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| | Une Soirée du Court Métrage 01 Déc. 04 |
| culture-et-spectacles |
| Une soirée du Court-métrage au Théâtre des Airs à Die
Jeudi 25 novembre, environ 90 personnes se sont retrouvées pour apprécier le travail d’Artistes qui s’expriment à travers la vidéo.
La programmation était dense, il y avait entre autre
* des « scopitones », qui sont les ancêtres du clip vidéo
* « Car t’y es », interviews des habitants de Die et du Maire.
* « Chut ! je dors… » de Carine Chevallier www.carinechevallier.com
et encore pleins d’autres choses….
Sur une initiative de Carine Chevallier, c’est le collectif ESCALATOR qui a organisé cette soirée.
C’est qui ESCALATOR ?
Emilie Bonnaud, plasticienne, vidéo-performeuse
Jérémy Bonnaud, musicien
Rodolphe Reiss, plasticien, vidéaste-performeur.
Le but d’ ESCALATOR ?
Organiser des soirées pour découvrir des courts métrages.
Promouvoir des artistes locaux qui ont comme moyen d’expression la vidéo.
Travailler avec les habitants
Et pour que tous ces gens là se rencontrent.
Pour Rodolphe Reiss, c’est une véritable démarche citoyenne que de mettre en avant la vie des habitants.
D’ailleurs, cette soirée s’inscrit dans une démarche populaire, l’entrée était à 2€
Pour avoir plus d'infos contacter Rodolphe : rodolphereiss@hotmail.com |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Une-Soiree-du-Court-Metrage-64.html
| « La ferme des célébrités 2 » n'aura pas lieu à Mens en Isère. 06 Mars 05 |
| actu-locale |
| ...n 2004 déjà, la Confédération Paysanne avait traitée l’émission "d'humanitaire à la sauce poubelle qui sert avant tout à faire augmenter les parts de marché de la chaîne et à engraisser facilement quelques "has been" du show biz".
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/reportages-nantes/actu-locale/-%AB-La-ferme-des-celebrites-2-%BB-%3Cbr%3En-aura-pas-lieu-a-Mens-en-Isere.-265.html
| | L4M- Site Emploi & Stage du Nord 21 Mars 05 |
| actu-locale |
| ...e idée trotte dans la tête d'un jeune professionnel : mettre en place un outil de liaison entre les étudiants, les jeunes diplômés et les acteurs du marché de l'emploi.
Nous disions rencontre. C'est ainsi qu'il partage son idée avec son ancien maître de stage. Après dix-huit mois de travail, d'... |
/reportages-nantes/actu-locale/L4M--Site-Emploi-%26-Stage-du-Nord-366.html
| | La Grande braderie de Lille 2005 20 Aout 05 |
| actu-locale |
| ... en effervescence …
Deux jours de folie attirent chaque premier week-end de septembre plus d’un million de visiteur. C’est sans doute le plus grand marché aux puces d’Europe.
Imaginez 200 km de trottoirs occupés par les « Bradeux », habitants de la métropole ou brocanteurs venus de toute l’Europ... |
/reportages-nantes/actu-locale/La-Grande-braderie-de-Lille-2005-688.html
| | Créez votre blog sur Dinoutoo 21 Aout 05 |
| artistes |
| Bonjour à tous,
Les vacances nous ont permis d'avancer sur une rubrique qui nous tenait à coeur : Le blog.
Le Blog, c'est un site web perso facile à mettre à jour.
vous rédigez des articles (avec ou sans photos) vous vous exprimer sur ce que vous aimeztous les dinos peuvent réagir en ajoutant des commentaires à vos articles
>> Consulter les blogs déjà créés
>> Venez voir comment ca marche sur mon blog
>> Créez votre blog |
/reportages-nantes/artistes/Creez-votre-blog-sur-Dinoutoo-692.html
| | Beaurepaire - FC Grenoble 28 Oct. 05 |
| sport |
| Cinquième victoire pour autant de matchs joués dans ce championnat de F1, le FCG poursuit sa longue marche vers la remontée en Pro D2.
Prochain match à Lesdiguières le 6 novembre 2005 contre l’équipe de Montmélian. |
/reportages-nantes/sport/Beaurepaire---FC-Grenoble-913.html
| | Le Marché de Noël de Grenoble 11 Déc. 05 |
| actu-locale |
| ...est Noël!!!!! A maintenant Deux semaines de Noël, notre petit DinoReporter est allé passer commande au papa Noël, qui une fois de plus se trouvait au marché de Noël de Grenoble sur la place Victor Hugo. Des friandises aux jouets en bois, en passant par une bonne tartiflette locale à la choucroute Al... |
/reportages-nantes/actu-locale/Le-Marche-de-Noel-de-Grenoble-1074.html
| | Zoom sur un label 100 % Rhone Alpes!!! 04 Jan. 06 |
| soirees-clubbing |
| Premier vynil acheté?
Rien a voir avec la techno :le single « a forest » des Cure. Une référence musicale pour moi. J’ai d’ailleurs etait ravi de pouvoir les revoir il y a quelques années au Summum de Grenoble.
Premier mp3 téléchargé?
Alors la aucune idée !! Je m’en souviens pas …
Et oui, ta position face au téléchargement? Est ce le réel probléme des pertes de bénéfice des grandes major?
Il faudrait le demander aux grandes majors !! .Je pense ne pas etre suffisament qualifié pour connaître tous les tenants et aboutissants du piratage. Ce qui est sur c’est que a partir du moment ou tu peux télécharger gratuitement ( et illégalement ) de la musique ou de la vidéo , c’est autant de ventes en moins et donc d’investissements ou de rémunerations pour tous les acteurs de la profession.
A contrario le téléchargement permet aussi de faire découvrir de nouveaux groupes ou artistes que tu n’aurais pas forcément acheter.On peut donc ainsi considerer qu’il contribue a l’enrichissement et l’epanouissement culturel.
A notre niveau on a egalement constaté une baisse des volumes de ventes, donc cela pose un reel probleme. La preuve sont les derniers débats houleux de l’assemblée nationale qui n’a toujours pas reussi a statuer legalement et juridiquement sur ce sujet !!
Si tu devais établir un classement des plus gros producteur de son electro?
Le canadien Richie Hawtin qui est pour moi l’artiste n° 1 : un excellent producteur et un dj technicien hors norme , Jeff Mills,John Aquaviva,… Au niveau des français :Laurent Garnier et les Grenoblois ( et oui !! ) Oxia & The Hacker qui sont aujourd’hui des references internationales de la « french touch. ».
Ton conseil pour tous les jeunes qui mixent dans leur chambre avec leur ptites platines et qui reveillent la voisine du dessous?
De baisser le volume pour ne pas trop mettre en rogne la voisine !! . Plus sérieusement que c’est avant tout une passion et du plaisir , et que la ou ca devient merveilleux c’est quand on arrive a la faire partager …
On parlait tout a l heure de paradoxe entre les grands noms electro sur grenoble et le petit public de clubbers electro...comment l expliques tu?
Oh, ce n’est pas un soucis « grenoblois », c’est un soucis français !!.Malheureusement en France cette musique n’a etait ni soutenue (bien au contraire ) , ni assimilée. Si tu vas en Espagne, en Allemagne ou en Belgique les plus gros rassemblements sont ceux proposants de la musique electronique. La techno marche fort et l’on peut croiser plusieurs «genérations » dans les soirées.
Merci et le mot de la fin?
Merci a dinoutoo grenoble et Bonne Annee a tous !!.
En esperant vous voir nombreux a la prochaine soirée au Drac Ouest « SABROSURA » le 14 janvier.
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/reportages-nantes/soirees-clubbing/Zoom-sur-un-label-100-%25-Rhone-Alpes%21%21%21-1115.html
| | L'Art-Scene sous les feux de la rampe ! ( avec video ) 12 Jan. 06 |
| soirees-clubbing |
| Je sais parfaitement que vous avez besoin de vous évader.
Quoi de plus normal quand on vit dans une angoisse perpétuelle, quand chaque message, à la félévsion par exemple, vous balance en pleine tronche que le monde vous déteste. Si seulement elle nous encourageait à être des Hommes doués de raison. Je n'ai pas envie personnellement de subir ce dictate de la peur, cet ordonnance de bonheur, cette marche à suivre quant à ma personnalité... Alors si la félé nous apprend plus à ne pas mourrir qu'elle ne nous apprend à vivre, fuyons nos petits écrans et allons voir ce que nous propose vraiment le monde, par et pour nous-même. |
/reportages-nantes/soirees-clubbing/L-Art-Scene-sous-les-feux-de-la-rampe-%21-%28-avec-video-%29-1158.html
| | Interview M’Guëta 18 Fév. 04 |
| culture-et-spectacles |
| Face à cela, Dinoutoo a voulu rencontrer un des gagnants pour vous faire partager un peu de leur bonheur et vous permettre de mieux les connaître. Et c’est dans MON salon que les M’Guëta et leur manager (Stef’) ont débarqué le jour de la saint valentin ! Rencontre exclusive avec un groupe bien de chez nous et très sympa !
Pouvez-vous, vous présenter ?
- Moi c’est Mick, j’ai 25 ans demain (le 15 février) et je suis le chanteur du groupe.
- Yann, je suis le guitariste de M’Guëta et j’ai 23 ans.
- Moi c’est Ben J, j’ai 24 ans et je suis le batteur du groupe.
- Mik, 22ans, bassiste Quelles sont vos influences musicales ?
(Mick) : Mes influences sont surtout basées sur le Hip Hop, j’aime bien les groupes Assassin, Afrojazz…
(Yann) : Moi je suis plutôt branché métal, hardcore, style Pantera, Biohazard.
(Ben J) : Moi c’est pareil que Yann, métal hardcore mais aussi le rap.
(Mik) : J’aime le métal français tel que Lofofora, Watcha …
(Mick) : En faites, on joue du métal en fusion mais on est ouvert à tout genre musical, on écoute de tous. Il faut écouter un max de zik pour que notre métal regorge de pleins d’influences.
Que veut dire Mguëta, et qui a choisit ce nom, pourquoi ?
(Mick) : C’est moi qui est pensé à ce nom et le groupe a été d’accord. Il s’agit de l’argot arabe mais on ne vous en dira pas plus car c’est aux gens de gratter un peu pour en connaître la signification.
Depuis quand le groupe est formé ?
(Stef’ le manager) : le groupe est formé depuis 4 ans, à la base Mick Yann et Ben j (trois potes) formaient un groupe puis ils ont connu Mik en soirée qui faisait partie à la base d’un autre groupe aussi.
Qui écrit les textes de M’Guëta ?
(Mick) : C’est moi qui écrit les textes, et c’est tout le groupe qui s’occupe de la musique.
(Ben J) : On compose à l’instinct, on ne sort pas du conservatoire !
Quelles sont vos sources d’inspirations, (les messages que vous voulez faire passer) ?
(Mick) : On dénonce tout ce qui nous gave, le racisme, ce qui se passe aux States ! Bref, tout ce qui nous touche mais j’essaye d’arrondir les angles car avant on rentrait directement dans le lard, maintenant nos textes sont plus softs.
Combien de morceaux avez-vous déjà à votre actif ?
(Yann) : On a déjà écrit une dizaine de morceaux mais on va en virer certains, donc on peut dire qu’on a cinq morceaux mais d’ici cet été on en aura à nouveau une dizaine !
Quand est-ce que le premier album des Mguëta va sortir ?
(Ben J) : Faute de moyens, on ne pense pas sortir un album mais plutôt un démo avec peu de titres mais du bon son (= de bonne qualité sonore).
On pourrait peut être avoir des subventions grâce à notre association (le groupe a crée une association M’Guëta) pour la production d’un album, cela reste à voir.
Où est-ce qu’on peut écouter du Mguëta ?
(Stef) : Ils ont déjà 3 maquettes, que les internautes peuvent télécharger sur le site des M’Guëta (www.mgueta.fr.st).
Comment se sont passés les tremplins impul’son?
(Yann) : C’était vraiment sympa mais au niveau des groupes de rock, les sons étaient vraiment différents. En plus, c’était une occasion de faire la première partie des « Paraffine ».
(Stef’) : Il y avait une super ambiance et une très bonne organisation. On a fait deux réunions avant le concert afin de tout mettre en place, en fait on a eu à faire à des vrais pros !
Est-ce que c’est la première fois que vous gagnez un concours ?
(Mik) : C’est la première fois que l’on gagne mais c’était seulement la deuxième fois que l’on participait à un concours (le 1er concours : « emergenza » se passe de commentaires).
Qu’est ce que ça vous fait d’avoir gagné, quelles opportunités cela vous offre t-il ?
(Mick) : On est content d’avoir gagné, un enregistrement de notre live (Soirée au Prisme de Seyssins) que l’on va retravailler en studio. Le problème c’est que l’on ne souhaite pas conserver tous les titres que nous avons joué ce soir là. Mais cela nous permettra quand même de démarcher des maisons de disques avec un bon support.
Quels sont vos projets ?
(Ben J) : On va sortir normalement un pack DVD + l’enregistrement du live en CD, que l’on vendra à la fin des concerts.
(Stef’) : On a aussi eu un contact avec une maison de disque mais on ne les a pas encore rencontré. Si cela se concrétise, la maison de disque se chargerait de tout ce qui est commercialisation et publicité.
Quand vous êtes-vous fait remarqué pour la première fois ?
(Le groupe) : La première fois qu’on s’est vraiment fait remarqué, c’était pendant la fête de la musique à Grenoble l’année dernière (été 2003). On s’était produit grâce à l’association des Rocktambules qui nous a permis par la suite de faire beaucoup d’autres scènes, nous les remercions tout particulièrement.
Quelles sont les prochaines scènes que vous ferez ?
(Mick) : On ne pense pas faire de nouvelle scène avant la fête de la musique. Cela nous laissera le temps de travailler sur de nouveaux morceaux et de pouvoir tenir 40 minutes sur les planches !
Aimez-vous la scène ?
(Tous ensemble) : C’est ce qui a de plus fort !
(Ben J) : C’est carrément indescriptible !
(Mick) : La scène c’est une drogue dure !
Vous avez un message pour vos fans ?
(Le groupe) : Merci de venir nous voir !
(Mick) : « secouez le plancher dans nos concerts, ça le fait de plancher et de voir qu’on sert »
(Le groupe) : Une spéciale dédicace à tous nos potes qui nous suivent depuis le début !!! |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Interview-M-Gueta-1194.html
| | Asso La bande en marge 18 Avril 04 |
| culture-et-spectacles |
| ...ils ont sorti en DVD avec en bonus le clip du générique. C'est cette expérience qui leur a permis de comprendre qu'il y avait à Grenoble un important marché en matière de création de clips et surtout de clips sur les compacts disques.
C'est ainsi que « La Bande en Marge » est née, quatres passio... |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Asso-La-bande-en-marge-1209.html
| | Des dessous à 2 sous 13 Fév. 04 |
| actu-locale |
| ... en leur permettant d’acheter de la lingerie en fonction de leur moyen car la lingerie est chère en général ! », « on vend des articles à des prix de marché, en faites on est une sorte de marché abrité ! ».
Depuis l’ouverture du magasin, certains produits ont déjà pris leur marque et séduisent à ... |
/reportages-nantes/actu-locale/Des-dessous-a-2-sous-1222.html
| | Bistrot Bastille / Vieux Manoir 30 Jan. 06 |
| soirees-clubbing |
| LE VIEUX MANOIR !
Une boîte à découvrir absolument et à fréquenter car si vous êtes fêtard vous ne trouverez pas une ambiance aussi agréable que celle-là. En effet, autant les clients que le personnel sont vraiment chaleureux et à l’écoute.
En ce samedi 28 janvier 2006 la foule était au rendez-vous !!
Si l’emplacement de cette boîte de nuit n’est pas pratique du fait qu’il n’y ait pas de parking vous découvrirez une fois à l’intérieur une façade faite en pierre qui ne vous laissera pas de marbre et qui vous fera oublier votre petite marche digestive.
C’est un endroit charmeur car une fois à l’intérieur on a vraiment l’impression de ne pas être seulement dans une boîte de nuit mais aussi dans un lieu assurément…atypique et singulièrement agréable pour pouvoir s’éclater toute la nuit.
Le Vieux Manoir et sûrement la seule boîte qui offre ce côté ancien des boîtes de nuit.
Vous pourrez y découvrir plusieurs salles avec des musiques de tout genre..... |
/reportages-nantes/soirees-clubbing/Bistrot-Bastille---Vieux-Manoir-1262.html
| | Maman je veux pas dormir!!!! 05 Fév. 06 |
| soirees-clubbing |
| Ce que j’aime ici? L’accueil avant tout mais maintenant place à la danse et les premiers au lit sont les perdant…
Les photos ne sont pas nombreuses je m’excuse mais je ferai mieux la prochaine fois c’est promis, merci à tous ceux qui ont accepté d’être pris en photo et merci à ceux qui ont brulé le DanceFloor.
Au couche tard, un seul concept, et il marche ! Ne pas dormir, et le petit reporter l’a compris ! Ici, la miss ambiance ne le permet pas et se prête au jeu même avec un coup de trop.............. |
/reportages-nantes/soirees-clubbing/Maman-je-veux-pas-dormir%21%21%21%21-1286.html
| | P+r: la bonne formule 12 Avril 04 |
| actu-locale |
| En plus de ça, la TAG surveille votre voiture pendant votre vadrouille grenobloise !
Cool me direz-vous mais où se trouvent ces fameux parkings miracles qui mettraient fin à tous vos soucis ?
Pour l’instant, il y en a 5 situés dans l’agglo: Echirolles, la Tronche, Eybens, Pont de Claix et St Egreve. Mais un petit dernier est en train de sortir ! Oui, maintenant en Avril 2004 et vous savez où ? A Grenoble ! Il sera ouvert de 7h à 20h et situé tout en haut vers l’Esplanade. Les lignes de bus 3 et 33 passent par là mais vous pouvez aussi marcher car vous n’êtes pas très loin du centre ville !
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/reportages-nantes/actu-locale/P%2Br%3A-la-bonne-formule-1297.html
| | Consommez équitable ! 10 Juin 04 |
| actu-locale |
| ...s sont disponibles à Monoprix, Super U, Casabio, Bioasis, Satoriz, Carrefour, l’Eau vive, les Jardins du Monde, Atac, Champion, Casino, Leclerc, Intermarché.
Pour tout renseignement, devenir bénévole ou même recevoir le journal de l’association gratuitement : « Le concentré de commerce équit... |
/reportages-nantes/actu-locale/Consommez-equitable-%21-1299.html
| | Rencontre avec Mickaël Youn 12 Fév. 06 |
| actu-locale |
| Peux tu nous parler de ton prochain film "Héros" avec Michel Galabru ?
« Héros », c’est un film réalisé par Bruno Merle avec Patrick Chenet, c’est un drame, c’est l’histoire d’un comique raté, c’est peut être un peu moi, qui suis devenu un chauffeur de salle un petit peu aigri, un peu amer, il aurait aimé devenir célèbre. Il va kidnapper l’idole de toute une France, l’équivalent d’un Johnny Hallyday, un chanteur très très connu, qui s’appelle Clovis Costa, il va le kidnapper et le séquestrer dans son appartement d’enfance, je ne vais pas vous dire la fin, c’est un film très très noir, c’est dans le genre de « Requiem for a dream », c’est même noir foncé, un peu noir granit comme couleur, donc rien à voir avec de la comédie, je ne vais pas faire ce film avec la même motivation qu’avec Incontrôlable, c’est un film un peu plus personnel et j’ai envie de faire ce truc là.
Après Iznogood, la Beuze, et les 11 commandements, ressens tu de la pression quand on sort un nouveau film ?
Oui et non, parce que tu as la pression à chaque fois et les dés sont jetés à chaque fois aussi. Dans le cinéma il n’y a rien d’acquis. Regardez les résultats de certains films, ça veut rien dire, là il se peut que celui la ne marche pas du tout, il se peut qu’il marche aussi plus que les autres. Maintenant le succès, je ne vais pas mentir, évidemment que c’est important, ça me fait plaisir mais c’est pas fondamental.
Pour moi, le contrat il est rempli car nous avons déjà projeté le film à Montpellier, à Aix en Provence et à Marseille, ont était dans les salles et on a vu le public se marrer 50/60 fois sur le film, moi je dis le contrat il est rempli, comme dirait l’autre : point à la ligne !!!
Vous pensiez en arriver là quand vous avez débuté ?
Ah Non, non, je pensais arriver un peu plus haut, un peu plus vite, non mais je suis quand même assez déçu parce que Gad Elmaleh a présenté deux années de suite les Oscars, cette année c’est autour de Valérie Lemercier, moi je n’ai pas eu un coup de fil, les Oscars ne m’ont même pas remis de récompense pour l’ensemble de ma carrière, et même pas aux victoires de la musique !!! Non évidemment, c’est un rêve, un rêve éveillé mais maintenant je fais tout pour que ce rêve continue et je me suis dit que plutôt de vivre une vie, j’allais vivre un rêve. Je m’en donne les moyens tous les jours. Il faut quand même se remettre en question souvent. |
/reportages-nantes/actu-locale/Rencontre-avec-Mickael-Youn-1320.html
| | RHESUS - Interview et concert ( avec vidéo) 26 Fév. 06 |
| culture-et-spectacles |
| ...e. Alors que notre patrie s'enfonce dans l'obscurantisme le plus absolu beaucoup s'engagent du coté de la raison pour faire du rêve le plus grand des marchés. Faisons un pied-de-nez à la spéculation en nous faisant plaisir. Attention au plaisir, je ne parle pas de masturbation bobo non non ! Je vous... |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/RHESUS---Interview-et-concert-%28-avec-video%29-1355.html
| | La chevauché fantastique 01 Mars 06 |
| sport |
| Dernier tiers, et Grenoble qui possède déjà un pied sur la « seconde marche du podium ». 44’48, MEUNIER dribble presque toute l’équipe adverse, et arrive à frapper, mais le gardien s’interpose. Les minutes s’égrainent, Morzine qui entre dans un jeu saccadé, qui endort un peu la défense, mais notre gardien reste sur ses gardes et bloque tous les tirs. 58’22 RUSSEL sort de prison, et reçoit une passe de la défense alors que les visiteurs sont toujours dans la zone d’attaque. Il s’en suit un face à face que notre grenoblois perdra, mais l’action est suivi par B.BACHELET qui récupère le rebond, et fini le travail : 4-0. Il ne peut plus rien arriver aux Brûleurs de Loups. Même le but encaissé à la 58’49 n’entache pas sur le moral. Et finalement la sirène de fin de match retentit lorsque sur le panneau indiquant le score, on peut lire Grenoble 4-1 Morzine. C’est officiel, Grenoble est deuxième du championnat. Un grand bravo à Jean-François BONNARD qui sera élu meilleur joueur du match, et à C.BURNET qui a été impéccable. |
/reportages-nantes/sport/La-chevauche-fantastique-1381.html
| | Championnat du monde de Full Contact 07 Mars 06 |
| sport |
| Azzedine Mhiyaoui, champion d'europe 2005 WKN en France, médaille d'argent WKN 2005 en Hongrie, médaille de bronze au championnat du monde 2005 de kick boxing au Maroc, va tenter de monter sur la plus haute marche de la hiérarchie mondiale. Contre le polonais Robert Nowak, 5 fois champion du monde WAKO PRO et ayant à son actif 49 victoires en 50 combats la tache sera des plus hardue. Mais nul doute que le sociétaire du club de Fontaine fera tout son possible pour accrocher autour de sa taille la ceinture mondiale. |
/reportages-nantes/sport/-Championnat-du-monde-de-Full-Contact-1387.html
| | Baptême Terre pour Benji Amaudru et la 206 XS 13 Mars 06 |
| sport |
| C’est chose faites désormais avec trois après midi et soirées de roulage durant ces 15 premiers jours de février. Avec des conditions météos et de grips à chaque fois différents, le cadet Amaudru a pu avoir un aperçu de ce qu’il attendait en 2006, que ce soit au niveau du travail à accomplir, ou des joies que cela peut procurer. Avec les précieux conseils de son frère Franck, ainsi qu’aux bases assimilées lors des stages sur terre effectués, on a pu déjà noter de nets progrès dans le feeling de ce jeune de 19 ans. La paire Amaudru / Ottermatt attend avec impatience leur prochaine expérience lors de la séance d’essais précédent l’Auxerre, dans le but d’en apprendre encore un maximum.
« Avec ces 3 petits roulages de début saison, on a pu déjà tirer quelques conclusions et gravir quelques marches. Au fil des kilomètres je gagnais en confiance me permettant d’apprendre plus sereinement. D’autant plus que nous avons pu rouler sous des grips très différents, de jour comme de nuit. Tout cela est bon pour le moral. » Commentait Benji.
Prochain rendez vous pour le trio 206 XS / Amaudru / Ottermatt, une grosse séance d’essais, sur terre de nouveau, dans le but d’optimiser les derniers points avant la 1ère manche du Volant 2006 édition 2006, le rallye terre de l’Auxerrois. D’ici là, la recherche active de partenaires sera au programme de ces deux jeunes, en plus de leur préparation physique.
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/reportages-nantes/sport/Bapteme-Terre-pour-Benji-Amaudru-et-la-206-XS-1412.html
| | Festival Vice et Versa 09 Mai 06 |
| culture-et-spectacles |
| ...d’un digestif sonores (mercredi 10).
Vous pourrez également poursuivre l’exploration de vos sens en participant à un parcours sensoriel à travers le marché de Valence suivi d’une dégustation de vin à la cave Les Bouteilles (samedi 13). Nous vous proposons également de participer à des ateliers, des... |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Festival-Vice-et-Versa-1540.html
| | Le Cabaret Frappé, le festival d’été 100% culturel et original ( avec vidéo ) 15 Juil. 06 |
| culture-et-spectacles |
| 10 juillet - Entretien sans trucage avec Loran STAHL, directeur du Cabaret Frappé depuis 2004.
Voici le lien pour télécharger la vidéo directement. (Clic droit/enregistrer la cible du lien sous)
télécharger l'interview vidéo de Loran STAHL, directeur du Cabaret frappé (14,4 Mo)
Le tout fraîchement déposé sur les serveurs de votre partenaire vidéo millimetrage.com
JR : Loran STAHL, bonjour. On va se tutoyer, ça sera plus simple. Peux-tu nous raconter brièvement l’historique de ce festival, qui rappelons-le, souffle cette année ses huit étés ?
LS : Le Cabaret Frappé est, depuis 2002, complètement organisé par la Ville de Grenoble et est devenu le festival d’été de la Ville de Grenoble. Mon équipe et moi-même sommes employés toute l’année par la Ville de Grenoble pour travailler à l’organisation des festivités d’été mais aussi de l’organisation du grand concert d’été qui est donné en gratuit au parc Paul Mistral au mois de juillet, et nous sommes aussi les organisateurs de la cérémonie des vœux du maire, qui se déroule en janvier.
JR : Concernant l’évolution de ce festival au fil des années, peux-tu nous dire quels ont été les changements majeurs par rapport aux programmations antérieures, ce qui a été ajouté ou enlevé ?
LS : En terme de programmation, c’est d’abord un autre angle de réflexion sur la programmation en elle-même, car chaque programmateur a sa propre patte, sa propre grille de lecture de l’événement et des artistes qu’il programme. Ca, c’est quelque chose que j’ai amené et puis avec toute l’équipe du Cabaret une réflexion sur ce qui est un événement citoyen, c’est-à-dire organisé par le politique pour la population et dans quelle mesure ces notions de citoyenneté peuvent transparaître dans la programmation et en particulier, on a été sensible aux propos des artistes. C’est le cas cette année des MAHOTELLA QUEENS, de BONGA ou de ANTIBALAS qui chacun dans son propre pays d’origine a pris position sur le plan social, économique ou politique par rapport à la situation de celui-ci, donc il y a cette démarche humaniste des artistes à laquelle on est très sensible. Par cela, nous reprenons le principe originel de programmation du festival, qui existait avant notre arrivée en 2004, c’est-à-dire un regard à 360 degrés sur la création et une volonté d’ouverture au niveau des esthétiques. C’est un principe de fonctionnement qui m’a toujours beaucoup plu et que nous avons décidé de faire perdurer, avec l’empreinte de mon équipe et la mienne.
JR : Donc une programmation plus éclectique pour cette édition ?
LS : L’éclectisme était déjà présent dans la programmation, nous avons simplement pris en compte une proposition artistique un peu moins pointue, un peu plus différente par rapport aux éditions précédentes. Le principe fondamental du Cabaret Frappé est de pouvoir présenter de façon concomitante, c’est-à-dire avec la même force de communication, des artistes en devenir sur le plan régional ou national, et des artistes internationaux qui ont une très grosse réputation à l’étranger ou dans leur pays d’origine et finalement assez peu en Europe. Ce qui nous plaît, c’est de pouvoir faire se côtoyer des artistes fondateurs d’un genre, ce qui a été le cas avec ce double plateau mythique des JAMAICA ALL STARS et des WAILERS, et puis derrière, ouvrir le festival avec des artistes tels que DA SILVA ou MANSFIELD TYA, qui sont vraiment les jeunes pousses de la musique, le tout dans plein d’esthétiques différentes. L’idée est de proposer des thématiques : Chanson, musiques du monde, rock, électro… JR : Tu as en quelque sorte renforcé une idée qui était déjà présente sur les éditions antérieures à 2004 ?
LS : Tout à fait, c’est une idée intrinsèque à ce qu’est le Cabaret Frappé. Dans le même temps, on s’est battu pour que ce festival devienne le festival d’été de la ville et pour avoir une fréquentation extrêmement mixte et mélangée de 7 à 77 ans. On a apporté le concert gratuit pour les enfants et on a mis en place une halte-garderie parce qu’on s’était rendu compte que les familles avaient des contraintes qui ne leur permettaient pas de rester jusqu’à minuit. De cette manière, nous répondons à une attente des grenoblois et ainsi s’est développé un regard plus citoyen sur l’événement.
JR : Tu viens de répondre à ma prochaine question.
LS : Alors, au revoir !
JR : Non, attends, ce n’est pas fini…
JR : Pour parler des petits plus du Cabaret Frappé, la halte-garderie et les jeux sont-ils une demande du public ou leur création incombe-t-elle à votre équipe ?
LS : Le Cabaret n’est pas juste une proposition de concerts gratuits et payants, c’est un temps d’animation puisqu’on propose, en partenariat avec la Maison des Jeux, à partir de 17h tous les jours, une cinquantaine de jeux du monde entier pour toute la famille et ce, jusqu’à 20h. Le premier concert gratuit est à 19h au Kiosque et dure une heure, de 20h à 21h des lectures sont proposées au public dans la roseraie du Jardin de Ville et à partir de 21h, des concerts se déroulent sous le Chapiteau (Magic Mirrors, ndlr) dans la partie payante, et en parallèle pendant ces concerts payants, on projette de la vidéo à destination du public à l’extérieur du Chapiteau. Nous avons une programmation image assez importante, doublée cette année d’une programmation cinéma grâce à un nouveau partenaire, le cinéma Le Méliès, qui nous propose deux films diffusés en cinémascope sur la partie gratuite après les concerts payants. Par exemple, le jeudi 20 juillet, après le concert de KEITH B. BROWN, jeune bluesman qui nous fait une relecture du Delta Mississipi Blues à la fois complètement pure et très extravagante, sera projeté le film THE SOUL OF A MAN (de Wim Wenders) sur l’histoire du blues, où cet artiste joue le rôle de Skip James. Et le jeudi 27 juillet sera projeté GHOST DOG (de Jim Jarmush) après la prestation afro-beat de ANTIBALAS (collectif interracial de Brooklyn), une soirée qui sera donc placée sous le thème du mélange racial aux Etats-Unis.
JR : Pourquoi cette année la programmation se déroule-t-elle sur deux semaines au lieu de trois contrairement aux éditions précédentes ?
LS : Le festival a été réduit à deux semaines cette année, à cause d’une baisse de nos finances qui est assez considérable, qui n’est pas liée ni à notre activité ni à la volonté municipale de vouloir réduire celle-ci, mais plutôt à une période de récession qui fait que les évènements directement financés par les collectivités territoriales se retrouvent avec un budget moins important. L’Etat se désengage de la culture de façon assez phénoménale, du coup ce sont les collectivités territoriales, les régions, les conseils généraux et les municipalités qui en subissent les conséquences et le Cabaret Frappé indirectement aussi. Par contre, même si le festival a été réduit d’une semaine, nous avons gardé le même volume d’artistes, c’est-à-dire que nous accueillons 30 artistes sur le festival, ce qui est l’équivalent de l’année précédente donc l’offre pour le festivalier reste la même.
JR : Excellente démarche !
JR : Ma prochaine question est celle-ci : Penses-tu que la vocation du Cabaret Frappé soit devenue aujourd’hui plus que culturelle et divertissante, en servant de modèle et de motivation aux initiatives locales ?
LS : Est-ce que tu peux reposer cette question ?
JR : Oui, c’est vrai qu’elle est un peu longue.
LS : Il faut que je dise quand même un truc aux internautes, il fait beaucoup de ratures, vraiment beaucoup de ratures. |
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| | Interview de Bumcello 11 Sept. 06 |
| culture-et-spectacles |
| 25 juillet - Entretien réalisé sans trucage à quatre (deux dino-reporters, un photographe et un caméraman) avec Cyril Atef et Vincent Ségal, duo musical que forme BUMCELLO. La vidéo de cette interview est actuellement en cours de montage et sera (bientôt ?) disponible sur Dinoutoo.
Jérôme R : Cyril Atef, bonjour. Pour Dinoutoo, racontez-nous comment vous est venue l’idée de créer le projet BUMCELLO avec Vincent Ségal.
Cyril Atef : BUMCELLO (il me reprend, car cela se prononce ‘beumtchélo’ et non pas ‘boumtchélo’). C’était un souhait avec Vincent (Ségal) parce qu’il y a dix ans, on avait formé un groupe grâce à Julien Loureau (saxophoniste) qui s’appelait OLYMPIC GRAMOFON, avec Sébastien Martel, Eric Löhrer et DJ Shalom. Ce groupe a splité gentiment deux ou trois ans plus tard, en 1998-99, et avril 1999 on s’est dit, tiens, on va faire un concert, ce serait comme un DJ géant qui mixerait toutes les musiques différentes qu’on aime, qui sont très variées et on va faire un truc 100% improvisé et chaque concert serait unique. On jouait assez régulièrement dans un lieu qui s’appelle le Cithéa, à Paris. Au début, c’était une expérience et on ne savait pas vraiment si ça allait continuer et on a commencé à jouer régulièrement dans ce club. C’était au début JOM AND SHALO et c’est devenu BUMCELLO, ‘Bum’ ça veut dire fesse, ça veut dire vagabond, clochard aussi. C’est pas du tout ‘boumtchélo’ parce qu’en France, tout le monde pense que c’est ‘boum’ comme le son du tambour, c’est pas du tout ça. ‘Beum’ ça veut dire réellement cul ou vagabond et ‘Cello’ violoncelle. Et l’aventure est partie comme ça, et ça fait sept ans que ça existe maintenant. Et cinq albums.
Endrik S : En voyant votre parcours musical, vos collaborations multiples et variées, on se pose la question de savoir avec qui vous aimeriez collaborer aujourd’hui ou des musiciens avec qui vous auriez aimé collaborer ?
Cyril Atef : Je suis toujours prêt à des collaborations intéressantes. J’aimerais bien collaborer avec Mike Patton (FAITH NO MORE, FANTOMAS…), avec plein de gens, des grands chanteurs de reggae… Mais ça continue, Vincent réalise des projets, on fait des séances studio…
Jérôme R : En écoutant ‘Animal sophistiqué’, votre dernier album et vos prestations live, on ressent comme un décalage. Est-ce que ce sont deux approches différentes pour vous ?
Cyril Atef : Ce sont deux approches différentes parce que pour BUMCELLO, depuis le début, on s’était dit que ça serait 100% improvisé et même si on fait des albums, c’est un truc à part, et ça nous arrive de jouer des titres de l’album en concert mais on le dit jamais avant. C’est surtout aux rappels qu’on demande au public quel titre il veut entendre, alors ça crie ‘Jet-set’, ‘Dalila’, etc. Les albums sont comme des cartes postales du moment. Le dernier est beaucoup plus pop-rock chanté, le prochain sera différent, chaque fois on propose quelque chose de différent…
Endrik S : Apparemment, vous disiez que le fait de monter sur scène se faisait à l’instinct…
Cyril Atef : On se tape dans la main et on y va. Vous verrez ce soir ! Vous serez là ?
Jérôme et Endrik : Bien sûr !
Cyril Atef : Je ne peux pas te dire ce qu’on va jouer ce soir. Je ne sais pas du tout. Avant hier on était au ‘Vieilles Charrues’, en Bretagne, un concert assez massif, c’était un peu à l’arrache, à l’énergie. Il n’y a jamais vraiment rien de prévu, de fil conducteur.
Endrik S : Quand on connaît votre côté impro et votre côté expérimental dans le mélange des sons, est-ce qu’on peut dire que votre musique est, malgré ou grâce à cela, nomade et universelle, et qu’elle peut être écoutée partout dans le monde ?
Cyril Atef : Bien sûr, c’est une musique universelle pour moi. J’ai toujours voyagé, Vincent aussi, alors je me sens assez universel, pas du tout communautariste. Je suis moitié français moitié iranien de parents mais je ne sais pas ce que ça veut dire. Je ne suis pas pour les drapeaux, pas pour les hymnes nationaux. Ce qui est sûr, c’est que c’est une musique assez universelle. Et bon, on voyage, on fait des concerts, on est allé à Haïti et en Israël récemment pour la fête de la musique, on a fait St Domingue, l’Egypte et ça se passe partout très bien, avec les gens, les musiciens avec qui on collabore, le public réagit bien. Vous pouvez aller voir sur le site www.bumcello.com, il y a des vidéos.
Endrik S : Justement, nous avons vu celles de St Domingue, où l’ambiance avait l’air d’être très sympa !
Cyril Atef : Et Haïti, il faut que tu regardes Haïti, c’est incroyable !
Jérôme R : Tous ces voyages doivent vous donner une ouverture très importante sur tout ce qu’il se passe dans le monde. J’imagine qu’avant d’être musicien, vous êtes…
Cyril Atef : Humains, comme tout le monde ! (rires)
Jérôme R : Oui, humains mais aussi musiciens du monde, dans le sens où vous avez une ouverture sur toutes les musiques du monde.
Cyril Atef : Ah oui ! Bien sûr, on est moins puristes que la majorité des musiciens. La majorité des musiciens que je connais s’ouvrent à deux ou trois styles de musique, ils n'élargissent pas… Enfin moi, je ne peux pas m’appeler un jazzman, je ne suis pas un spécialiste du jazz, mais j’ai collaboré avec des jazzmen, dans un style plus jazz expérimental. J’essaie de toucher un peu à tout. C’est vrai qu’on a cet avantage-là, cette curiosité très forte, pour apprendre beaucoup de styles différents. Ce sera comme ça jusqu’à la fin de notre vie.
Jérôme R : Est-ce qu’il y a des pays où vous n’avez pas encore joué et vous aimeriez jouer ? (Vincent Ségal nous a rejoint entre temps)
Cyril Atef : Il y en a plein. J’aimerais bien aller jouer en Inde, on a été au Brésil en avril et j’aimerais bien faire une tournée brésilienne. J’aimerais bien faire un concert en Iran, avant que ça explose.
Vincent Ségal : Moi, je n’aimerais pas aller en Iran maintenant !
Cyril Atef : C’est chaud ! Mais il y a plein de pays à découvrir, en Asie par exemple. J’aimerais bien aller au Japon avec BUMCELLO. Retourner aux Etats-Unis aussi, parce que je suis sûr que ça marcherait très fort là-bas. On n’a pas de distributeur là-bas, c’est difficile. Le monde entier, quoi !
Vincent Ségal : En fait, ça dépend pourquoi tu vas dans un pays. Personnellement, c’est lié à la musique. Et après, ça dépend vraiment de l’endroit où tu joues, des fois tu peux te faire une mauvaise idée d’un pays parce que tu as joué au mauvais endroit au mauvais moment. Tu peux très bien faire un super concert en Suisse, tu peux faire un concert horrible, moi ça m’est déjà arrivé en Afrique de jouer dans des salles plus ‘froides’ qu’en Suisse, mais Cyril a connu ça aussi. Tu fais un concert en Afrique, où tu joues dans un hôtel, et les gens sont espacés de trois mètres les uns des autres. C’est complet, mais il n’y a que deux cents notables en cravate. Moi, j’ai fait ça aussi dans les Emirats, dans une salle de philarmonique où on jouait du classique, et il y avait trois personnes qui sont les propriétaires de cette immense salle et qui sont fans de musique classique et ils avaient invité quelques amis. Tu es royalement payé et tu joues pour dix personnes, et l’ambiance c’est ça (il tape doucement dans ses mains). Par contre, quand tu restes longtemps dans un pays, soit tu as choisi d’y vivre un moment, soit tu travailles régulièrement avec des gens de ce pays, c’est ça que je préfère en fait. Cyril va souvent à Los Angeles, parce qu’il y a sa famille et il a des copains musiciens là-bas.
Endrik S : Donc, les Etats-Unis, ça peut être possible ?
Cyril Atef : Mais on a déjà joué à New York !
Vincent Ségal : J’y travaille souvent, mais entre ça et faire tourner BUMCELLO là-bas, c’est beaucoup plus difficile. Parce que faire tourner BUMCELLO aux Etats-Unis, ça veut dire en vivre aussi, et tous les groupes qui jouent là-bas, ils en vivent mais ils ont plein de choses à côté. Il y a très peu de groupes américains, même les gros groupes, qui restent sur place.
Jérôme R : Est-ce qu’il n’y a pas un décalage entre ce que vous faites en duo avec BUMCELLO et votre formation musicale respective ?
Vincent Ségal : Si on est chacun de notre côté, c’est quand on nous appelle et c’est surtout lié aux instruments qu’on joue, mais dans la façon de jouer et d’aborder la musique, on est resté proches. Par exemple, si on ne joue pas tous les deux, les gens vont m’appeler plus pour mon violoncelle, et ils vont appeler Cyril s’ils ont besoin d’un batteur ou d’un percussionniste.
Jérôme R : Donc ça laisse BUMCELLO comme un plaisir pour vous ? J’imagine qu’à l’origine, c’est quand même le fait de triper sur des sonorités et des rythmes.
Cyril Atef et Vincent Ségal : Ah oui, bien sûr !
Cyril Atef : C’est le meilleur plaisir qu’on ait ! C’est ça le but !
Vincent Ségal : C’est très agréable, quand tu joues et que tu improvises et que ça se passe comme tu le voulais. Il y a suffisamment d’années de travail pour que ça ait l’air facile. Souvent, ce qui se passe, tu vois, tu connais les ‘jam’, les grands ‘jam’ ce sont souvent les musiciens qui se connaissent très bien. J’en ai vu des démentiels dans des clubs de jazz avec des vieux jazzmen, maintenant ils sont morts. J’ai souvenir d’avoir vu Horace Parlan, qui était un pianiste qui jouait avec Roland Hooker, ils se retrouvaient avec Barney Wilhem, un saxophoniste qui jouait avec Miles et un autre musicien à la contrebasse, et à trois heures du matin, ils improvisaient super bien. Par contre, si tu vas à une ‘jam’ où il y a plein de gens qui ne se connaissent pas, souvent c’est un désastre. On l’a connu, parce que quand on est arrivé à Paris, on essayait d’aller jouer et rencontrer des gens. En fait, le meilleur collectif qu’on ait formé comme ça, c’est avec Julien Loureau quand il a fondé OLYMPIC GRAMOFON. On amenait chacun des compos, et on jammait dessus, mais on jammait de manière intéressante, on a pris le temps de se connaître, de se voir régulièrement pour se comprendre les uns les autres. Il y a des rythmiques qu’on fait facilement maintenant. Je me souviens qu’il y avait un morceau à l’époque où le guitariste passait des heures dessus. Maintenant, ça à l’air simple pour eux.
Jérôme R : Est-ce qu’on peut dire que BUMCELLO est l’après-OLYMPIC GRAMOFON ?
Cyril Atef : C’est la suite, oui, en plus simple. Moins d’égo, un peu moins d’égo… (rires)
Vincent Ségal : Dans OLYMPIC GRAMOFON, il n’y avait pas d’histoire d’égo !
Cyril Atef : Non, mais il y avait des égos forts.
Vincent Ségal : C’est juste que Julien (Loureau) avait tellement de projets en même temps. Pour lui, OLYMPIC GRAMOFON, c’était quelque chose qui n’était pas destiné à être aussi important que ça, contrairement à nous. Finalement, avec les autres ex-musiciens d’OLYMPIC, on est très soudés. Par contre, nous deux, on peut aller plus loin qu’avec toute la bande, au niveau des styles et de l’ouverture d’esprit (Cyril approuve), parce que par exemple, Sébastien (Martel) est cyclique, il va se plonger dans une culture et il ne va faire que ça pendant deux ou trois ans. Avant, il était sur la culture afro-cubaine, je le voyais dans les loges et il jouait ça. En ce moment, c’est que du picking (Tex-mex, lui souffle Cyril). Ce sont de grandes périodes comme ça. Eric Löhrer, c’est quelqu’un qui peut jouer avec tout le monde, qui peut s’adapter…
Cyril Atef : Qui est trop discret, malheureusement…
Vincent Ségal : Exactement. Trop timide, musicalement… Il se lâche mais…
Cyril Atef : On ne le voit pas ! DJ Shalom non plus, on ne le voit pas beaucoup.
Vincent Ségal : Non, Shalom, il peut jouer avec nous. Shalom, si tu veux, il a fait les meilleurs concerts avec BUMCELLO.
Cyril Atef : C’est un super improvisateur aux platines. C’est le meilleur en France !
Vincent Ségal : Très fort, très très fort ! Lui, pareil, il a un style, je connais pas de DJ aussi ouvert que lui. J’en connais aucun. C’est dommage qu’on ne le voie pas ! Il est capable de caler des disques où il va trouver… Par exemple, ce qui serait génial de faire, c’est de lui ramener 60 disques et, sans rien mettre dessus, pas lui mettre ce que c’est, il ferait un concert avec nous, il écouterait ces disques pendant qu’on joue et il trouverait les harmoniques qui vont exactement avec nos morceaux. Il peut même jouer des notes. Le seul mec que je connaisse qui est comme lui, c’est un membre de JURASSIC 5, Cut Chemist, qui arrête d’ailleurs avec ce groupe. Lui pareil, il peut faire des harmonies avec des disques.
Cyril Atef : Il est incroyable, c’est un scratcheur incroyable ce mec !
Endrik S : Un peu à l’instar des DJ Shadow et compagnie, en fait ?
Vincent Ségal : Non, Shadow, il n’est pas bon pour ça !
Cyril Atef : Mais ils ont fait un duo, Cut Chemist et DJ Shadow !
Vincent Ségal : Chemist il est improvisateur, Shadow il est plus groove. Quand ils font les impros, c’est lui qui lance souvent les beats. Ils ont chacun leur truc.
Endrik S : Il est moins dans l’harmonique Shadow peut-être…
Vincent Ségal : Il est dans l’harmonique mais c’est pas un mec de scène comme Cut Chemist mais par contre c’est le maître du groove rare. Il trouve toujours une façon de placer ses sons et ses rythmes. Tu vois ce que c’est le MPC ?
Endrik S : MPC 2000, oui, enfin en parlant du grand classique. Vincent Ségal : A la main, comme ça, Shadow il est assez bon. Tous ses albums, il ne les fait qu’avec du MPC, il n’a jamais utilisé un musicien pour jouer sur un album, en tout cas à ma connaissance. Il ne met même pas de clavier, c’est du pur sample.
Endrik S : Et sur scène, vous n’avez pas pensé à prendre un appareil de ce type-là ?
Cyril Atef et Vincent Ségal : Non, on n’en a pas besoin !
Cyril Atef : Ca plombe l’ambiance !
Vincent Ségal : On rencontre des groupes de jeunes qui disent : On fait un peu un truc comme BUMCELLO, on fait de l’impro… Mais en fait, ils ont des machines derrière et ils sont complètement prisonniers des machines. Le seul mec qui était assez bon pour ça, mais ils ont arrêté assez vite, c’est le mec d’UHT, ils avaient quand même une contrebasse avant et…
Cyril Atef : Ils ont recommencé, UHT, ils se sont reformés !
Vincent Ségal : Avec les mêmes ?
Cyril Atef : Pas avec Camille, avec un autre bassiste.
Vincent Ségal : Parce que Camille, il était bon pour ça. Mais sinon il y a les mecs d’Angleterre, comment ils s’appellent déjà…
Cyril Atef : ASIAN DUB FOUNDATION ?
Vincent Ségal : Non, non, c’est un peu comme nous… C’est pas FREESTYLERS ou quelque chose comme ça ?
Endrik S : THE FREESTYLERS, si, c’est possible, oui !
Vincent Ségal : C’est ça, un duo ou trio… Je me souviens qu’avec des groupes comme ça, avec des machines plus l’impro, ça marchait bien… Mais c’est pas évident ! Celui qui est bon pour ça, c’est Amian Thompson, le batteur des ROOTS ! Lui, il est très très bon pour jouer avec des machines, et même quand il joue, tu as l’impression que c’est une machine si il veut et c’est impressionnant. Evidemment, les mecs du genre Mike Patton, c’est encore un cran au-dessus. Tu connais un peu FANTOMAS ?
Endrik S : On en a parlé tout à l’heure, on a fait allusion à FAITH NO MORE.
Vincent Ségal : Oui mais lui, par exemple, Mike Patton, il vient avec RAHZEL (The human beat box, la boîte à rythme humaine, ndlr), ils viennent juste avec un micro chacun sur scène, rien d’autre, et tu as l’impression d’entendre une immense radio américaine. Mike Patton, il peut chanter des voix d’opéra, des voix de rock, des voix hip-hop, des voix pornos… (rires)
Endrik S : C’est très ouvert aussi, leur musique…
Vincent Ségal : Tous ces mecs-là, ils viennent de la même région… Ils viennent d’Oakland ou de San Francisco. Beck, par exemple…
Cyril Atef : Beck, il vient de San Francisco, je croyais qu’il venait de Los Angeles… En tout cas, il vit à Los Angeles depuis des années.
Vincent Ségal : Oui, mais son père, il était dans une secte…
Cyril Atef : Son père, il est scientologue.
Vincent Ségal : Non, mais avant, il était dans une autre secte encore… Mais enfin, Beck, je sais qu’il a travaillé et grandi à San Francisco. Après, il est parti, je ne sais plus exactement…
Endrik S : Justement, est-ce que la musique est un facteur de votre équilibre quotidien ou est-ce plutôt un exutoire ?
Cyril Atef : La musique ? C’est tous les jours. On ne joue pas tous les jours, parce que quelquefois je n’ai pas le temps pour en faire.
Vincent Ségal : Moi, c’est un autre problème, je n’ai pas d’exutoire, ça me manque un peu. Ca peut être un problème quelquefois. J’ai essayé des tas de trucs, j’ai essayé de faire du sport, ça m’ennuie. J’ai essayé de courir le matin, je l’ai fait deux jours. Avec mes enfants, c’est pas pareil.
Cyril Atef : Fais de l’escrime… ou du trampoline…(rires)
Vincent Ségal : Non, aucun sport, même si le trampoline c’est sympa… Non, le seul truc qui me plaisait en sport, c’est un truc que tu ne peux pas faire tout le temps, c’est la plongée et les trucs dans le genre.
Cyril Atef : La plongée, c’est super !
Vincent Ségal : En mer, j’aime bien nager aussi, mais à la piscine, impossible !
Cyril Atef : Il y a d’autres trucs que le sport… Tu peux prendre des cours de tango, de danse, tu amènes ta femme, elle sera contente…
Vincent Ségal : Le seul truc que je fais, c’est de l’électronique, ça m’intéresse.
Endrik S : De l’électronique comment ?
Vincent Ségal : Vraiment de l’électronique, comme si tu faisais un CAP électronique, tu vois.
Endrik S : Ah oui, d’accord !
Vincent Ségal : Oui, pour apprendre à réparer mes amplis… mais ça reste quand même un peu lié à la musique. A la limite, ça m’intéresserait de… tu vois, tout ce qui concerne la construction des maisons… parce que la musique, c’est vraiment pas un exutoire, c’est quelque chose qui est là tout le temps. Qui dit exutoire, ex c’est sortir, ça te fait sortir de tes préoccupations, et la musique c’est plutôt quelque chose où tu es dedans.
Endrik S : Non, parce que quand on voit l’énergie de vos live, on se dit que ça doit être quelque chose d’exutoire.
Vincent Ségal : Pas vraiment, parce que quand Cyril et moi, on joue dans son studio, on est pareil que sur scène. Pourtant on n’est que tous les deux chez lui, tu vois.
Cyril Atef : On joue plus doucement quand même.
Vincent Ségal : Oui, on joue plus doucement, mais au niveau énergie, il est exactement pareil. Même en studio d’enregistrement, pareil !
Cyril Atef : Mais bon, il n’y a pas que la musique dans la vie, ça c’est sûr, même si elle est profondément en nous.
Jérôme R : Ca introduit ma prochaine question : Mis à part la musique, qui est une passion qui vous anime, quels sont les centres d’intérêt qui vous apportent une satisfaction à peu de chose près égale ? La cuisine, par exemple…
Vincent Ségal : Manger, oui ! (rires)
Cyril Atef : Le sexe ! Mais le sexe, c’est un moment court, quoi !
Vincent Ségal : C’est trop éphémère ! (rires)
Endrik S : Ca, c’est un bel aveu ! (rires)
Cyril Atef : C’est vrai, c’est éphémère, on ne baise pas en permanence mais le sexe, c’est un plaisir incroyable… Bien manger, aussi… Pour moi, faire du sport, c’est aussi un plaisir, ça me fait du bien… Voir des amis, être dans des beaux lieux comme ici… Plein de choses…
Vincent Ségal : Dans la lecture, il y a un truc qui me plaît, c’est un peu le contraire de la musique. Après, dans les choses du quotidien, il y a plein de choses que j’adore. J’adore les cafés, j’adore le matin quand on est en tournée, aller dans les cafés pour sentir l’ambiance de la ville, tu vois les gens qui ont un vrai travail (rires). C’est vrai, tu as besoin d’avoir un truc pour savoir que tu as la chance d’avoir déjà vécu presque 20 ans en vivant de ta musique. On râle parce qu’on doit se lever à 5 heures les jours où on voyage beaucoup et on est fatigué, mais en fait c’est rien à comparer de la fatigue que tu as quand tu fais ce qui te plaît pas, ou de ne pas avoir de travail du tout… Donc, c’est vrai, le matin, quand je vais en ville, je ressens l’ambiance. Quand tu te réveilles, que tu es à Tourcoing, où tu as joué et que tu as des gens qui viennent te voir et qui ne sont pas représentatifs de la ville, c’est bien aussi de voir ce qu’est la réalité de la vie, les conversations de comptoir que tu écoutes de loin, c’est très drôle. Je trouve ça drôle et ça m’intéresse d’en entendre parce que ça me remet les pieds sur terre.
Endrik S : Vous avez eu l’occasion de tester ici ?
Vincent Ségal : Non, parce qu’on est arrivé cet après-midi. Mais à Grenoble, j’ai eu beaucoup l’occasion de tester. J’ai joué au Cargo, j’y suis resté longtemps en 1989. J’ai joué aussi dans un truc qui s’appelait le Magasin. A l’époque, la conservatrice du lieu, elle s’est enfuie comme Al Pacino dans un film. Elle a dû partir avec la caisse, ou un truc… Je sais qu’il y a une histoire comme ça, elle est partie en Italie… Tu n’as pas entendu parler de cette histoire, elle a été arrêtée pour détournement de fonds. Elle nous avait organisé un concert, et je peux te dire que tout était large, quoi… Les chambres d’hôtel… Un truc monstrueux… Il n’y avait que ses copines dans la salle. C’était pas mal !
Endrik S : Qu’est ce que vous auriez aimé qu’on vous pose comme question pendant cette interview ?
Cyril Atef : Internet, ça vous fait vibrer autant que la musique ?
Vincent Ségal : Non, c’est qu’est ce que tu aurais aimé qu’ils te posent comme question !
Cyril Atef : Ah, ça je ne sais pas ! Moi, je pense que vos questions sont suffisantes…
Jérôme R : Mais pour répondre à ta question, je dirais qu’en tant que musiciens nous-mêmes, je pense qu’Internet est un support supplémentaire pour la diffusion de la musique.
Cyril Atef : C’est vrai. Il faut trouver de nouveaux moyens de vendre la musique et Internet est assez intéressant pour ça, parce qu’on vend beaucoup moins de disques chez les disquaires maintenant.
Endrik S : A ce propos, vous avez des appréhensions par rapport à tout ce qui est numérique ?
Vincent Ségal : Oui, sur le mp3, j’ai un problème avec les i-Pod.
Cyril Atef : Le son est plus compressé…
Vincent Ségal : Oui, mais au niveau du son, ça s’entend à peine. Bon, ce n’est pas un des meilleurs sons de la Terre mais je pense plutôt à l’utilisation de ce genre de choses. Que ça soit même par Internet, sur i-Tunes ou des sites comme ça… Le truc qui me gêne et ça me gêne beaucoup, par exemple pour mon fils, quand j’ai son i-Pod, je ne peux pas lire qui est ce qui joue, qui a composé le morceau. J’ai juste le titre et l’album et c’est tout, et ça me manque énormément. Sur un album, je regarde les pochettes et je sais qui joue la partie guitare quand c’est marqué. Tu vois, par exemple, STEVIE WONDER, j’aime bien voir que c’est lui-même qui a joué la batterie sur tel morceau mais sur un autre morceau, il a pris un batteur… Je trouve que pour les jeunes qui découvrent la musique… Mon fils, par exemple, en ce moment, il réécoute tous les classiques du rock mais il les met directement sur son ordinateur donc il ne va jamais savoir qui est le premier chanteur d’AC/DC. Il va sentir peut-être qu’il y a la voix qui est différente mais il aura pas le réflexe d’aller chercher ce qu’il y a derrière. Je le vois bien, il le met sur son i-Pod, il l’écoute et il se dit AC/DC point. Là, tu peux te faire avoir parce que même sur des disques, des fois il y a des morceaux où le groupe joue et ils ont invité d’autres musiciens, avec des featurings… Il ne saura jamais aussi qui a composé le morceau.
Cyril Atef : Nouvelle manière d’écouter de la musique…
Dominique J (le photographe) : La recherche personnelle est plus importante, ça peut pousser la personne à aller chercher les infos…
Cyril Atef : Oui, si les gens sont curieux…
Vincent Ségal : Je suis pas sûr que la curiosité… Elle marche pour certains trucs, mais globalement, j’ai énormément lu de pochettes en glandant rien, c’est à dire que j’écoute le disque sans arriver à être à fond dans la musique et là, il me manque un truc donc je prends la pochette et je la lis en même temps. Ca t’es arrivé quoi, quatre fois, tu n’as pas envie de lire un bouquin, tu as vraiment envie d’écouter et donc tu en arrives à lire la pochette… tu vas même jusqu’à lire les remerciements (rires).
Endrik S : Ca me rappelle un petit peu l’époque des cassettes audio où il y avait des petites cassettes…
Vincent Ségal : Les mix-tapes ! J’en ai des années 80 que des copains m’avaient fait, des copains qui étaient dans le hip-hop américain. Ils me filaient plein de cassettes, je les ai encore, il y a plein de choses que j’adore et je ne sais absolument pas ce que c’est. D’ailleurs, pour plein de gens, c’est très difficile de savoir ce que c’est. Sinon, la question que des fois, j’aimerais bien que les gens me posent, c’est est-ce que vous connaissez tel groupe ou tel autre pour nous dire, nous on aime bien ça, est-ce que vous en avez entendu parler ou pas. Par exemple là, pendant le festival, on a vu ça, est-ce que vous les avez déjà entendu… Comme ça, ça permet de rester curieux. Jérôme R : Il y a des artistes qui sont passés la semaine dernière dont on se souviendra, je pense.
Cyril Atef : Il y a des trucs qui vous ont marqué dans les concerts ?
Endrik S : Il y a eu TROY VON BALTHAZAR.
Cyril Atef : C’était bien ?
Endrik S : C’était bien mais original surtout !
Cyril Atef : Il est anglais ou américain ? C’est quoi le style qu’il fait ?
Jérôme R : Il est américain, il vient d’Hawaii. Son style, c’est plutôt pop intimiste. Le gars, à la base, est tout seul…
Vincent Ségal : Ah, d’accord. Il est solo sur scène ?
Jérôme R : Il n’est pas tout le temps solo, il est accompagné sur certains morceaux par une guitariste-choriste et un batteur, mais il se sert beaucoup de ses machines. C’est surtout son jeu de scène qu’on retient parce qu’il fait des roulades sur scène avec sa guitare… (rires) Il est bien…
Cyril Atef : Bien barré, quoi !
Jérôme R : Super loin, des fois, scéniquement parlant…
Vincent Ségal : On devrait réunir tous les mecs qui adorent sauter dans le public et faire un méga groupe avec tous, comme une course de slam.
Cyril Atef : Tous les slammeurs, Cali, le chanteur de Dyonisos…
Jérôme R : Ce soir, il faudrait éviter de le faire, parce que Troy l’avait fait et les gens se sont écartés et… (rires)
Cyril Atef : Tout le monde s’est écarté ? Il faut être un slammeur professionnel, il faut préparer les gens… sinon ils ont peur ! (rires) Et ils s’écartent !
Jérôme R : Il faisait déjà ça il y a dix ans avec son ancien groupe CHOKEBORE. C’était leur leader et il a gardé cette rage sur scène… et même tout seul, il est super intéressant.
Cyril Atef : CHOKEBORE, bien sûr ! C’est un grand gaillard ?
Jérôme R : Il doit faire à peu près ta taille.
Cyril Atef : 1 mètre 95…
Endrik S : Il est vraiment voûté quand il chante, il se contorsionne dans tous les sens…
Jérôme R : Ah oui, il semble être possédé…
Cyril Atef : Il a une belle voix ?
Endrik S : Oui, il a une voix spéciale, des fois il met des effets, il dépitche sa voix…
Cyril Atef : Ok d’accord…
Jérôme R : Une dernière petite question : Quels sont les projets de BUMCELLO pour la rentrée et pour l’année 2007 ?
Cyril Atef : On va préparer un nouvel album, ça va aller assez vite.
Jérôme R : Toujours avec le même concept d’improvisation sur scène ?
Cyril Atef : Ca sera plus des chansons assez douces pour le prochain.
Vincent Ségal : Chansons ? Non, pas des chansons. Chanson, ça veut dire chanter.
Cyril Atef : Je dis chansons pour compositions, quoi. Des morceaux, disons morceaux !
Jérôme R : Quand tu parles de chanson, parce qu’il y a du chant, c’est toi (Cyril) qui chante ?
Cyril Atef : Sur le dernier, oui !
Vincent Ségal : On essaie à chaque fois de faire les choses différentes. Il est bien possible que sur le prochain, on s’amuse à improviser pas mal aussi.
Jérôme R : Les paroles, c’est Cyril aussi ?
Vincent Ségal : Ca dépend des chansons mais globalement, oui. Sauf s’il reprend les chansons de quelqu’un d’autre…
Alexandre V (caméraman) : Vous sortez des albums des lives ?
Cyril Atef et Vincent Ségal : ‘Get me’ (en chœurs) !
Alexandre V (caméraman) : Vous pourriez le faire à chaque fois ?
Vincent Ségal : C’est un peu le problème aussi, oui.
Cyril Atef : Tous les jours même !
Vincent Ségal : Moi, j’aurais préféré en sortir plein mais c’est difficile avec une maison de disques… On pourrait en sortir un tous les mois, simplement, comme ça !
Alexandre V (caméraman) : Il n’y a pas moyen d’enregistrer à chaque fois et de faire une compilation live ?
Cyril Atef : Si, j’enregistre tout sur Mini Disc !
Vincent Ségal : On l’avait fait sur ‘Get me’ mais ça marche pas vraiment non plus, on avait essayé comme ça mais… Je crois que c’est mieux d’avoir le concert entier mais c’est un peu spécial aussi… Déjà, il faudrait qu’ils soient vraiment bien enregistrés ! Pour moi, ils sont trop mal enregistrés pour les sortir car ce sont des sorties de console, et les sorties de console, ça ne reprend pas l’ambiance des concerts, tu ne récupères pas le son des amplis, le son naturel de la salle. Les disques live que j’adore, ce sont quand même des trucs où il y avait un ingénieur du son qui s’occupait de l’enregistrement et qui faisait ça comme un maestro. Ike et Tina (Turner) en 1969, le son il est magnifique. Tu écoutes HOT TUNA, ce sont des mecs d’un groupe psychédélique de San Francisco qui ne tourne pas beaucoup… (il cherche) Avec la fille…
Cyril Atef : JEFFERSON AIRPLANE ?
Vincent Ségal : Voilà ! Deux mecs, ils ont fait un album enregistré dans un club à Berkley avec un son incroyable. TALKING HEADS, ils ont fait des très bons live, un bon son, une grande énergie ou des groupes comme JOHNNY WINTER ou BOB MARLEY. Le live de BOB MARLEY, quand j’étais gosse, j’adorais l’écouter… Pourtant, il paraît que ça a été vachement traficoté mais ça s’entend pas tellement.
Alexandre V (caméraman) : Et si on devait écouter quelque chose maintenant ?
Vincent Ségal : CHOCOLATE GENIUS ! C’est vraiment pas assez connu pour ce que c’est ! Le dernier album ‘Black yankee rock’, si vous aimez… Enfin, je connais personne qui…
Cyril Atef : Il chantait ‘My mum’ sur le premier album, très très beau !
Vincent Ségal : Il y a Me'Shell Ndegeocello qui joue les basses, Abraham Laboriel qui fait la batterie… mais lui, il est incroyable, tellement incroyable qu’il a été invité à jouer avec BRUCE SPRINGSTEEN en tournée. BRUCE SPRINGSTEEN l’a invité à chanter en duo avec lui, alors que le mec, c’est un mec qui vend pas beaucoup d’albums et qui n’est pas connu du tout mais voilà, il a entendu son album et il s’est dit, mais c’est qui ce type. C’est un noir américain qui connaît toute la soul super bien, plein de musique jazz, rock. Justement, il peut chanter du métal ou plein de trucs. Par contre, il a son style à lui et ses chansons sont extrêmement bien composées. Dans son style de musique, c’est ce qui pèche souvent, quoi. Il y a des bonnes idées de son, de mix, souvent dans plein de groupes mais tu n’as pas la chanson qui porte. Lui, chacune de ses chansons te portent. Tout le monde le dit, tu vois les fanzines de pop, style Vibrations ou Muziq. Je ne sais pas si vous connaissez le journal Muziq, c’est assez bien.
Cyril Atef : Avec un Q, oui !
Vincent Ségal : Ils disent que c’est le genre d’album que tu n’as pas l’occasion d’écouter qu’une fois tous les dix ans, et c’est vrai ! En plus, c’est su-per bien enregistré et mixé !
Alexandre V (caméraman) : Et pourquoi faut-il venir vous voir en concert ?
Vincent Ségal : Je n’ai pas dit qu’il fallait, hein (rires).
Alexandre V (caméraman) : Alors pourquoi ne pas vouloir vous voir ?
Vincent Ségal : Ouais, c’est comme les concerts, des fois tu as envie d’y aller… ou ça ne te dit rien.
Cyril Atef : Il faut venir parce que vous ne serez pas déçus !
Alexandre V (caméraman) : Voilà une bonne raison !
Cyril Atef : Vous ne serez pas déçus, venez nous voir, on vient dans votre village !
Vincent Ségal : Pourtant les gens, ils reviennent souvent, tu vois…
Endrik S : Vous aviez parlé d’une anecdote d’une soirée avec Grace Jones…
Cyril Atef : Ah, c’était une super soirée, c’était la soirée de la naissance de ‘Jet-set’, le morceau !
Vincent Ségal : Les gens rentraient, ils allaient tout de suite à table. Tu vois, c’était le Palais de Chaillot…
Cyril Atef : Ou ils étaient devant les paparazzi, en train de poser… et ils en avaient rien à foutre de nous ! Vraiment rien à foutre, on n’était pas assez ‘hype’… Grace Jones est très ‘hype’ mais elle mérite, j’adore !
Vincent Ségal : C’était le genre de soirée où plus les jupes des femmes étaient courtes, plus les mecs qui leur tenaient la main avaient un portefeuille lourd, vraiment lourd… (rires). Tu vois, c’était la soirée anniversaire du patron de Cartier, donc tu imagines. Mais bon, la maison de disques nous a dit, grâce à cette soirée, vous allez pouvoir jouer à Ivry et à deux concerts où ils n’ont pas assez d’argent pour vous prendre donc on accepte de baisser si vous faites cette soirée qui nous ramène de l’argent, donc on n’y est allé…
Cyril Atef : Notre tourneur, plutôt, qui a dit ça…
Vincent Ségal : Et en fait, la seule personne qui est venue dire à Cyril qu’il avait bien aimé, c’est Moebius (le dessinateur de bandes dessinées ndlr) qui n’avait pas de nana avec mini-jupe, qui était tout seul…
Cyril Atef : Non, il avait une femme, discrète, sympa…
Vincent Ségal : Voilà !
Jérôme R : On attend de vous voir sur scène tout à l’heure, merci de nous avoir accordé de votre temps !
Endrik S, Dominique J et Alexandre V : Merci beaucoup !
Cyril Atef : A plus tard, les gars ! Pas de problème !
Vincent Ségal : Votre site, il s’appelle comment en fait ?
Jérôme R : Dinoutoo point com…
Propos recueillis par Jérôme ‘Ooze’ (rédacteur) et Endrik (assistant interview) accompagnés d’Alexandre ‘Harmonius’ (caméraman) et de Dominique Joguin (photographe).
Plus de renseignements sur leur site internet > www.bumcello.com
Dernier album : ‘Animal sophistiqué’ sorti depuis début 2006 |
/reportages-nantes/culture-et-spectacles/Interview-de-Bumcello-1776.html
| | On lache les fauves 11 Oct. 06 |
| sport |
| Quelques 72 heures après leur magnifique victoire en championnat par le score de 6 à 2 les acteurs se retrouvent pour un engement couperet en deux marches. La première ici dans l’antre du Loups et le mardi 17 dans les hautes alpes.
Pour acteurs on change peu l’organisation. Notons la présence dans les cages grenobloise de Frédéric DORTHE alors que Briançon continue de faire confiance à son cerbère canadien Christian Bronsard. Côté grenoblois notons encore les absences de bien des cadres comme Brad Woods , Antonin Manavian et Joan Montesino en défense et de Roger Jonsson , Cyril Papa en attaque. La feuille de match voie apparaître pour la première fois l’espoir Luc Tanesie avec le numéro 27.
Le show commence à l’heure, peut être pas comme à côté où Johnny fait aussi salle comble ce qui engendre beaucoup de problèmes pour le parking. Malgré tout, le public a répondu présent en ce milieu de semaine.Début de la partie engagement gagné par Grenoble qui gagent les palets et effectue un premier tir dangereux au bout de 52 secondes. A 1’15 Benoît Bachelet se trouve seul devant le gardien mais celui-ci prend le dessus. Les actions grenobloises s’enchaînent Martin Paquet s’essaye d’un tir du revers au bout de 2’05. La domination grenobloise voit la première pénalité briançonnaise arrivée au bout de 3 minutes. Une première supériorité qui est fort mal négociée. Un engagement en entrée de zone défensive grenobloise est gagné par Martin Paquet qui laisse le palet derrière lui sans aucun de ses partenaires ne se jettent dessus. Martin Vas qui a continué son action sur l’engagement s’avance devant Fédéric Dorthe et le fusille d’un magnifique tir sous la transversale. A 4’42 Benoit Bachelin s’échappe mais rate le cadre gêné par la défense des diables rouges. A 5’12 sur un super service de Ludek Broz et de son compère Martin Masa, Lindstom d’un tir sur le cercle d’engagement trompe pour la première fois le gardien briançonnais. Grenoble campe désormais dans le camp des visiteurs, Masa s’essaye au tir à 7’41 mais sans résultat. Une faute un peu stupide de ce même Masa, qui tape sur la crosse d’un diable rouge l’envoi en prison pour une confrontation à 4 contre 4 à 8’. A 9’24 un incident assez rare va provoquer encore une diminution de l’effectif grenoblois. Martin Milleroux se fait bloquer contre la porte de la prison au moment où un briançonnais doit sortir. La porte s’ouvre sous le choc blessant Martin à l’épaule et le renvoyant au vestiaire. On ne le verra plus sur le glaçon. Le nombre des défenseurs grenoblois fond dans la chaude arène grenobloise. La dessus le gardien canadien des hautes alpes jette le palais hors de l’arène et se voit gratifier de 2 mn de prison. A 5 contre 3, Martin Paquet assisté encore de Ludek et Martin Masa sur un jeu en triangle très rapide n’a plus qu’à pousser le palais dans la cage pour donner l’avantage au Brûleurs de loups. On est à la 12’. Mais 2 minutes plus tard une monté très rapide d'un brainçonnais lui permet de déborder Batiste Amar (un peu lent sur l’action) et son centre repris par Arnaud Benjamin crucifie Fréderic. L’égalité est quelque peu imméritée. La fin du tiers est sifflée sur ce score de parité. Un tiers engagé qui a vue une domination grenobloise mal récompensée, deux erreurs coût cher au compteur. |
/reportages-nantes/sport/On-lache-les-fauves-1871.html
| | Le Sant Ruf 18 Oct. 06 |
| actu-locale |
| ...ol, une salle permet de recevoir une vingtaine de personnes pour un repas d’affaire, un anniversaire, un repas entre amis…
La carte
Le menu du marché à midi à 16 euro ; le menu du pêcheur ou de canard à 24 euro ou le menu à la carte.
Le Saint Ruf - 9 rue Sabaterie - 26000 Valence
Tél : 04... |
/reportages-nantes/actu-locale/Le-Sant-Ruf-1885.html
| | Marchés de noël et solidarité 10 Déc. 06 |
| actu-locale |
| our la septième année, les 130 chalets du marché de Noël s’installent place du Capitole du 8 au 28 décembre. Commerçants et artisans y présentent leurs produits régionaux, des gourmandises, de... La salle municipale Duranti recçoit le marché solidaire du 8 au 10 décembre, organisé par Amnesty International, le Secours Populaire, Artisans du Monde et l’Unicef. Les fonds récoltés lors... |
/reportages-nantes/actu-locale/-Marches-de-noel-et-solidarite-1988.html
| | 2006 clot en beauté 29 Déc. 06 |
| sport |
| Alors que l’année 2006 se termine doucement, un dernier choc est prévu dans l’arène de Pôle Sud : Grenoble-Angers. Alors que la patinoire annonce son habituel guichet fermé (7ème consécutif), notons que les grenoblois ont soldés leurs 3 dernières rencontres contre les Ducs par 3 victoires, il serait donc fâcheux de finir 2006 sans ces 2 précieux points. Le match débute en trombe, avec dès la 7ème minute la première réalisation signée MASA envoyée par BROZ au niveau de la bleue. Notre #28 se retrouve en zone seul, sans marquage pour un face à face magnifique. Une arrivée droit sur le gardien, feinte sur la droite, dérapage, et c’est « tranquillement » qu’il place le palet sur la gauche : 1-0. Noël n’étant pas loin, les joueurs ont décidé de faire un deuxième cadeau et c’est JONSSON, pour fêter son retour, passe à LINDSTROM en milieu de zone qui frappe de volée… en pleine lucarne : 2-0, et nous en sommes à 8’18. Mais attention de ne pas enterrer les visiteurs trop rapidement. N’oublions pas qu’ils sont actuellement 4ème du championnat, et ils nous démontrent que cela n’est aucunement dû au hasard. Grenoble en infériorité sur une faute de AMAR, BELLEMARE tourne autour des buts, emmenant au passage une partie de la défense, remise au centre pour TESSIER qui se retrouve devant une cage vide :2-1. Grenoble n’arrive plus à tenir le puck, et c’est naturellement que les Ducs en profitent. 13’25, les BDL sont statiques, BELLEMARE tricote un peu, laisse le palet sur place, repris par TESSIER en marche arrière. Ce dernier lance du revers, et surprend tout le monde (on croyait à une passe en retrait). FERHI, aussi surpris que les autres, voit le palet taper l’extérieur de sa botte, et rentrer : 2-2. Tout est à refaire. |
/reportages-nantes/sport/2006-clot-en-beaute-2016.html
| | Les Etoiles de la Glaces 07 Fév. 07 |
| sport |
| Nouveau Spectacle avec des shows encore jamais vus en France
Tour 2003 : Frédéric Lambiel, Irina Lobacheva & Ilia Averbukh…
Tour 2004 : Brian Joubert, Sarah Abitbol & Stéphane Bernadis…
Tour 2005 : Le retour en France de Surya Bonaly, Isabelle Delobel & Olivier Schoenfelder…
Tour 2006 : Marina Anissina & Gwendal Peizerat, Elena Grushina & Ruslan Goncharov…
Tour 2007 : Les plus grands champions au monde de patinage, dans un nouveau spectacle aux programmes inédits…
Les Etoiles de la Glace à Valence
9 mars 2007 – Patinoire – 20h30
A partir du 4 février 2007, Les Etoiles reviennent sur la Glace avec une Tournée inédite comprenant plus de vingt villes en France.
Un spectacle haut en couleur et en qualité avec ce tour 2007 : des exhibitions encore jamais vues par le public français, des sons et jeux de lumières dignes des plus grands événements… : Un véritable show sur glace.
Mais aussi, des Etoiles médaillées sur les plus hautes marches des podiums des compétitions nationales et internationales : Marina Anissina et Gwendal Peizerat, Surya Bonaly, Sarah Abitbol et Stéphane Bernadis… qui exécuteront avec grâce et précision prouesses techniques et chorégraphies exaltantes.
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/reportages-nantes/sport/Les-Etoiles-de-la-Glaces-2074.html
| | INLAND EMPIRE de David Lynch 07 Fév. 07 |
| artistes |
| INLAND EMPIRE de David Lynch – sortie en salles le 7 Février
"Une histoire de mystère. Au cœur de ce mystère, une femme amoureuse et en pleine tourmente". Ainsi se présente Inland Empire, par ce maigre synopsis, une nouvelle porte s'ouvre sur l'univers tortueux et obsessionnel du cinéaste américain David Lynch. Rideaux rouges, couloirs sombres, musique des années 50, terre d'Hollywood, les adeptes de Mulholland Drive (son précédent opus - 2001) et de Lost Highway (1997) ne seront pas dépaysés par ce nouveau labyrinthe mental mais seront sans doute déconcertés par la nouvelle esthétique savamment négligée de ce chantre du cinéma moderne. Inland Empire est le faux jumeau de Lost Highway. On se souvient de cette immersion dans l'inconscient de Fred Madison, cet homme rendu malade et schizophrène par la jalousie, persuadé que sa femme le trompe. Inland Empire part du même postulat mais du point de vue de la femme. Laura Dern (dont c'est le 3ème film avec Lynch après Blue Velvet et Sailor et Lula) incarne Nikki, une actrice de cinéma qui tombe amoureuse de son partenaire de jeu; mariée à un homme possessif, elle somatise son adultère et tombe dans les affres de la culpabilité.
À l'égal de Lost Highway, Inland Empire développe un incroyable puzzle psychologique, brisant les logiques d'espace et de temps, enchevêtrant le rêve, le jeu, le faux à la réalité qui s'en trouve indiscernable. Lynch adopte pour ce film une démarche toute particulière, écrivant le scénario du film au fur et à mesure que les scènes se tournent. L'emploi d'une petite caméra DV (il utilise la Sony PD-150) trouve sa logique dans cette méthode qui s'apparente beaucoup à l'écriture automatique des surréalistes. Libérer l'inconscient et ne pas étouffer son scénario dans une structure trop rationnelle et construite.
Le tournage a eu lieu à deux endroits différents: la ville de Lodz en Pologne et à The Inland Valley, une région de la Californie du Sud où réside le réalisateur mais sans savoir si les images tournées seraient utilisées. Lynch aime la loi du hasard, des rencontres fortuites et d'ailleurs le titre du film lui fut inspiré au cours d'une conversation par le nom du quartier où vit Ben Harper (le mari de Laura Dern): Inland Empire à Los Angelès. Fasciné par les nouvelles possibilités numériques, Lynch exploite les imperfections de la DV: image hypergranuleuse, mise au point flottante, lumière contrastée, très gros plans déformants sur les visages. Il explore le corps de ses acteurs comme une terre inconnue, fuyant la belle image, à la recherche du visage de la terreur. Inland Empire est un vrai film sur l'angoisse et la peur primitive.
Laurent Devanne www.kinok.com |
/reportages-nantes/artistes/INLAND-EMPIRE-de-David-Lynch-2076.html
| | l'équipe de Lyon fête l'anniv de son administrateur 11 Avril 07 |
| people |
| Le samedi 7 avril, une partie de l'équipe de Lyon, j'ai nommé Dnckys, Farf, Didie et moi-même sommes partis plein d'entrain démarcher quelques bars pour faire du partenariat et distribuer quelques tracts dans la rue dans l'espoir de rameuter quelques nouveaux inscrits sur le forum, voir pour la soirée.....
Ce travail accompli nous nous sommes attablés à un bar afin de nous rafraichir...enfin rafraichir est un bien grand mot quand on sait que Farf et Dnckys, qui fêtait ses 24 ans, se sont lancé dans la dégustation d'un coktail composé de 3 rhum et de gin....si ils le finissaient ils pouvaient embarquer le verre...no comment sur la réussite, l'avatar de Dnckys prouve le résultat...n'empêche que...à 17h30 ça tape tout ça.....vous pouvez voir les effets sur la photo, l'était plus très frais le Dnckys 1/2 h après ! |
/reportages-nantes/people/l-equipe-de-Lyon-fete-l-anniv-de-son-administrateur-2248.html
| | Les carnets des rêveurs d’Afrique : Azrou, Fez, Tetouan, Tanger, Sète, Grenoble 23 Avril 07 |
| actu-locale |
| La médina de Fez est probablement la plus belle du Maroc. Ses ruelles étroites s’entrecroisent en tous sens, créant un labyrinthe de murs blanchis à la chaux, ornés de mosaïques, de portes sculptées, de ferronneries raffinées, des commerces déballent ici tout ce que le Maroc peut produire en artisanat, en fruits et légumes, épices, bazar en tout genre ; les mosquées, les palais, les fontaines exposent toute la beauté des architectures du Maghreb ;
l’inextricable dédales des rues parfois minuscules est arpenté par une foule hétéroclite : touristes en short, faux guides et arnaqueurs, vendeurs de fanfreluche plus ou moins traditionnelles, charrettes, ânes, chevaux ; le célèbre quartier des tanneurs, où sont traitées les peaux destinées à la maroquinerie, fait montre de ses couleurs et de ses odeurs ; la crié aux peaux et toute une variété de souks éparpillés dans toute la ville contribuent à vous donner l’agréable sensation d’être totalement perdu dans un monde qui s’agite tout autour de vous dans une danse immuable…
Le panorama de Fez by night y ajoute la beauté d’une ville qui retrouve son calme. Cette nuit nos songes sont seulement perturbés par les coassements de grenouilles aux quartes coins de notre camping.
Rêveurs d’Afrique
Fez – Tetouan, mercredi 18 avril
Sortir de Fez sans savoir lire l’arabe n’est pas chose aisée. L’amabilité des policiers marocains nous y aide cependant. Nous roulons vers le Rif, région montagneuse du nord Maroc connue pour ses activités agricoles plus ou moins licites et donc peu recommandée aux touristes. Nous ne ferons donc que traverser la région sans y faire halte. Sur la route de Taounate, les montagnes sont superbes. Le relief escarpé et la mosaïque des parcelles cultivées font parfois penser aux paysages corses.
La route devient étroite, les virages sérés, les nids de poule plus fréquents. Le temps se gâte. Les nuages ont perlé sur les crêtes et nous entrons dans la bruine et le brouillard.
La route est désormais en mauvais état. A chaque voiture que nous croisons, nos roues de droite sortent du bitume et s’essayent au hors piste.
Nous entrons sur la face côtière du Rif. Maintenant, le brouillard est à couper au couteau. La route est infestée d’ornières, de trous, de bosses. Les cailloux éboulés jonchent la route qui, par endroit est creusée par les ravines de pluie. Nous traversons de grandes flaques d’eau boueuse. La route finit par devenir une piste, puis le chantier d’une future route. Nous pilotons ainsi pendant plusieurs dizaines de kilomètres.
Martine a pris le volant de la voiture de Philippe et Christine, qui ne sont pas en forme aujourd’hui. Sa voiture disparaît de mon rétroviseur. La courroie de la pompe à eau a rendu l’âme. Philippe la remplace et nous reprenons la route.
Fabien et Remi ouvrent la route. Subitement je les vois disparaître dans le bas côté : ils testent un peu de hors piste et finissent coincés sur un bourrelet de terre, la 4L posée là, en équilibre, une roue en l’air, attend que notre 4X4 la sorte de ce mauvais pas.
La route, jusque là invisible au milieu du brouillard, arrive enfin vers le bord de mer. Le maquis exhale milles odeurs enivrantes de lavande, de romarin et plantes aromatiques que je ne connais pas. Le temps s’éclaircit. Nous traversons des villages de pêcheurs et d’agriculteurs qui vivent entre mer et montagne. De temps à autre, un troupeau de moutons traverse la route, bêlant après nos voitures. Au détour d’un virage, un engin de chantier nous arrête en faisant de grands signes. Quelques instant après, la montagne explose dans un vacarme de tonnerre. Une mine vient d’être tirée et les roches éclatées se mettent à pleuvoir sur le chantier au travers d’une épaisse fumée blanche. Les déblais à peine repoussés, nous reprenons la route.
Nous longeons le bord de mer pour arriver à Tétouan. Demain, déjà, nous quitterons le Maroc.
Rêveurs d’Afrique
Tetouan - Tanger, jeudi 19 avril
Fabien et Remi nous ont quitté tôt ce matin. Ils prennent le bateau à Ceuta (enclave espagnole à l’est de Tanger) et traverseront l’Espagne. Nous arrivons à Tanger, ville plus européenne que maghrébine, et nous laissons nos voitures à la zone franche du port car la ville n’est pas très sure pour des voitures de touristes.
Nous errons dans la médina de Tanger à la recherche des derniers souvenirs à « ramener du Maroc ». Nous regardons l’étalage des poteries et de l’argenterie « typique » avec un œil un peu blasé de celui qui finit son voyage. Si nous avions dû ramener un souvenir du Maroc, ça aurait été des rochers calcinés par le soleil, des montagnes enneigées qui surplombent le désert, des dunes plantées de palmiers où dodelinent des dromadaires, des pistes interminables faites d’éboulis, de nids de poule et de ravines.
Nous ramenons des carnets de Voyage, ce sera déjà ça…
Dans l’interminable attente pour entrer dans le bateau nous vidons nos derniers Dirhams, et nous troquons avec les marchands venus prospecter les touristes en partance.
« Une boite de 3 kilos de macédoine contre deux bracelets ? Ok, ça marche. »
Le bateau n’en finit pas de se remplir quand tout à coup, un fourgon et sa remorque chargée à bloc ressortent du bateau et vont se garer vers les douaniers. Un homme sort de la remorque, les douaniers l’embarquent… alors que nous quittons avec regret le Maroc, d’autres rêvent d’une terre d’asile trop chère pour eux.
Le bateau s’éloigne. Tanger disparaît. Le froid du large nous chasse du pont arrière.
Rêveurs d’Afrique
Vendredi 20 avril, Tanger - Sète
36 heures d'attente et parties de carte, nous connaissons la musique.
Rêveurs d’Afrique
Samedi 21 avril, Sète – Grenoble
Fatigués et épanouis nous rentrons au bercail. Nos pensées se partagent entre le confort de notre « home sweet home », les photos que nous allons partager (et vous faire partager, bien entendu) et des idées plein la tête de futurs voyages.
Pas de doute, la Maroc, on y retourne dés qu’on peut, ma kayne mouchkil !
Rêveurs d’Afrique
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| | Des nouvelles berges ? 03 Mai 07 |
| actu-locale |
| Dnckys : "Olalala ! J’ai entendu dire que les berges du Rhône ont changé !! C’est vrai ???"
Le p’tit Dino : "Roooooo, tu es bien un grenoblois toi….Même pas au courant de l’aménagement qui a commencé il y a déjà 5ans."
D : "Ah wé ? Mais pourquoi ? Elles n’étaient pas bien ?"
Lpd : "Elles étaient ce qu’elle étaient…"
D : "humm, insatisfait va !"
Lpd : "Mais non, maintenant c’est le top du top !!! De la pelouse toute verte où tu peux t’installer pour faire la sieste ou bouquiner aussi.
Une belle promenade en dur pour faire une marche en famille le long du fleuve, en plus si tu y vas avec des enfants tu peux t’arrêter aux aires de jeux pour qu’ils se défoulent."
D : "Mouais, tu sais moi, pour le moment je n’ai pas de mouflons et je suis plus de ceux qui lèvent le coude entre potes."
Lpd : "T’inquiètes ! Des terrasses en bois ont été installées en face des péniches pour leur offrir des terrasses dignes de ce nom. De nouveaux amarrages ont été mis à la disposition de nos belles péniches qui font toujours parties du paysage."
D : "Ah wé, c’est la classe, faut vite que j’aille voir ça de mes propres yeux !"
Lpd : "Ca tombe bien, leur inauguration a lieu le 9 Mai à partir de 17h et après le 11/12 Mai et le 19/20 Mai, avec spectacles, animations, musiques...
Faut que je te dise quand même petit gars, l’ouverture de toutes les berges va se faire sur toute l’année 2007, la dernière se fera au début de l’hiver et c’est celles situées du pont Churchill au pont Morand et du pont Gallieni à l’amont du pont Pasteur." |
/reportages-nantes/actu-locale/Des-nouvelles-berges-%3F-2290.html
| | Aménagements du coeur de ville : des réalisations cohérentes pour un nouvel élan 18 Mai 07 |
| actu-locale |
| ● Carrefour de l'Europe : après l'extension du supermarché Casino et l'ouverture de l'enseigne « Maison et loisirs », le secteur connaîtra à l'horizon 2007-2009, de nouvelles transformations. Outre le r... |
/reportages-nantes/actu-locale/Amenagements-du-coeur-de-ville-%3A-des-realisations-coherentes-pour-un-nouvel-elan-2317.html
| | JNEB et son projet sur le port du préservatif - Acte 4 et fin 29 Mai 07 |
| artistes |
| Désolé aux fans de JNEB pour le retard de la fin...
(24/05/07) Acte 3
(29/05/07) Acte 4 et fin:
Ldp: La musique! Pourquoi avoir fait le choix d'un support musical ?
JNEB: Disons qu'à la base, j'officie dans la musique, je joue de plusieurs instruments (petitement...), ce qui me permet de composer seul mes chansons.
La bande originale a été interprétée par 12 musiciens qui ne se sont jamais vus (seul moi les connais tous) et qui m'ont rendu service parce qu'ils trouvaient mon concept, ma démarche intéressants et parce qu'ils voyaient que j'étais très engagé dans ce projet... Et la musique leur plaisait bien évidemment...
Sinon le film est entièrement musical, sans dialogues (parlés puisqu'ils sont sous-titrés...) ce qui lui confère un côté original, magique... ce qui était mon objectif....
Nota Bene: les plages instrumentales ont été composées par Marchmaninov, un ami et non moins talentueux compositeur (et musicien), plages que j'ai juste arrangées quelque peu...
Ldp: Les textes ne sont qu'en Espagnol ?
JNEB: En effet oui... mais ils sont traduits en français dans le roman....
Ldp: Est si on ne parle pas espagnol, on fait comment ?
JNEB: Si tu ne parles pas espagnol tu peux:
- apprendre
- demander à un ami (ou une amie) de te traduire
- juste écouter
- te foutre des textes (rires)
ou (et c'est le plus aisé), tu as la traduction des textes des chansons dans le roman (écrit en gras).
Ldp: Si je coupe le son du film et met la musique, ça un sens ?
JNEB: Non, les morceaux ne sont pas forcément disposés de la même manière...
Ldp: Tu as fait combien de morceau ?
JNEB: 15 titres composent la BO. Il y a 4 titres avec chants (en espagnol donc...) composés par moi-même, les autres sont des "instru" composées par Marchmaninov et arrangées soit par lui soit par nous deux.
Ldp: C'est une musique uniquement réalisée via pc ?
JNEB: Non. Et oui en même temps. Je m'explique. Je compose seul les morceaux chez moi sur mon PC (j'utilise un logiciel qui me permet de créer mes pistes de batterie, j'enregistre la basse, les guitares, les synthés, les chants et ainsi je vois ce que peut rendre le morceau mais ce n'est qu'une démo pour la créativité). Après pour ce projet, j'ai demandé à 12 musiciens s'ils voulaient bien venir enregistrer en studio ce que j'avais composé. J'ai donc travaillé avec chacun d'eux, eux ne s'étant jamais rencontrés... Deux ans ont été nécessaires pour coucher la musique car dans la mesure où je financais tout, je ne pouvais que prendre des journées de studio de façon éparse... |
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| | Gorée, patrimoine historique universel 02 Juin 07 |
| culture-et-spectacles |
| Le Castel, plateau rocheux recouvert de fortifications, domine l'île et offre une vue superbe sur Dakar. En face du marché, se dresse le Relais de l'Espadon, ancienne résidence du gouverneur français de Gorée transformée en hôtel et aujourd'hui abandonné.
Située ... |
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| | khadrya Fadélia 03 Juin 07 |
| people |
| Cheikhna cheikh Muhammad Fâdil b. Mâmîn, né en 1797 dans le Hawd (région du Sud-Est mauritanien), réussit à fonder à l'intérieur de la confrérie mère, la Qâdiriyya, sa propre confrérie : la Fâdiliyya (Boubrik 1999). Il mourut en 1286/1869 1, laissant plus de quarante enfants. La gestion de l'héritage du fondateur fut donc la préoccupation majeure de la famille. Et comme dans chaque entreprise basée principalement sur le charisme personnel, la domination charismatique fut amenée à changer de nature avec la disparition du fondateur. Nous passons donc d'un modèle de fondateur à un modèle de gestionnaire (Elboudrari 1985b : 503). La routinisation du charisme et la manière dont fut résolue la question de la succession déterminèrent le devenir religieux et social de la confrérie (Weber 1995 : 326).
Muhammad Fâdil a mis en place, au cours du XIXe siècle, une stratégie qui lui a permis de s'imposer comme une figure religieuse. En plus de son charisme héréditaire et de son capital culturel mystique, Muhammad Fâdil développa un charisme personnel. Dans une société en crise dominée par les guerriers (hassân), le saint 2 s'imposa comme protecteur et sauveur. Son lieu de résidence devint non seulement un sanctuaire et un centre religieux, mais encore un centre social et politique.
Un des aspects importants de l'itinéraire et de l'action de notre saint fut cette interaction des domaines tribal et confrérique dans toutes les étapes de sa vie. Muhammad Fâdil réussit à (re)fonder la tribu des Ahl at-Tâlib Mukhtâr, en s'appuyant sur une légitimité religieuse et sur un capital charismatique. Le prestige religieux, qui s'exprima par la formation d'une tarîqa, ne tarda pas à se transformer socialement en leadership politique, comme ce fut le cas pour d'autres chefs confrériques, notamment Sidiyya al-Kabîr, dans le Trârza (Ould Cheikh 1991). En fait, dans le pays bidân 3 les fondateurs des confréries étaient souvent animateurs d'une fondation tribale.
Le chef confrérique devint un chef tribal sans pour autant s'affirmer comme tel ; Muhammad Fâdil voulait conserver son rôle religieux au détriment de son rôle tribal. Et rapidement, il confia à son fils al-Hadrâmî la direction des affaires sociales et politiques de la tribu des Ahl at-Tâlib Mukhtâr. Nous avons mis ici l'accent sur le caractère tribal de l'action du saint fondateur parce que cet aspect est important dans le devenir de la tarîqa et des héritiers.
Les premiers successeurs
D'après les écrits, Muhammad Fâdil ne désigna aucun successeur (khalîfa). Néanmoins il restreignit cette fonction à ses propres enfants. Quand une personne de son entourage lui posa la question du devenir des Ahl at-Tâlib Mukhtâr, après sa mort, il répondit : « Si je meurs, je les laisserai entre les mains de mes fils » (Wuld Muhammad Lahbîb : 347, N) 4. Dans les dernières années de la vie de Muhammad Fâdil, douze de ses fils atteignirent un statut spirituel et social important. Deux d'entre eux étaient installés l'un dans le Trârza (Sa'd Bûh) et l'autre dans la Sâgiya al-Hamrâ (Mâ al-'Aynayn). Ses autres fils demeuraient au service de leur père. Celui-ci réserva à chacun d'eux une place particulière et les combla d'éloges. Il avait néanmoins une légère préférence pour quelques-uns, comme le montre cette phrase : « Sîdî `Uthmân et Taqiyyu Allâh sont comme moi, et Ma al-'Aynayn et Muhammad al-Ghayth sont mieux que moi (khayrun minnî) » (Wuld Muhammad Lahbîb : 361, N).
Si la tradition écrite ne rapporte aucun élément décisif à propos de la question de la succession, la tradition orale 5 est, sur ce sujet, plus éloquente. Muhammad Fâdil choisit pour sa succession cinq de ses fils : Sa'd Bûh, Mâ al-'Aynayn, Sîdî `Uthmân, Taqiyyu Allâh, et al-Hadrâmî. Les deux premiers furent désignés très tôt pour aller s'installer hors du Hawd :
« Muhammad Fâdil a ordonné à Sa'd Bûh de se rendre au Gibla (Trârza) pour apprendre et Mâ' al-'Aynayn au Sâhal (Sahara occidental) pour enseigner. Il mit sur la tête de chacun un turban (`amâmat), Sa'd Bûh le turban de la science ésotérique (`ilm al-hâtin) et Mâ' al-'Aynayn celui de la science exotérique (`ilm az-zâhir) » 6.
La tradition s'appuie (voire s'inspire et se reconstruit) sur la réussite des deux personnages dans la conquête des deux régions ainsi que sur le succès dans les deux domaines de la science : Sa'd Bûh étant connu pour ses pouvoirs surnaturels, et Mâ al-'Aynayn pour sa production théologique extraordinaire, une cinquantaine de ses livres ayant été lithographiés à la fin du XIXe siècle au Maroc.
En réalité, ce partage et essaimage, connus au sein d'autres tarîqa, répondaient à deux objectifs : d'une part, éviter la concurrence entre les frères, de l'autre, assurer la diffusion et l'influence de la Fâdiliyya dans le pays bidân et au-delà. Ainsi, à la fin du XIXe siècle la tarîqa se propagea du Sénégal jusqu'au nord du Maroc.
L'étude de l'itinéraire de ces deux fils de Muhammad Fâdil témoigne de deux stratégies de conquête d'un espace ; conquête à la fois symbolique, religieuse, sociale et politique. D'une part Sa'd Bûh, se trouvant dans un espace occupé, fonda sa conquête sur un modèle de religiosité confrérique et se distingua ainsi du modèle régnant dans le Trârza. D'autre part, devant le pouvoir temporel de l'émir, il utilisa son pouvoir symbolique pour surmonter ses adversaires. Mais dès l'instauration de son autorité, il opta pour l'élargissement de sa base religieuse en s'orientant vers le sud du fleuve Sénégal. Son espace de résidence, peu accueillant, le poussa non seulement à chercher une clientèle lointaine, mais également à se rallier aux Français, force politique et militaire qui s'imposa au début du XXe siècle dans la région (Boubrik 1996).
Quant à Mâ al-'Aynayn, il s'employa dès son jeune âge à établir son pouvoir dans un espace hostile et peu sensible au discours religieux prôné par le saint. En revanche, l'absence d'un pouvoir religieux et politique fort dans la région contribua à la réussite de son projet. C'est en profitant d'une situation objective et surtout de son charisme, de ses qualités individuelles, de sa capacité d'agir sur le terrain, qu'il put s'établir au Sahara occidental. Il s'y distingua par son sens du politique et par une capacité remarquable à ancrer son pouvoir sur le terrain : alliances matrimoniales, fondation de cités, alliances avec des forces politiques influentes dans la région, rassemblement de tribus au nom du jihâd (Boubrik 1999).
La divergence de stratégie entre les deux frères était déterminée par le lieu de leur établissement. Remarquons que le parcours de Ma' al-'Aynayn fut marqué par une action politique très affichée, qui s'acheva par sa proclamation au titre suprême de sultan du Maroc en 1910. En revanche Sa'd Bûh resta dans une sphère religieuse. Son impact religieux s'inscrivit dans la durée. Jusqu'à maintenant sa famille compte des milliers de disciples, notamment au Sénégal.
Ces deux fils, qui n'étaient pas des candidats directs à la succession du saint fondateur, donnèrent à la tarîqa Fâdiliyya une dimension spatiale, religieuse et politique importante. Par ailleurs, les parcours de Sa'd Bûh et Mâ' al-'Aynayn comme celui du saint fondateur, infirme la thèse qui attribue à l'homme de religion un rôle principalement de médiation pacifique, ayant pour fin de conserver un certain équilibre dans une société menacée en permanence par les conflits segmentaires 7.
Revenons maintenant à la question de la succession et aux successeurs directs de Muhammad Fâdil dans le centre de la tarîqa. Au Hawd, ce fut Sîdî `Uthmân, le fils aîné de Muhammad Fâdil, qui succéda officiellement à son père après sa mort ; c'était une suite logique dans la tradition familiale, étant donné la place qu'il occupait auprès de son père. Enfant, il avait été « allaité » par Muhammad Fâdil. Ce dernier avait dit à propos de Sîdî `Uthmân : « Avant qu'il ait atteint le quarantième jour, sa mère tomba malade et il n'y avait personne pour l'allaiter, aussi lui ai-je donné mon nez (nawaltuhu anfî), il l'a tété jusqu'à plus soif » (Wuld Muhammad Lahbîb : 352, N).
Muhammad Fâdil exerça une double parenté à l'égard de cet enfant en remplaçant la mère dans ses fonctions maternelles initiales. La négation de l'héritage maternel nous la trouvons chez d'autres lignages saints, l'une des figures de sainteté dans le pays bidân est nommée bûbazzula (homme au sein) ; i |
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