noir est posé en plein centre de la place. Le guide parle du transfert, du spectateur, d’un flux urbain à un flux de l’imaginaire par l’image et le cinéma.
- Slimane Raïs : (sur le territoire de Lyon 8e: www.moca-lyon.org/vdl/sections/fr ), une vieille Mercedes (LA Mercedes tzigane) vide, découpée mais avec sur le fond un gazon impeccable. Une voiture écolo ???Non !! Un voyage, en "terre promise", dans la voiture un GPS diffuse un violoniste tzigane et sa fille sous le pont de Budapest.
- Laurent Mulot : (sur le territoire de Vaulx-en-Velin: www.mofn.org), se sert de jumelles de vision (comme on peut en voir souvent sur les points de vue) pour nous transporter en quelques secondes dans un autre décor. Pour cette œuvre, il y avait une rivière sauvage et une forêt tropicale. A chaque fois la comparaison avec la ville peut se faire… la rivière sauvage pour le flot de voiture sur les périphériques, la forêt tropicale pour une jungle urbaine ou les immeubles seraient les arbres…
|
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/La-biennale-s-installe-aux-Terreaux-2584.html
| | 1970 - 2005: le meilleur du cinéma Africain à Dakar 26 Mars 08 |
| culture-et-spectacles |
| L’Institut français de Dakar présente une rétrospective du cinéma africain de 1970 à 2005. C’est aujourd’hui que débutent les projections, réparties en deux cycles baptisés ‘Les Etalons de Yennenga’, en référence aux trophées données par le Fespaco aux meilleurs longs-métrages. Le premier cycle qui (se tient du 26 au 29 mars) s’ouvre avec Le Wazzou polygame du réalisateur Oumarou Ganda du Niger (1972). Il sera suivi du film Buud yam du réalisateur Gaston Kaboré du Burkina Faso, primé au Fespaco 1997. La projection se fera en présence du réalisateur burkinabé et sera suivie d’un débat avec le public dakarois. Gaston Kaboré recevra aussi les jeunes réalisateurs sénégalais pour partager son expérience cinématographique et débattre sur les perspectives d’avenir du cinéma africain.
Le public pourra voir, entre autres films : Les mille et une mains de Souheil Benbarka du Maroc (1973), Heremanako de Abderrahmane Sissako (2003), Muna Moto de J. P. Dikongue-Pipa du Cameroun (1976) et Baara de Souleymane Cissé du Mali (1979).
La deuxième partie du cycle est prévue du 22 au 26 avril. Huit films sont à l’affiche. Guimba (1995) sera diffusé en présence de son réalisateur, le Malien Cheick Oumar Sissoko. Il sera également montré Au nom du Christ de R. G. M'bala Côte (d'Ivoire 1993) ; Finyé, un film de Souleymane Cissé sorti en 1985, etc.
Cette rétrospective marque un quart de siècle de production cinématographique africaine. Les deux cycles de projections s’appuient sur une collection de Dvd éditée par le ministère français des Affaires étrangères et européennes et ‘Culturesfrance’, en partenariat avec le Fespaco. Ces films ont été restaurés et numérisés avec l'aide du ‘Plan Images Archives’. Doté de 4 millions d’euros, ce programme, établi sur trois ans, a notamment pour mission de numériser la majeure partie du fonds de la cinémathèque africaine, constituée de près de 1 200 titres.
Source: Walf
|
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/1970---2005%3A-le-meilleur-du-cinema-Africain-a-Dakar-2806.html
| | Sembène Ousmane: Les Bouts de Bois de Dieu. Banty Mam Yall. Roman 08 Juin 08 |
| culture-et-spectacles |
| Nous revenons sur le chef-d’oeuvre de l’écrivain et cinéaste sénégalais, Sembène Ousmane, pionnier du cinéma africain et militant engagé, décédé le 9 juin 2007 à Dakar.
Le roman a été publié en 1960, l'année de l'indépendance de la plupart des états francophones. Il se déroule sous l'ère coloniale. La 3ème oeuvre de Sembène repose sur une vielle tradition africaine: par superstition on ne compte pas les personnes vivantes, tout comme on n’indique pas le nombre exact d'enfants que l'on a, afin d'éviter que les esprits malins abrégent leur vie. On les désigne par l'euphémisme « les bouts de bois de Dieu », pour éloigner le mauvais sort. C’est ainsi également que les femmes se désignent entre elles dans le roman.
"Ne nous dénombre pas, s'il te plaît, dit la Séni en se levant précipitamment, nous sommes des Bouts-de bois-de-Dieu, tu nous ferais mourir." (p. 301)
Dans ce chef d'œuvre de la littérature africaine, l'auteur s'inspire d'un fait réel : la grève des cheminots du Dakar-Niger qui a eu lieu à Dakar et à Bamako, d'octobre 1947 à mars 1948. L'auteur dévoile les motifs qui ont poussé les cheminots à interrompre le travail durant cinq mois. Ils résultent tous de leur situation de travailleurs Africains. Ils sont désavantagés par rapport à leurs collègues Européens qui jouissent de privilèges sans commune mesure. Leurs revendications peuvent se résumer en quelques mots: augmentation de salaires, allocations familiales, vacances annuelles, retraites, et droit de créer leur propre syndicat. Ces revendications ont été élaborées à Thiès, « la ville du rail ». La ligne de chemin de fer dessert les grandes villes Dakar, Thiès, Bamako et Rufisque, qui deviennent les centres de la rébellion. Dakar est le centre administratif. C'est là que se prennent les décisions importantes. C'est également le siège de l'administration coloniale et des syndicats.
|
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Sembene-Ousmane%3A-Les-Bouts-de-Bois-de-Dieu.-Banty-Mam-Yall.-Roman-2894.html
| | J'ai dix ans... 17 Juil. 08 |
| culture-et-spectacles |
| Une grosse demi-heure plus tard, acclamé impatiemment par la foule, MORCHEEBA entre sur scène. A la première note décochée, le public s’allume. Les titres et les ambiances se succèdent, le flashback émouvant des premiers albums aussi (Trigger hippie, Blindfold, Otherwise, Let me see, The sea…). Si on retrouve la voix suave de Manda au chant, les critiques semblent dire que rien ne pourrait remplacer celle de Skye, chanteuse qui a accompagné la formation britannique sur les quatre premiers albums. Qu’à cela ne tienne, le nouvel opus "Dive Deep" laisse aussi la place aux voix masculines (Bradley Burgess) sans trahir la personnalité de MORCHEEBA. Le public semble aux anges. Après un double rappel où Ross Godfrey et Manda reprennent un titre en français, l’engouement est total.
Le Cabaret Frappé n’a plus qu’à commencer, le public est toujours là, l’oreille curieuse, dans l’attente de cet événement incontournable depuis la fin de la précédente édition, prêt à prendre le risque de voir son enthousiasme récompensé.
La programmation dans le détail (*gratuit - **payant) :
lundi 21/07 -
Mango Gadzi* (voyage arabo-andalou tzigane) - 19h (Grenoble)
Barbatuquès** (musique du monde à cappella) - 21h (Brésil)
mardi 22/07 -
CarmenMariaVega* (chanson piquante) - 19h (Lyon)
Pascal Mathieu** (chanson d'humeur) - 20h30 (France)
Daphné** (chanson pop) - 21h30 (France)
---Séance cinéma / Les chansons d'amour---
mercredi 23/07 -
Poni Hoax* (dandy rock) - 19h (France)
Trompe Le Monde** (électro-rock création 2008) - 21h (Grenoble)
The Heavy** (rock groovy) - 22h (Royaume-Uni)
jeudi 24/07 -
Coming soon* (americana folk) - 19h (Annecy)
Tunng** (électro-folk) - 21h (Royaume-Uni)
Cocoon** (indie folk) - 22h (France)
vendredi 25/07 -
Son Of Dave* (blues moderne) - 19h (Canada)
Fink** (folk blues) - 21h (Royaume-Uni)
Zita Swoon** (funky groovy) - 22h (Belgique)
samedi 26/07 -
Mod X* (électro house) - 19h (Belgique)
Pulp Alicious** (électro turntablism) - 21h (France)
Coldcut** (électro trip-hop) - 22h (Royaume-Uni)
dimanche 27/07 -
Eténèsh et le Tigre des Platanes* (musique du monde) - 17h à La Bastille (France/Ethiopie) - en partenariat avec les 38e Rugissants -
lundi 28/07 -
Kalakuta Orchestra* (afrobeat urbain) - 19h (Grenoble)
Bibi Tanga** (afro funk cérébral) - 21h (France)
Seum Kuti & Egypt80** (afrobeat) - 22h (Afrique)
mardi 29/07 -
Farfadas* (concert pour enfants) - 17h (France)
Dialect* (hip-hop jazzy) - 19h (Lyon)
Beat Assaillant** (urban soul) - 21h (France/Etats-Unis)
mercredi 30/07 -
Ben Ricour* (chanson folk) - 19h (France)
Soha** (bossa nova) - 21h (France)
jeudi 31/07 -
Ben Mazué* (chanson d'oreilles) - 19h (France)
Djemdi* (électro ethnique) - 21h (Grenoble)
Max Roméo* (reggae dub) - 22h (Jamaïque)
Retrouvez tout le Cabaret Frappé sur www.cabaret-frappe.com ou sur www.myspace.com/cabaretfrappe
+ certains artistes présents le jour même de leur concert en show-case à la Fnac à 12h30 (Pascal Mathieu, Fink...) |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/J-ai-dix-ans...-2947.html
| | Salon Equita 2008 – Eurexpo 06 Nov. 08 |
| actu-locale |
| En effet une grande soirée en deux parties nous était proposée, les jeudi 30 octobre (spectacle + polo), vendredi 31 octobre (Reprise Libre en Musique du Concours de Dressage International 5 étoiles + spectacle) et samedi 1er novembre (Equita’Masters by GPA + spectacle).
Nous avons assisté à la soirée du 1er novembre…
Les Equita’Masters by GPA :
C’est un concours de saut d’obstacle ouverts aux premier et second meilleurs cavaliers des sept meilleures nations équestres au monde. Cette année étaient représentées les nations Australienne, Irlandaise, Suisse, Française, Anglaise, Pays-Bas et Allemande. Un panel exceptionnel et un spectacle incroyable dans une ambiance survoltée. Un petit coup de cœur rendu à ces cavaliers d’exception qui restent accessible à tous ; en effet une séance de dédicace avec chacun d’eux s’est tenue au sein des tribunes.
Les étoiles du septième art : symphonie équestre :
Le grand spectacle qui ponctue chaque édition d’Equita’ est toujours un moment de rêve et d’inattendu. Une merveilleuse parenthèse qui propulse ses spectateurs au cœur de la haute tradition équestre. 2008 joue la carte de la rupture, avec un thème original et surtout inédit dans l’univers du cheval : imaginez la rencontre entre un orchestre symphonique – soit près de cinquante musiciens présents ! – et une trentaine d’artistes plutôt habitués à faire évoluer leur monture aux accents traditionnels des numéros équestres, vous avez déjà un cocktail peu ordinaire. Mais placez cette rencontre sous le signe du cinéma et là, vous obtenez un spectacle jamais vu, une somme unique d’émotions, de souvenirs et de sourires.
L’idée est le fruit d’une réflexion conjointe entre Alain Blanquet, le directeur scénographique, et Philippe Fournier, le fondateur de l’Orchestre Symphonique Lyonnais et directeur musical du spectacle. En mariant, comme le dit joliment Philippe Fournier, « l’image à l’imaginaire », ils convient les visiteurs d’Equita’ à replonger dans notre mémoire cinématographique collective. Nul besoin d’être cinéphile pour apprécier les morceaux qui seront interprétés, car il s’agit de thèmes très connus du grand public. Leur point commun : le cheval bien sûr.
On en prend plein les yeux et on en redemande !!! Quelle féerie que de voir ces chevaux évoluer au rythme magique d’un orchestre symphonique !!
|
/reportages-nantes/actu-locale/Salon-Equita-2008-%96-Eurexpo-3073.html
|
|
Bourg en Bresse Chambery Dakar Grenoble Lille Lyon Manosque Marseille Nantes Saint Marcellin Strasbourg Toulouse Valence
France
|
Dinoutoo.com - Association à but non lucratif - Les terrasses de Belledonne - Bat 6, 38660 LE TOUVET
Projet: Julien Pagès de NEED - Net Expertise Et Développement - Développement Php: Guillaume Blondeau, Christian Iuga, Julien Pagès
©Tous droits réservés 2003-2008 - Dinoutoo.com - V3.0 - Page générée le 22 Nov. 08 à 17h48
Vous disposez d'un droit d'accès sur vos données (article 34 de la loi "Informatique et Libertés" du 06/01/1978), contactez notre webmaster
|
|