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Nuits de Fourvières 2007 - The Good, The Bad and The Queen
 | Malgré un temps nuageux, le concert a bien eu lieu ! Assise tout en haut des gradins, face de la scène, j’admire les couleurs de Lyon qui s’illuminent face à moi.
Je m’installe pour The Servant, en première partie et pour The Good, The Bad and The Queen.
21h30, The Servant démarrent très fort. Plein de lumières, des images défilent, toujours aussi déchaînés sur scène, l’ambiance est posée dès la première note de musique !
Je les avais déjà vu au festival Musilac l’an passé. C’était différent, du au lieu, plus intime ce soir.
De nouveaux arrangements, plus acoustiques, plus proches du public. (Un coup de cœur pour Orchestra !)
A la question « est ce que vous allez bien ? », on répond forcément, haut et fort « oui » ! Ils enchaînent les chansons, mais c’est déjà l’heure de laisser la place au groupe suivant : The Good, The Bad and The Queen.
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La scène est sombre, peu de lumières, ambiance très intimiste, changement par rapport à la première partie.
Cinq filles arrivent, violoncelles à la main. Elles s’installent tout en jouant de leurs instruments. Les autres membres du groupe apparaissent enfin, sous les applaudissements du public. Les fans sont devant eux, hurlent leur joie de les voir.
Se faisant très rare sur scène, ce concert à Fourvière n’était à ne surtout pas manquer...
Pour les présentations, je vais faire simple : Damon Albarn, leader de Blur et Gorillaz emmène le batteur Tony Allen, l’ex-Clash Paul Simonon et l’ex-Verve Simon Tong dans un projet musical autour du spleen anglais contemporain.
Vous êtes prêts à voyager ? Je vous emmène dans un endroit particulier pour le groupe : Portobello Market, un quartier multiculturalisme de Londres ou ils ont installé leur label. Le décor est posé au fond de la scène, un immense dessin représentant ce quartier.
Avec leurs différents costumes, ils nous emmènent directement dans leur monde.
Le chanteur alterne guitare et piano, sa voix reposante nous fait ressentir les airs mélancoliques, qui se font très envoûtants.
Les textes reflètent l’inquiétude de l’Angleterre d’aujourd’hui. « Les sonorités africaines et de rythmes reggae qui, alliés à l’élégance pop des compositions d’Albarn, produisent un métissage réussi ».
Damon Albarn se balade sur scène, se cache derrière les colonnes de pierres. Un vrai jeu de scène est mis en place, sans forcément communiquer directement avec le public, mis à part leur musique.
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| | La dernière note…c’est fini… Enfin, après de nombreux rappels, les revoilà sur scène, pour le plus grand bonheur de nos oreilles et aussi de nos yeux !
Comment décrire ce moment aussi intense? Juste après la dernière chanson, plus de 2000 personnes se lèvent, les yeux rivés sur cette scène, fixant The Good, The Bad and The Queen. Le groupe salue leur public, tout en s’éclipsant.
Superbe soirée, excellente ambiance, j’ai passé une très bonne soirée.
Rare de les voir sur scène, dommage ! A voir, à revoir et aussi a réécouter !
J’ai eu un coup de cœur pour History Song.
J’avoue d’être rester un peu perplexe à première écoute, mais on se rend vite compte de la qualité de l’album.
Avec des mélodies aussi simples que tristes, cet opus est agréable à écouter, mais encore plus à voir en live.
J’ai aimé cet univers et je repartirai bien en voyage avec eux !
Plus d’infos : www.thegoodthebadandthequeen.com
Merci aux Nuits de Fourvière pour ce mangifique moment.
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(26 Juil. 07 à 08h13) |
| :p |
haha jvais les voir pendant mes vacances !  |
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